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En panne d’idées pour occuper vos marmots ? N’hésitez pas une seule seconde à les amener voir la nouvelle grande exposition de l’Eco’Parc de Mougins : Tous à Table ! Comme son nom l’indique, dans cette exposition il est question de nourriture, de goûts, de saveurs… de tout ce que l’on peut trouver dans son assiette. Ainsi, dès 3 ans, les enfants peuvent de manière interactive apprendre à définir leurs perceptions gustatives, associer les saveurs aux aliments ou encore identifier l’origine des produits transformés.

Au delà des explications physiques, il y a l’art de la table et le plaisir d’être ensemble car tout est lié. A travers une exposition de photographies, vous ferez un tour du monde qui interpelle sur la richesse des cultures gastronomiques et la consommation des déchets. Et puisque bien manger c’est aussi faire des choix, un mini supermarché reconstitué en taille réelle permettra de faire ses courses et, au moment de passer à la caisse, de faire un point sur la qualité nutritionnelle des achats, les conséquences écologiques de ces derniers en fonction du conditionnement des aliments.

Au total, ce sont six expositions ludiques et pédagogiques qui sont proposées : « Bon appétit » pour les 9 – 14 ans, « À tous les goûts » dès 7 ans, « 400 goûts » pour les 3 – 6 ans, « Miam Miam, Porte un autre regard sur ton assiette » pour les 3 – 6 ans, « Self Info repas » dés 6 ans et « O2 Market » dès 6 ans. Tous à Table est à consommer sans modération jusqu’au 8 mars 2015.

Plus d’infos : Eco’Parc Mougins, 772 chemin de Font de Currault, 06250 Mougins. Tarifs & horaires sur www.ecoparc-mougins.fr / Tél.: 04 93 46 00 03 / ecoparc@villedemougins.com

Nu couché bleu, 1955 Huile sur toile / 114 x 162 cm / Collection particulière / Photo © imageArt, Claude Germain

Affiche exposition Picasso [1ère publication le 18 mai 2014] - 80 000 visiteurs depuis le 17 mai ! En raison de son succès, et grâce à la générosité des prêteurs, l’exposition Staël, la figure à nu, 1951-1955 est prolongée jusqu’au 4 janvier 2015.

Depuis le 17 mai, dans le cadre du centenaire de la naissance du peintre Nicolas de Staël – qui a séjourné à Antibes de septembre 1954 à mars 1955 – le Musée Picasso consacre une exposition au nu et à la figure dans l’œuvre de cet artiste torturé du 20e siècle.

À partir de 1951 en effet, et jusqu’à sa disparition en 1955 (il se suicida depuis les falaises de la ville), Staël avait renoué, dans sa production, avec les grands thèmes de la peinture, et en particulier avec celui du nu et de la figure féminine.

Ainsi, l’exposition rassemble, pour la première fois, un ensemble de peintures et de dessins souvent inédits. Celle-ci s’inscrit dans le cadre du centenaire du peintre et constitue, avec l’exposition « Nicolas de Staël. Lumières du Nord. Lumières du Sud », au MuMa – Musée d’art moderne André Malraux, Le Havre, (7 juin – 9 novembre 2014), l’un des deux volets en France de cette commémoration.

Infos pratiques : Staël, la figure à nu, 1951-1955 au musée Picasso, du 17 mai au 4 janvier 2015. Musée Picasso, Château Grimaldi Place Mariejol, 06600 Antibes – France. Fermé le lundi / Du 16 septembre au 14 juin de 10h 12h – 14h 18h / Du 15 juin au 15 septembre de 10h à 18h / Nocturnes en juillet et août, le mercredi et le vendredi jusqu’à 20h. Plein tarif 6 € et tarif réduit 3 € sur présentation d’un justificatif. Visite commentée les 7 et 26 novembre puis les 12 et 30 décembre 2014. Plus d’infos : www.antibes-juanlespins.com/les-musees/picasso

Crédit photo (en une) : Nu couché bleu, 1955 / Huile sur toile 114 x 162 cm / Collection particulière. Photo © imageArt, Claude Germain – Service de presse / Musée Picasso, Antibes

Avec « Un été pour Matisse » organisé l’été dernier dans huit musées de la ville, Nice s’est définitivement hissé au rang de destination culturelle, aussi bien sur le plan national qu’international avec près de 282 000 visiteurs. Tout l’été, de très belles expositions fleurissent un peu partout sur la Côte d’Azur. En voici une mini sélection…

