Antibes

Carnet rose : un ourson polaire est né à Marineland

Attention information « cro-mignone » ! A Marineland, les deux ours polaires Flocke et Raspoutine ont donné naissance à un ourson…

Dans le cadre de l’EEP (European Endangered species program – programme européen d’élevage pour la sauvegarde d’une espèce) et en collaboration avec EAZA (European Association of Zoos and Aquaria), Flocke et Raspoutine, les deux ours polaires du parc Marineland, ont donné naissance à un bébé.

Né dans la nuit du 26 novembre 2014 (un ourson sagittaire), l’ourson polaire et sa maman Flocke vivent dans leur « tanière ». Comme dans leur environnement naturel, la maman veille et nourrit son petit dans cet endroit adapté, à l’abri des regards et du bruit. Un système de surveillance jour et nuit, effectué par les équipes soigneurs et vétérinaires est en place pour s’assurer du bien-être et de la bonne santé des ours.

ours-polaire

Ce n’est qu’au Printemps qu’ils sortiront, quand la maman sentira son petit suffisamment autonome, et qu’ils seront alors visibles. Pour le moment, la petite boule de poils qui pesait à la naissance à peine 1 kg – et en pèse à présent 10kg ! – dort et tête le lait de sa maman Flocke toutes les 2 heures. Celle-ci se montre particulièrement attentive et câline avec son petit, indique Marineland.

Reproduction et de conservation

« Cette naissance renouvelle le succès du Parc en matière de reproduction et de conservation des espèces en accueillant pour la première fois pour Marineland et son Groupe Parques Reunidos, un bébé ours polaire« , indique un communiqué du parc. « La reproduction des ours polaires est un enjeu essentiel pour le Parc, et leur préservation. Ils sont les ambassadeurs d’une espèce très menacée par le réchauffement climatique mondial qui impacte leur écosystème (fonte de la banquise)« , indique-t-il.

Un concours pour choisir le prénom de l’ourson sera prochainement organisé sur Facebook.

Plus d’infos sur Marineland : www.marineland.fr

 

De Staël prolongé au Musée Picasso [Antibes]

Affiche exposition Picasso [1ère publication le 18 mai 2014] – 80 000 visiteurs depuis le 17 mai ! En raison de son succès, et grâce à la générosité des prêteurs, l’exposition Staël, la figure à nu, 1951-1955 est prolongée jusqu’au 4 janvier 2015.

Depuis le 17 mai, dans le cadre du centenaire de la naissance du peintre Nicolas de Staël – qui a séjourné à Antibes de septembre 1954 à mars 1955 – le Musée Picasso consacre une exposition au nu et à la figure dans l’œuvre de cet artiste torturé du 20e siècle.

À partir de 1951 en effet, et jusqu’à sa disparition en 1955 (il se suicida depuis les falaises de la ville), Staël avait renoué, dans sa production, avec les grands thèmes de la peinture, et en particulier avec celui du nu et de la figure féminine.

Ainsi, l’exposition rassemble, pour la première fois, un ensemble de peintures et de dessins souvent inédits. Celle-ci s’inscrit dans le cadre du centenaire du peintre et constitue, avec l’exposition « Nicolas de Staël. Lumières du Nord. Lumières du Sud », au MuMa – Musée d’art moderne André Malraux, Le Havre, (7 juin – 9 novembre 2014), l’un des deux volets en France de cette commémoration.

Infos pratiques : Staël, la figure à nu, 1951-1955 au musée Picasso, du 17 mai au 4 janvier 2015. Musée Picasso, Château Grimaldi Place Mariejol, 06600 Antibes – France. Fermé le lundi / Du 16 septembre au 14 juin de 10h 12h – 14h 18h / Du 15 juin au 15 septembre de 10h à 18h / Nocturnes en juillet et août, le mercredi et le vendredi jusqu’à 20h. Plein tarif 6 € et tarif réduit 3 € sur présentation d’un justificatif. Visite commentée les 7 et 26 novembre puis les 12 et 30 décembre 2014. Plus d’infos : www.antibes-juanlespins.com/les-musees/picasso

Crédit photo (en une) : Nu couché bleu, 1955 / Huile sur toile 114 x 162 cm / Collection particulière. Photo © imageArt, Claude Germain – Service de presse / Musée Picasso, Antibes

Nice, Antibes, Monaco… mes quatre expositions de l’été

Avec « Un été pour Matisse » organisé l’été dernier dans huit musées de la ville, Nice s’est définitivement hissé au rang de destination culturelle, aussi bien sur le plan national qu’international avec près de 282 000 visiteurs. Tout l’été, de très belles expositions fleurissent un peu partout sur la Côte d’Azur. En voici une mini sélection…

