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Le Théâtre de la Photographie et de l’Image de la Ville de Nice accueille une nouvelle exposition consacrée, cette fois-ci, à l’œuvre de Patrick Swirc et baptisée « Voyages photographiques ». C’est jusqu’au 25 mai !

photoDans l’univers des people, des puissants, des fantasmagoriques, Patrick Swirc, photographe français prolifique et réputé, rend vrais ceux qui font souvent illusion…

Jusqu’au 25 mai prochain, le Théâtre de la Photographie et de l’Image de la Ville de Nice lui consacre une exposition. Tout au long de sa carrière, le photographe – qui a collaboré avec les plus grands magazines – a cherché à faire tomber le masque, sans violence, sans volonté de nuire, sans abus de pouvoir, de personnes qui ont l’habitude d’imprimer la pellicule. On ne sait pas s’il les aime, mais à l’évidence, ce photographe français aime les immortaliser. Chaque portrait devient alors une icône.

Cette exposition sera consacrée aux portraits mais également à des travaux plus personnels, à ce jour inédits, comme ses séries de mode, sur les esprits, sur la mère des morts et enfin sur la Corée du Nord.

Infos pratiques : exposition « Voyages photographiques » consacrée à l’œuvre de Patrick Swirc, du 14 février au 24 mai 2015 au Théâtre de la Photographie et de l’Image de la Ville de Nice, au 27 boulevard Dubouchage. Vernissage de l’exposition le vendredi 13 février à 19h / Rencontre publique avec l’artiste le samedi 14 février à 14h30. Tous les jours sauf le lundi de 10h à 18h et certains jours fériés. Tramway arrêt Jean médecin. Site : www.tpi-nice.org

Crédit photo (en une) : Andy Mc Dowel photographiée par Patrick Swirc. © Patrick Swirc

Du 21 mars au 21 juin 2015, le Musée Picasso à Antibes accueille une nouvelle exposition dédiée à l’artiste français Bernard Pagès et baptisée « Papiers ».

Bernard Pagès, 2014 / Photo © JLA
Bernard Pagès, 2014 / Photo © JLA

C’est une première ! Oui, pour la première fois, les dessins du sculpteur niçois Bernard Pagès sont montrés dans leur ensemble au Musée Picasso.

Pagès a commencé par peindre dans le Quercy, où il est né en 1940. Il renoncera cependant assez vite à la peinture pour le terrain plus périlleux de la sculpture. Et c’est en sculpteur que la pratique du papier va continuer de s’imposer à lui. « En sculpteur qu’il va aimer et malmener le papier. Papier qu’il n’a de cesse d’expérimenter, se fiant au répertoire du sculpteur qu’il s’est inventé, aux infinies possibilités des matériaux, toujours inconnus, ou encore au hasard et aux cueillettes d’objets dans le monde auquel il est attentif », indique un communiqué.

L’ensemble du 1er étage du musée lui est ainsi entièrement consacré – pendant 3 mois – avec grand nombre d’empreintes de barres d’acier oxydé réalisées l’été dernier dans son atelier de Contes. Une exposition à voir absolument !

L’exposition «Papiers » est à découvrir jusqu’au 21 juin 2015 au Musée Picasso (Château Grimaldi), Place Mariejol à Antibes (06600). Fermé le lundi, le 1er mai. Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h et, à partir du 15 juin, ouvert non-stop de 10h à 18h. Plein tarif 6€ / Tarif réduit 3€ / Gratuité sur justificatifs. Rendez-vous sur www.antibes-juanlespins.com

Crédit photo (à la une) : Empreinte de grillage triple torsion, maille moyenne, 1974-1975 / Peinture vinylique épaisse appliquée au petit pinceau (50 mm) – 65 x 100 cm / Collection privée / Photo © François Fernandez

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En panne d’idées pour occuper vos marmots ? N’hésitez pas une seule seconde à les amener voir la nouvelle grande exposition de l’Eco’Parc de Mougins : Tous à Table ! Comme son nom l’indique, dans cette exposition il est question de nourriture, de goûts, de saveurs… de tout ce que l’on peut trouver dans son assiette. Ainsi, dès 3 ans, les enfants peuvent de manière interactive apprendre à définir leurs perceptions gustatives, associer les saveurs aux aliments ou encore identifier l’origine des produits transformés.