Sharbat Gula Afghan Girl at Nasir Bagh refugee camp near Peshawar Pakistan  1984   Steve McCurry - Magnum PhotosA Nice d’abord, on ne peut manquer la magnifique rétrospective dédiée au célèbre photographe américain Steve McCurry, jusqu’au 21 septembre au Théâtre de la Photographie et de l’Image. Inutile d’être féru d’art et de photographie pour reconnaître et admirer l’une de ses plus célèbres photos, « L’Afghane aux yeux verts », prise en 1984 dans un camp de réfugiés de Nasir Bagh au Pakistan. Des ruines d’Angkor Vat à celles du World Trade Center, le photographe américain a sillonné le monde à la recherche d’histoires à raconter et de témoignages à transmettre. Son sens des couleurs, de la lumière, sa sensibilité et sa poésie ont porté son œuvre bien au-delà des frontières journalistiques, pour devenir une référence en photographie contemporaine. A voir absolument ! Plus d’infos sur www.tpi-nice.org

Portrait dAnne 1953 - Musée Unterlinden Colmar - Photo crédit musée unterlinden ColmarA Nice toujours, direction le Musée Matisse avec l’exposition « Nice, le rêve des odalisques », présenté jusqu’au 29 septembre. Cette nouvelle exposition apporte un nouvel éclairage sur le lien de Matisse avec la cité azuréenne, à travers le thème des odalisques, ensemble d’œuvres plus connues sous le terme générique de « période niçoise » (1917 – 1929). Elle rassemble des œuvres provenant de musées et d’institutions, tels le Museum Of Modern Art (MoMA) de New York, le Kunstmuseum de Solothurn (Suisse), le musée national d’art moderne, Centre CCI/Georges Pompidou, le musée d’art moderne de la Ville de Paris, le musée de l’Orangerie, de Paris, le musée départemental Matisse du Cateau-Cambrésis, les Ballets de Monte Carlo, ainsi que de collections particulières, notamment celle de la famille du peintre. Plus d’infos sur www.musee-matisse-nice.org

On met ensuite le cap sur Antibes. Jusqu’au 7 septembre, le musée Picasso consacre une exposition au nu et à la figure dans l’œuvre de Nicolas de Staël, artiste torturé du 20e siècle, qui a séjourné à Antibes de septembre 1954 à mars 1955. À partir de 1951 en effet, et jusqu’à sa disparition en 1955 (il se suicida depuis les falaises de la ville), Staël avait renoué, dans sa production, avec les grands thèmes de la peinture, et en particulier avec celui du nu et de la figure féminine. Plus d’infos sur www.antibes-juanlespins.com

Maurizio CATTELAN Untitled 1998 Polystyrène résine coton cuir 2172 x 1397 x 597 cm  Maurizio Cattelan - ArtLovers Grimaldi ForumEnfin, finissons par Monaco, avec l’incontournable « ArtLovers, histoires d’art dans la collection Pinault », jusqu’au 7 septembre 2014 au Grimaldi Forum. Cette incroyable exposition propose de relire 43 œuvres majeures de la collection Pinault à l’aune des liens, explicites ou secrets qu’elles entretiennent avec des œuvres antérieures. La notion d’intertextualité, d’art « au second degré », sert donc de fil rouge au choix des oeuvres présentées à Monaco, qui réunit certaines des pièces les plus célèbres de la Collection et des œuvres plus rares, voire inédites, dont une quinzaine n’a jamais été présentée lors de précédentes expositions. De la citation à l’allusion, de la référence à la parodie, de l’hommage à la critique, du détournement au remploi, de la transposition au remake, ArtLovers réunit les peintures, sculptures, installations, vidéos et dessins d’artistes de générations et d’origines géographiques. Troublant ! Plus d’infos sur www.grimaldiforum.com

Crédit photo, à la une : Exposition ArtLovers, histoires d’art dans la collection Pinault. ©Whataboutnice.fr

Maurizio CATTELAN Untitled 1998 Polystyrène, résine, coton, cuir 217,2 x 139,7 x 59,7 cm © Maurizio Cattelan
Maurizio CATTELAN Untitled 1998 Polystyrène, résine, coton, cuir 217,2 x 139,7 x 59,7 cm © Maurizio Cattelan

Après la magnifique rétrospective consacrée à Picasso l’été dernier, le Grimaldi Forum s’apprête à accueillir « ArtLovers, histoires d’art dans la collection Pinault ». Cette incroyable exposition propose de relire 43 œuvres majeures de la collection Pinault à l’aune des liens, explicites ou secrets qu’elles entretiennent avec des œuvres antérieures. La notion d’intertextualité, d’art « au second degré », sert donc de fil rouge au choix des oeuvres présentées à Monaco, qui réunit certaines des pièces les plus célèbres de la Collection et des œuvres plus rares, voire inédites, dont une quinzaine n’a jamais été présentée lors de précédentes expositions.