Sharbat Gula Afghan Girl at Nasir Bagh refugee camp near Peshawar Pakistan  1984   Steve McCurry - Magnum PhotosA Nice d’abord, on ne peut manquer la magnifique rétrospective dédiée au célèbre photographe américain Steve McCurry, jusqu’au 21 septembre au Théâtre de la Photographie et de l’Image. Inutile d’être féru d’art et de photographie pour reconnaître et admirer l’une de ses plus célèbres photos, « L’Afghane aux yeux verts », prise en 1984 dans un camp de réfugiés de Nasir Bagh au Pakistan. Des ruines d’Angkor Vat à celles du World Trade Center, le photographe américain a sillonné le monde à la recherche d’histoires à raconter et de témoignages à transmettre. Son sens des couleurs, de la lumière, sa sensibilité et sa poésie ont porté son œuvre bien au-delà des frontières journalistiques, pour devenir une référence en photographie contemporaine. A voir absolument ! Plus d’infos sur www.tpi-nice.org

Portrait dAnne 1953 - Musée Unterlinden Colmar - Photo crédit musée unterlinden ColmarA Nice toujours, direction le Musée Matisse avec l’exposition « Nice, le rêve des odalisques », présenté jusqu’au 29 septembre. Cette nouvelle exposition apporte un nouvel éclairage sur le lien de Matisse avec la cité azuréenne, à travers le thème des odalisques, ensemble d’œuvres plus connues sous le terme générique de « période niçoise » (1917 – 1929). Elle rassemble des œuvres provenant de musées et d’institutions, tels le Museum Of Modern Art (MoMA) de New York, le Kunstmuseum de Solothurn (Suisse), le musée national d’art moderne, Centre CCI/Georges Pompidou, le musée d’art moderne de la Ville de Paris, le musée de l’Orangerie, de Paris, le musée départemental Matisse du Cateau-Cambrésis, les Ballets de Monte Carlo, ainsi que de collections particulières, notamment celle de la famille du peintre. Plus d’infos sur www.musee-matisse-nice.org

On met ensuite le cap sur Antibes. Jusqu’au 7 septembre, le musée Picasso consacre une exposition au nu et à la figure dans l’œuvre de Nicolas de Staël, artiste torturé du 20e siècle, qui a séjourné à Antibes de septembre 1954 à mars 1955. À partir de 1951 en effet, et jusqu’à sa disparition en 1955 (il se suicida depuis les falaises de la ville), Staël avait renoué, dans sa production, avec les grands thèmes de la peinture, et en particulier avec celui du nu et de la figure féminine. Plus d’infos sur www.antibes-juanlespins.com

Maurizio CATTELAN Untitled 1998 Polystyrène résine coton cuir 2172 x 1397 x 597 cm  Maurizio Cattelan - ArtLovers Grimaldi ForumEnfin, finissons par Monaco, avec l’incontournable « ArtLovers, histoires d’art dans la collection Pinault », jusqu’au 7 septembre 2014 au Grimaldi Forum. Cette incroyable exposition propose de relire 43 œuvres majeures de la collection Pinault à l’aune des liens, explicites ou secrets qu’elles entretiennent avec des œuvres antérieures. La notion d’intertextualité, d’art « au second degré », sert donc de fil rouge au choix des oeuvres présentées à Monaco, qui réunit certaines des pièces les plus célèbres de la Collection et des œuvres plus rares, voire inédites, dont une quinzaine n’a jamais été présentée lors de précédentes expositions. De la citation à l’allusion, de la référence à la parodie, de l’hommage à la critique, du détournement au remploi, de la transposition au remake, ArtLovers réunit les peintures, sculptures, installations, vidéos et dessins d’artistes de générations et d’origines géographiques. Troublant ! Plus d’infos sur www.grimaldiforum.com

Crédit photo, à la une : Exposition ArtLovers, histoires d’art dans la collection Pinault. ©Whataboutnice.fr

Les Amoureux de Peynet se dévoilent à Antibes

Savez-vous quel est le point commun entre Karuizawa, Mimasaka (au Japon), Brassac les Mines (Puy-de-Dôme) et Antibes ? Réponse : Raymond Peynet (1908-1999) ! Le « père » des célèbres Amoureux se voit dédié un musée dans chacune de ces villes.

A Antibes, où le dessinateur vécut longtemps, le Musée Peynet a ouvert ses portes sur la Place Nationale, dans la vieille ville, en 1989.

Lithographies, eaux-fortes, dessins à la plume, aquarelles, gouaches, sculptures, poupées, dessins de presse… placé sous le signe du romantisme, de la poésie mais aussi de l’humour, le musée présente une riche collection de près de 400 œuvres ayant pour fil conducteur, bien sûr, les Amoureux.

C’est en 1942, devant le kiosque de Valence (Drôme) – en attendant un correspondant à qui il devait remettre un pli confidentiel – que Peynet imagina et crayonna ce joli couple, rebaptisé les Amoureux par Max Favalelli, rédacteur en chef de la revue Ric et Rac.

Le musée présente une collection de près de 400 œuvres © Musée Peynet et du Dessin humoristique - 2013
Le musée présente une collection de près de 400 œuvres

Des Amoureux qui ont traversé le temps mais aussi les frontières, faisant aujourd’hui partie intégrante du patrimoine de l’imagerie populaire.

