Nice

5 petites histoires insolites sur Nice

Parce que je suis de nature curieuse, et parce que j’adore aller fouiller dans le passé, je vous propose 5 petites histoires insolites concernant Nice. Alors non, je ne suis pas une historienne – j’aurais adoré – mais j’adore l’Histoire et plus particulièrement les vestiges et les monuments qui traversent le temps avec leurs secrets et leurs anecdotes. Voici ce que j’ai déniché…

L’ancien cinéma Idéal
Le saviez-vous ? Nice a un riche passé cinématographique qui se lit encore sur ses murs. N’avez vous jamais remarqué, au n°6 de la rue Maréchal Joffre, cette jolie façade où est indiquée « Idéal / Cinéma – Théâtre » ? Celui-ci a ouvert ses portes en 1908 et devient en 1934, le Studio 34, un cinéma d’art et d’essai puis spécialisé en cinéma pornographique dans les années 1970. Il ferme en 2000.

Le lavoir du Vieux-Nice (et son bourreau)
N’avez-vous jamais remarqué rue de l’ancien Sénat – dans le Vieux-Nice à proximité du Cours Saleya- un imposant lavoir en pierre de la Turbie ? C’est ici que, selon la légende locale, le bourreau lavait ses haches de décapitation. Car des condamnés à mort, il y en a eu et si pour le peuple c’était la pendaison, pour la noblesse c’était décapitation. Une histoire à perdre la tête !

Le Lavoir du Vieux-Nice - Crédit photo Anne Lombardo / Whataboutnice.fr
Le Lavoir du Vieux-Nice – Crédit Photo : Anne Lombardo / Whataboutnice.fr

Le Plongeoir… avant !
Si aujourd’hui le plongeoir est un restaurant branché cela n’a pas toujours été le cas. A la fin du 19e et jusqu’au début de la guerre, la rocher planté eu milieu de la mer, accueillait les dames de la Belle Époque venues boire un thé dans la réplique d’un bateau de pêche perché à plus de 6 mètres au-dessus des eaux.

Le Quai Rauba Capéu et Notre-Dame des fonds sous-marins
Vous savez d’où vient le nom de Rauba Capéu ? En niçois, cela signifie « vole chapeau » car c’est ici qu’il y a le plus de vent à Nice ! Situé au pied de la colline du Château, le Quai Rauba Capeu offre l’un des plus beaux points de vue de la ville. Mais saviez-vous qu’une douzaine de mètres sous la surface, une vierge est posée sur un rocher pour veiller sur les plongeurs : Notre- Dame des fonds sous-marins.

L’histoire de la Rue du Rocher
Cette petite impasse perpendiculaire au boulevard Gambetta – j’y ai vécu en étant étudiante – a la particularité d’avoir un rocher implanté tout au bout. Si son nom tient de ce rocher, saviez-vous que l’origine de celui-ci serait le vestige de l’exposition internationale de Nice qui a eu lieu en 1883 ?

Et vous, avez-vous des petites anecdotes sur Nice ?
 
Anne L. 

Expo photo : Piaf, Hallyday et Delon sur la Place Garibaldi

Exposition Paris Match « Nissa la Bella – Trésor de la Riviera » jusqu’au 20 octobre

Si vous êtes passés sur la Place Garibaldi ces jours-ci vous avez certainement dû voir les nombreuses photos qui ont été installés. En effet, depuis le 20 mai, l’exposition Paris Match a pris ses quartiers sur la place et met à l’honneur le Pays niçois d’hier à aujourd’hui.

Dans le numéro 583 de Paris Match, daté du mois de juin 1960, un journaliste du magazine écrit « Nice immortelle, c’est la Baie des Anges dont Raoul Dufy fit en 1927 une de ses plus célèbres œuvres. On lit l’âge de la ville sur ses toits : le rose c’est le passé — le blanc c’est la couleur du modernisme ». Près de 40 ans plus tard, en décembre 1999, Paris Match loue toujours le climat singulier de la ville, sa lumière incomparable et son architecture aux multiples influences.

D’année en année, le magazine ne cessera de dérouler dans ses pages, la liste des personnalités séduites par ce territoire d’exception : politiciens, chefs de gouvernements et figures de la royauté s’y ressourcent ; tandis que les artistes français et internationaux, du monde de la littérature à celui de la musique, en passant par le cinéma et les arts plastiques, s’en inspirent. Une alchimie particulière que Paris Match présente dans l’exposition Nissa La Bella – Trésor de la Riviera, indique un communiqué de la Ville.