De la citation à l’allusion, de la référence à la parodie, de l’hommage à la critique, du détournement au remploi, de la transposition au remake, ArtLovers réunit les peintures, sculptures, installations, vidéos et dessins d’artistes de générations (des années 1960 à aujourd’hui) et d’origines géographiques différentes (Europe, Amérique, Asie, Moyen Orient) : Adel Abdessemed, Maurizio Cattelan, Jake & Dinos Chapman, Chen Zhen, Marlene Dumas, Urs Fischer, Dan Flavin, Paul Fryer, Cyprien Gaillard, Douglas Gordon, Subodh Gupta, David Hammons, Damien Hirst, Jeff Koons… et bien d’autres.

Depuis plus de 40 ans, l’homme d’affaires François Pinault collectionne des oeuvres d’art, constituant ainsi un ensemble de près de 3 000 oeuvres qui embrasse aussi bien le 20e siècle historique que le siècle présent. Une collection qu’il aime à partager dans des lieux d’exception comme le Palazzo Grassi à Venise.

Dix invitations pour deux à gagner

Pour mettre un peu d’art dans votre été, je vous propose de gagner 10 invitations (5 invitations pour 2 personnes) pour aller découvrir cette exposition d’envergure. Pour participer, c’est très simple, il suffit de liker les pages Facebook du Grimaldi Forum et de Whataboutnice.fr (si ce n’est pas déjà fait). Puis, dans un petit commentaire sous cet article, dire pourquoi vous souhaitez gagner ces invitations.

Vous pouvez tenter votre chance jusqu’au jeudi 10 juillet 12h. Une seule participation par personne est autorisée. A la fin du concours, je tirerai au sort un gagnant via Random. A vous de jouer ! 

Jeu concours fini !

Infos pratiques : « ArtLovers, histoires d’art dans la collection Pinault », du 12 juillet au 7 septembre 2014 – Espace Ravel du Grimaldi Forum Monaco – 10, avenue Princesse Grace – 98000 Monaco. Tous les jours de 10h à 20h. Nocturne les jeudis jusqu’à 22h. Plein tarif : 10 € / Tarif réduit pour les groupes, les étudiants, les seniors et gratuit pour les mineurs. Application ArtLovers gratuite et disponible sur Appstore et Google play. www.grimaldiforum.com / #ArtLoversMonaco

Crédit photo à la une : Jeff KOONS Hanging Heart (Red/Gold) 1994-2006 / Acier inoxydable à haute teneur en chrome avec revêtement transparent coloré, laiton / 291 x 280 x 101,5 cm © Jeff Koons © Palazzo Grassi, foto: ORCH orsenigo_chemollo

Sharbat Gula, Afghan Girl, at Nasir Bagh refugee camp near Peshawar, Pakistan. 1984. © Steve McCurry / Magnum Photos
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Sharbat Gula, Afghan Girl, at Nasir Bagh refugee camp near Peshawar, Pakistan. 1984. © Steve McCurry / Magnum Photos

« De manière inconsciente, je crois, je guette un regard, une expression, des traits ou une nostalgie capable de résumer ou plus exactement de révéler une vie ». Inutile d’être féru d’art et de photographie pour reconnaître et admirer une des plus célèbres photos de Steve McCurry, « L’Afghane aux yeux verts », prise en 1984 dans un camp de réfugiés de Nasir Bagh au Pakistan.

Des ruines d’Angkor Vat à celles du World Trade Center, le photographe américain a sillonné le monde à la recherche d’histoires à raconter et de témoignages à transmettre. Son sens des couleurs, de la lumière, sa sensibilité et sa poésie ont porté son œuvre bien au-delà des frontières journalistiques, pour devenir une référence en photographie contemporaine.

Du 27 juin au 21 septembre, le Théâtre de la Photographie et de l’Image de Nice lui consacre une exposition. Cette rétrospective regroupe une centaine d’images réalisées ces 27 dernières années : portraits, paysages et scènes de rues. Enfants et bergers, guerriers et manœuvres sont présentés à côté de vues de villes, de paysages montagneux et de temples antiques. L’exposition présentera également plusieurs photographies inédites réalisées lors de voyages plus récents en Inde et au Tibet. A voir absolument !

Infos pratiques : retrospective Steve McCurry, du 27 juin au 21 septembre au Théâtre de la Photographie et de l’Image de la Ville de Nice, au 27 boulevard Dubouchage. Vernissage : le Jeudi 26 juin 2014 à 19 heures. Tous les jours sauf le lundi de 10h à 18h. Tramway arrêt Jean médecin. Site : www.tpi-nice.org

Maquette d'un projet de Marinarium, c.a. 1960, Photographie en noir et blanc, Collection Mairie de Monaco / Médiathèque Communale
Monte-Carlo Public Park and Residencies, 1998 © Emilio Ambasz & Associates, Inc.
Monte-Carlo Public Park and Residencies, 1998 © Emilio Ambasz & Associates, Inc.