Au delà des explications physiques, il y a l’art de la table et le plaisir d’être ensemble car tout est lié. A travers une exposition de photographies, vous ferez un tour du monde qui interpelle sur la richesse des cultures gastronomiques et la consommation des déchets. Et puisque bien manger c’est aussi faire des choix, un mini supermarché reconstitué en taille réelle permettra de faire ses courses et, au moment de passer à la caisse, de faire un point sur la qualité nutritionnelle des achats, les conséquences écologiques de ces derniers en fonction du conditionnement des aliments.

Au total, ce sont six expositions ludiques et pédagogiques qui sont proposées : « Bon appétit » pour les 9 – 14 ans, « À tous les goûts » dès 7 ans, « 400 goûts » pour les 3 – 6 ans, « Miam Miam, Porte un autre regard sur ton assiette » pour les 3 – 6 ans, « Self Info repas » dés 6 ans et « O2 Market » dès 6 ans. Tous à Table est à consommer sans modération jusqu’au 8 mars 2015.

Plus d’infos : Eco’Parc Mougins, 772 chemin de Font de Currault, 06250 Mougins. Tarifs & horaires sur www.ecoparc-mougins.fr / Tél.: 04 93 46 00 03 / ecoparc@villedemougins.com

Nu couché bleu, 1955 Huile sur toile / 114 x 162 cm / Collection particulière / Photo © imageArt, Claude Germain

Affiche exposition Picasso [1ère publication le 18 mai 2014] - 80 000 visiteurs depuis le 17 mai ! En raison de son succès, et grâce à la générosité des prêteurs, l’exposition Staël, la figure à nu, 1951-1955 est prolongée jusqu’au 4 janvier 2015.

Depuis le 17 mai, dans le cadre du centenaire de la naissance du peintre Nicolas de Staël – qui a séjourné à Antibes de septembre 1954 à mars 1955 – le Musée Picasso consacre une exposition au nu et à la figure dans l’œuvre de cet artiste torturé du 20e siècle.

À partir de 1951 en effet, et jusqu’à sa disparition en 1955 (il se suicida depuis les falaises de la ville), Staël avait renoué, dans sa production, avec les grands thèmes de la peinture, et en particulier avec celui du nu et de la figure féminine.

Ainsi, l’exposition rassemble, pour la première fois, un ensemble de peintures et de dessins souvent inédits. Celle-ci s’inscrit dans le cadre du centenaire du peintre et constitue, avec l’exposition « Nicolas de Staël. Lumières du Nord. Lumières du Sud », au MuMa – Musée d’art moderne André Malraux, Le Havre, (7 juin – 9 novembre 2014), l’un des deux volets en France de cette commémoration.

Infos pratiques : Staël, la figure à nu, 1951-1955 au musée Picasso, du 17 mai au 4 janvier 2015. Musée Picasso, Château Grimaldi Place Mariejol, 06600 Antibes – France. Fermé le lundi / Du 16 septembre au 14 juin de 10h 12h – 14h 18h / Du 15 juin au 15 septembre de 10h à 18h / Nocturnes en juillet et août, le mercredi et le vendredi jusqu’à 20h. Plein tarif 6 € et tarif réduit 3 € sur présentation d’un justificatif. Visite commentée les 7 et 26 novembre puis les 12 et 30 décembre 2014. Plus d’infos : www.antibes-juanlespins.com/les-musees/picasso

Crédit photo (en une) : Nu couché bleu, 1955 / Huile sur toile 114 x 162 cm / Collection particulière. Photo © imageArt, Claude Germain – Service de presse / Musée Picasso, Antibes

Avec « Un été pour Matisse » organisé l’été dernier dans huit musées de la ville, Nice s’est définitivement hissé au rang de destination culturelle, aussi bien sur le plan national qu’international avec près de 282 000 visiteurs. Tout l’été, de très belles expositions fleurissent un peu partout sur la Côte d’Azur. En voici une mini sélection…

Sharbat Gula Afghan Girl at Nasir Bagh refugee camp near Peshawar Pakistan  1984   Steve McCurry - Magnum PhotosA Nice d’abord, on ne peut manquer la magnifique rétrospective dédiée au célèbre photographe américain Steve McCurry, jusqu’au 21 septembre au Théâtre de la Photographie et de l’Image. Inutile d’être féru d’art et de photographie pour reconnaître et admirer l’une de ses plus célèbres photos, « L’Afghane aux yeux verts », prise en 1984 dans un camp de réfugiés de Nasir Bagh au Pakistan. Des ruines d’Angkor Vat à celles du World Trade Center, le photographe américain a sillonné le monde à la recherche d’histoires à raconter et de témoignages à transmettre. Son sens des couleurs, de la lumière, sa sensibilité et sa poésie ont porté son œuvre bien au-delà des frontières journalistiques, pour devenir une référence en photographie contemporaine. A voir absolument ! Plus d’infos sur www.tpi-nice.org