Pour la petite histoire…

Le duo a même inspiré la chanson de Georges Brassens « Les amoureux des bancs publics »… vous savez ceux qui « s’bécotent sur les bancs publics, bancs publics, bancs publics ».

En 1995, le musée s’est ouvert aux dessinateurs d’humeur et d’humour, devenant ainsi le Musée Peynet et du Dessin humoristique, avec des signatures comme Plantu, Dubout, Blachon, Chenez, Moisan, Ricord, Daumier, Piem, Mordillo ou encore Uderzo. Un voyage dans l’histoire des caricaturistes et dessinateurs de presse… plus que jamais d’actualité !

Infos pratiques : Musée Peynet et du Dessin humoristique, Place nationale 06600 Antibes (PLAN). Tél. 04 92 90 54 29 / 30 – www.antibes-juanlespins.com. Ouvert tous les jours sauf lundi et jours fériés de 10h à 12h et de 14h à 18h (Horaires sujets à modification). Tarif 3 € / Tarif réduit 1,50 € / Gratuit pour les moins de 18 ans et publics à besoins spécifiques.

Crédit photo : © Musée Peynet et du Dessin humoristique Antibes

Les Amoureux de Peynet se dévoilent à Antibes

Les Amoureux - Encre de Chine aquarellée, ca 1960 © Musée Peynet et du Dessin humoristique Antibes
Les Amoureux – Encre de Chine aquarellée, 1960

Savez-vous quel est le point commun entre Karuizawa, Mimasaka (au Japon), Brassac les Mines (Puy-de-Dôme) et Antibes ? Réponse : Raymond Peynet (1908-1999) ! Le « père » des célèbres Amoureux se voit dédié un musée dans chacune de ces villes.

A Antibes, où le dessinateur vécut longtemps, le Musée Peynet a ouvert ses portes sur la Place Nationale, dans la vieille ville, en 1989.

Lithographies, eaux-fortes, dessins à la plume, aquarelles, gouaches, sculptures, poupées, dessins de presse… placé sous le signe du romantisme, de la poésie mais aussi de l’humour, le musée présente une riche collection de près de 400 œuvres ayant pour fil conducteur, bien sûr, les Amoureux.

C’est en 1942, devant le kiosque de Valence (Drôme) – en attendant un correspondant à qui il devait remettre un pli confidentiel – que Peynet imagina et crayonna ce joli couple, rebaptisé les Amoureux par Max Favalelli, rédacteur en chef de la revue Ric et Rac.

Le musée présente une collection de près de 400 œuvres © Musée Peynet et du Dessin humoristique - 2013
Le musée présente une collection de près de 400 œuvres

Des Amoureux qui ont traversé le temps mais aussi les frontières, faisant aujourd’hui partie intégrante du patrimoine de l’imagerie populaire.

Pour la petite histoire…

Le duo a même inspiré la chanson de Georges Brassens « Les amoureux des bancs publics »… vous savez ceux qui « s’bécotent sur les bancs publics, bancs publics, bancs publics ».

En 1995, le musée s’est ouvert aux dessinateurs d’humeur et d’humour, devenant ainsi le Musée Peynet et du Dessin humoristique, avec des signatures comme Plantu, Dubout, Blachon, Chenez, Moisan, Ricord, Daumier, Piem, Mordillo ou encore Uderzo. Un voyage dans l’histoire des caricaturistes et dessinateurs de presse… plus que jamais d’actualité !

Infos pratiques : Musée Peynet et du Dessin humoristique, Place nationale 06600 Antibes (PLAN). Tél. 04 92 90 54 29 / 30 – www.antibes-juanlespins.com. Ouvert tous les jours sauf lundi et jours fériés de 10h à 12h et de 14h à 18h. Tarif 3 € / Tarif réduit 1,50 € / Gratuit pour les moins de 18 ans et publics à besoins spécifiques.

Crédit photo : © Musée Peynet et du Dessin humoristique Antibes

Qui a dit que les dinosaures n’existaient plus ?

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Non, ce n’est pas la canicule qui provoque des hallucinations ! Les dinosaures sont bel et bien de retour en chair et en os (enfin presque).

Jusqu’au 30 septembre 2012, dans un décor paysager de 2000m², le parc Marineland propose une spectaculaire exposition de treize dinosaures plus vrais – et grands – que nature. Allosaurus, Apatosaurus, TRex… ceux que l’on croyait disparus à tout jamais de la surface terrestre bougent, crachent de l’eau et rugissent même.

Mais que l’on se rassure, ils ne sont là que pour assurer le show et ne comptent pas se la (re)jouer version Jurassic Park à Antibes.

Infos pratiques : pour accéder à l’exposition « Les dinosaures débarquent » il suffit d’être détenteur d’un billet d’entrée à Marineland (Tarif hors promo : 38€/adulte et 30€/enfant). Marineland est situé au 306, avenue Mozart à Antibes. Itinéraire conseillé : quitter l’autoroute à la sortie Antibes (n°44), prendre direction Sophia Antipolis puis suivre le fléchage Marineland. Site internet : www.marineland.fr

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