Pour commencer l’année sur une note culturelle, rendez-vous à Monaco, à partir du 19 janvier 2013 pour l’exposition Monacopolis qui sera présentée dans les deux lieux du Nouveau Musée National de Monaco : la Villa Paloma et la Villa Sauber.

Grâce à un croisement inédit d’archives et d’œuvres peu ou jamais montrées auparavant, Monacopolis retrace les temps forts de l’urbanisation de la principauté, ininterrompue depuis 1858. Celle-ci oscille entre trois tendances : la verticalité (d’abord les surélévations, puis les tours), le creusement du sol et la création de terres artificielles.

Palais des Beaux-Arts, (1890-1928), Plaque de verre, 1910, Collection Archives Monte-Carlo SBM
Palais des Beaux-Arts, (1890-1928), Plaque de verre, 1910, Collection Archives Monte-Carlo SBM

La Villa Sauber propose ainsi un parcours à travers le quartier emblématique de Monte-Carlo. L’exposition s’appuie sur plus de 600 plans historiques provenant en majorité de la Société des Bains de Mer et met en lumière le travail des architectes. Par exemple, saviez-vous que, entre 1863 et 1910, pas moins de dix architectes, dont Henri Schmit, vont se succéder pour agrandir, transformer, embellir, rectifier, unifier, voire projeter le Casino-0péra de Monte-Carlo ?

La Villa Paloma, quant à elle, explore entre autres les propositions d’urbanisme des années 40 d’Eugène Beaudoin, l’esquisse mystérieuse de Le Corbusier ou encore la proposition d’un étonnant inconnu, Henry Bulgheroni. Après la deuxième guerre mondiale, dans un contexte à l’échelle européenne de problématique de reconstruction, Monaco doit surtout faire face à la saturation complète de son territoire.

A partir des années 60, on découvre alors des propositions utopiques à l’instar de La Venise monégasque, ville-pont suspendue et transparente de Yona Friedman ou de Thalassopolis, ville extensible à l’infini sur l’eau de Paul Maymont.

Maquette d'un projet de Marinarium, c.a. 1960, Photographie en noir et blanc, Collection Mairie de Monaco / Médiathèque Communale
Maquette d’un projet de Marinarium, c.a. 1960, Photographie en noir et blanc, Collection Mairie de Monaco / Médiathèque Communale

Infos pratiques : « Monacopolis. Architecture, urbanisme et urbanisation à Monaco, Réalisations et projets – 1858-2012 », exposition parcours au Nouveau Musée National de Monaco (c’est ici) à la Villa Paloma (19 janvier – 12 mai 2013) et à la Villa Sauber (19 janvier – 30 décembre 2013). Ouvert tous les jours de 10h à 18h et de 11h à 19h du 1er juin au 30 septembre. Fermeture les 1er janvier, 1er mai, 4 jours du Grand Prix, 19 novembre et 25 décembre. Tarifs : adultes 6€ / billet couplé Villa Paloma et Villa Sauber 10€ / entrée gratuite tous les premiers dimanche de chaque mois. Pour en savoir plus : www.nmnm.mc

Félix Vallotton, Misia à son bureau, 1897, gouache et pastel sur carton, 35 x 52cm, L’Annonciade, musée de Saint-Tropez, legs de Gilbert Cahen-Salvador, 1988 (1ère de couverture - détail) © RMN (musée d’Orsay) / Patrice Schmidt

Le musée Bonnard au Cannet va rendre hommage à une figure de légende de la vie artistique française de la Belle Époque aux Années folles : Misia Godebska (1872-1950).

Surnommée la Reine de Paris, Misia a fait couler beaucoup d’encre… et de peinture. Elle a fasciné, inspiré et soutenu des artistes tels que Bonnard, Vuillard, Vallotton, Toulouse-Lautrec, ainsi que des écrivains comme Mallarmé et des musiciens… un peu tous amoureux d’elle.

Qualifiée de « faiseuse d’anges » par Cocteau et de « femme de génie » par Coco Chanel, Misia était assurément une femme d’influence. Une exposition, présentée en deux volets, à découvrir à partir du 13 octobre 2012.

Inauguré le 25 juin 2011, le musée Bonnard est le premier au monde consacré à cet artiste. Plébiscité dès son ouverture, il a déjà accueilli dans sa première année plus de 90 000 visiteurs.

Infos pratiques : Misia, Reine de Paris. Co-production avec le musée d’Orsay, du 13 ctobre 2012 au 6 janvier 2013. De 10h à 18h du mardi au dimanche. Nocturne le jeudi jusqu’à 21h. Fermé le lundi. Fermé le 1er novembre, le 25 décembre & le 1er janvier. Plein tarif 7€ / tarif réduit 5€. Musée Bonnard, 16 boulevard Sadi Carnot 06110 Le Cannet (PLAN). Site : www.museebonnard.fr

Redécouvrez #WAN

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