Portrait dAnne 1953 - Musée Unterlinden Colmar - Photo crédit musée unterlinden ColmarA Nice toujours, direction le Musée Matisse avec l’exposition « Nice, le rêve des odalisques », présenté jusqu’au 29 septembre. Cette nouvelle exposition apporte un nouvel éclairage sur le lien de Matisse avec la cité azuréenne, à travers le thème des odalisques, ensemble d’œuvres plus connues sous le terme générique de « période niçoise » (1917 – 1929). Elle rassemble des œuvres provenant de musées et d’institutions, tels le Museum Of Modern Art (MoMA) de New York, le Kunstmuseum de Solothurn (Suisse), le musée national d’art moderne, Centre CCI/Georges Pompidou, le musée d’art moderne de la Ville de Paris, le musée de l’Orangerie, de Paris, le musée départemental Matisse du Cateau-Cambrésis, les Ballets de Monte Carlo, ainsi que de collections particulières, notamment celle de la famille du peintre. Plus d’infos sur www.musee-matisse-nice.org

On met ensuite le cap sur Antibes. Jusqu’au 7 septembre, le musée Picasso consacre une exposition au nu et à la figure dans l’œuvre de Nicolas de Staël, artiste torturé du 20e siècle, qui a séjourné à Antibes de septembre 1954 à mars 1955. À partir de 1951 en effet, et jusqu’à sa disparition en 1955 (il se suicida depuis les falaises de la ville), Staël avait renoué, dans sa production, avec les grands thèmes de la peinture, et en particulier avec celui du nu et de la figure féminine. Plus d’infos sur www.antibes-juanlespins.com

Maurizio CATTELAN Untitled 1998 Polystyrène résine coton cuir 2172 x 1397 x 597 cm  Maurizio Cattelan - ArtLovers Grimaldi ForumEnfin, finissons par Monaco, avec l’incontournable « ArtLovers, histoires d’art dans la collection Pinault », jusqu’au 7 septembre 2014 au Grimaldi Forum. Cette incroyable exposition propose de relire 43 œuvres majeures de la collection Pinault à l’aune des liens, explicites ou secrets qu’elles entretiennent avec des œuvres antérieures. La notion d’intertextualité, d’art « au second degré », sert donc de fil rouge au choix des oeuvres présentées à Monaco, qui réunit certaines des pièces les plus célèbres de la Collection et des œuvres plus rares, voire inédites, dont une quinzaine n’a jamais été présentée lors de précédentes expositions. De la citation à l’allusion, de la référence à la parodie, de l’hommage à la critique, du détournement au remploi, de la transposition au remake, ArtLovers réunit les peintures, sculptures, installations, vidéos et dessins d’artistes de générations et d’origines géographiques. Troublant ! Plus d’infos sur www.grimaldiforum.com

Crédit photo, à la une : Exposition ArtLovers, histoires d’art dans la collection Pinault. ©Whataboutnice.fr

Maurizio CATTELAN Untitled 1998 Polystyrène, résine, coton, cuir 217,2 x 139,7 x 59,7 cm © Maurizio Cattelan
Maurizio CATTELAN Untitled 1998 Polystyrène, résine, coton, cuir 217,2 x 139,7 x 59,7 cm © Maurizio Cattelan

Après la magnifique rétrospective consacrée à Picasso l’été dernier, le Grimaldi Forum s’apprête à accueillir « ArtLovers, histoires d’art dans la collection Pinault ». Cette incroyable exposition propose de relire 43 œuvres majeures de la collection Pinault à l’aune des liens, explicites ou secrets qu’elles entretiennent avec des œuvres antérieures. La notion d’intertextualité, d’art « au second degré », sert donc de fil rouge au choix des oeuvres présentées à Monaco, qui réunit certaines des pièces les plus célèbres de la Collection et des œuvres plus rares, voire inédites, dont une quinzaine n’a jamais été présentée lors de précédentes expositions.

De la citation à l’allusion, de la référence à la parodie, de l’hommage à la critique, du détournement au remploi, de la transposition au remake, ArtLovers réunit les peintures, sculptures, installations, vidéos et dessins d’artistes de générations (des années 1960 à aujourd’hui) et d’origines géographiques différentes (Europe, Amérique, Asie, Moyen Orient) : Adel Abdessemed, Maurizio Cattelan, Jake & Dinos Chapman, Chen Zhen, Marlene Dumas, Urs Fischer, Dan Flavin, Paul Fryer, Cyprien Gaillard, Douglas Gordon, Subodh Gupta, David Hammons, Damien Hirst, Jeff Koons… et bien d’autres.

Depuis plus de 40 ans, l’homme d’affaires François Pinault collectionne des oeuvres d’art, constituant ainsi un ensemble de près de 3 000 oeuvres qui embrasse aussi bien le 20e siècle historique que le siècle présent. Une collection qu’il aime à partager dans des lieux d’exception comme le Palazzo Grassi à Venise.

Dix invitations pour deux à gagner

Pour mettre un peu d’art dans votre été, je vous propose de gagner 10 invitations (5 invitations pour 2 personnes) pour aller découvrir cette exposition d’envergure. Pour participer, c’est très simple, il suffit de liker les pages Facebook du Grimaldi Forum et de Whataboutnice.fr (si ce n’est pas déjà fait). Puis, dans un petit commentaire sous cet article, dire pourquoi vous souhaitez gagner ces invitations.

Vous pouvez tenter votre chance jusqu’au jeudi 10 juillet 12h. Une seule participation par personne est autorisée. A la fin du concours, je tirerai au sort un gagnant via Random. A vous de jouer ! 

Jeu concours fini !

Infos pratiques : « ArtLovers, histoires d’art dans la collection Pinault », du 12 juillet au 7 septembre 2014 – Espace Ravel du Grimaldi Forum Monaco – 10, avenue Princesse Grace – 98000 Monaco. Tous les jours de 10h à 20h. Nocturne les jeudis jusqu’à 22h. Plein tarif : 10 € / Tarif réduit pour les groupes, les étudiants, les seniors et gratuit pour les mineurs. Application ArtLovers gratuite et disponible sur Appstore et Google play. www.grimaldiforum.com / #ArtLoversMonaco

Crédit photo à la une : Jeff KOONS Hanging Heart (Red/Gold) 1994-2006 / Acier inoxydable à haute teneur en chrome avec revêtement transparent coloré, laiton / 291 x 280 x 101,5 cm © Jeff Koons © Palazzo Grassi, foto: ORCH orsenigo_chemollo

Sharbat Gula, Afghan Girl, at Nasir Bagh refugee camp near Peshawar, Pakistan. 1984. © Steve McCurry / Magnum Photos
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Sharbat Gula, Afghan Girl, at Nasir Bagh refugee camp near Peshawar, Pakistan. 1984. © Steve McCurry / Magnum Photos

« De manière inconsciente, je crois, je guette un regard, une expression, des traits ou une nostalgie capable de résumer ou plus exactement de révéler une vie ». Inutile d’être féru d’art et de photographie pour reconnaître et admirer une des plus célèbres photos de Steve McCurry, « L’Afghane aux yeux verts », prise en 1984 dans un camp de réfugiés de Nasir Bagh au Pakistan.

Des ruines d’Angkor Vat à celles du World Trade Center, le photographe américain a sillonné le monde à la recherche d’histoires à raconter et de témoignages à transmettre. Son sens des couleurs, de la lumière, sa sensibilité et sa poésie ont porté son œuvre bien au-delà des frontières journalistiques, pour devenir une référence en photographie contemporaine.

Du 27 juin au 21 septembre, le Théâtre de la Photographie et de l’Image de Nice lui consacre une exposition. Cette rétrospective regroupe une centaine d’images réalisées ces 27 dernières années : portraits, paysages et scènes de rues. Enfants et bergers, guerriers et manœuvres sont présentés à côté de vues de villes, de paysages montagneux et de temples antiques. L’exposition présentera également plusieurs photographies inédites réalisées lors de voyages plus récents en Inde et au Tibet. A voir absolument !

Infos pratiques : retrospective Steve McCurry, du 27 juin au 21 septembre au Théâtre de la Photographie et de l’Image de la Ville de Nice, au 27 boulevard Dubouchage. Vernissage : le Jeudi 26 juin 2014 à 19 heures. Tous les jours sauf le lundi de 10h à 18h. Tramway arrêt Jean médecin. Site : www.tpi-nice.org

Redécouvrez #WAN

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Les vacances d’été arrivent à grands pas ! Pour la grande majorité d’entre nous, elles riment avec plage, baignade et farniente...