Expo photo : Piaf, Hallyday et Delon sur la Place Garibaldi
ÇA ROULE POUR L’IDOLE
C’est bien à deux-roues que Johnny Hallyday arrive devant l’hôtel Le Negresco, en novembre 1967, mais privé de moteur. Son permis de conduire étant suspendu, il roule dans Nice à bicyclette, qu’il remet à un employé de l’établissement. © Georges MENAGER- André SARTRES / PARIS MATCH

Cette exposition a été imaginée par le Département Développement du célèbre magazine, à partir de ses fonds d’archives photographiques et de ses textes. « Les archives photos de Paris Match constituent un trésor iconographique unique en France et en Europe, un fonds culturel et historique que le magazine est fier de conserver et de partager. À travers cette exposition de clichés uniques, Paris Match raconte et rappelle à toutes les générations les nombreux trésors patrimoniaux de la ville de Nice, capitale de la Côte d’Azur, qui rayonne en France et dans le monde » a indiqué Gwenaëlle de Kerros, Directrice du Développement de Paris Match.

Au total, pas moins de 52 panneaux grand format, ornent la Place Garibaldi, coeur battant de la ville, entre le Port et le Vieux-Nice. On y croise ainsi Edith Piaf, Johnny Hallyday, Charles de Gaulle ou encore Alain Delon.

Infos pratiques : exposition « Nissa la Bella – Trésor de la Riviera », jusqu’au 20 octobre 2022, Place Garibaldi – visite libre

Expo photo : Piaf, Hallyday et Delon sur la Place Garibaldi
EN APARTÉ
Nous sommes en 1963. Alain Delon tourne La Tulipe noire, de Christian-Jaque,et Jane Fonda est elle aussi sur la Côte d’Azur, en repérage pour leur prochain film ensemble, Les Félins, de René Clément. L’actrice est venue saluer Delon dans les Studios de la Victorine.
Photo : François Pagès / Paris Match

Nice : j’ai testé le neurofeedback dynamique avec Nathalie Steinfels

Ma découverte du neurofeedback dynamique à Nice

Quand le cerveau sature, que l’on se sent stressé, dépassé, que l’on dort mal, que l’on manque de concentration, de confiance en soi, de créativité… on aimerait pouvoir appuyer sur un bouton off pour faire un reboot de son cerveau, pour réinitialiser le système et se sentir mieux. Et quand on se sent mieux, tout change autour de nous. C’est en quelques sortes le principe du neurofeedback dynamique qui va permettre au cerveau de se réorganiser grâce à un entrainement régulier.

Une séance de neurofeedback dynamique

Nathalie Steinfels - Crédit photo @Whataboutnice.fr / Neurofeedback Dynamique Nice
Nathalie Steinfels – Crédit photo @Whataboutnice.fr

Praticienne certifiée en neurofeedback dynamique et fondatrice de la méthode d’entrainement cérébral à Nice, Nathalie Steinfels – également orthoptiste – m’a proposé de venir découvrir cette technologie thérapeutique. La première fois que j’ai poussé la porte de son cabinet, situé au 24 avenue Paul Déroulède, c’était en février dernier. Je ne savais pas vraiment ce qui m’attendait car je n’avais jamais entendu parler de ce terme mais j’étais curieuse d’en savoir plus et de voir comment cela allait agir sur moi.

Il faut compter une heure par séance, sauf la première qui est un peu plus longue pour faire un état des lieux émotionnel et physique. Et avec Nathalie, on peut parler librement. Elle est bienveillante et à l’écoute. C’est une femme en or ! Lors de la première séance, je lui parlé de mon quotidien comme de mes peurs et de mes freins. On a aussi parlé enfance, avenir, enfant… en somme, un bilan mettant en lumière les blocages et ce qui empêche d’être heureux comme on aimerait l’être. Nathalie m’a alors installé dans un fauteuil confortable. Elle m’a disposé cinq capteurs sur la tête et les oreilles, ainsi qu’un casque audio. Le tout face à un écran. Elle a ensuite quitté la pièce, plongée dans le noir pendant 30 minutes. Et là, il n’y a rien à faire d’autre qu’à se laisser porter par la musique dans les oreilles et/ou – si l’on souhaite les regarder – par les animations graphiques sur l’écran.

Le cerveau et ses signaux électriques

Tout au long de la séance, on « entend » alors des microcoupures de son. Et tout est normal. En effet, les capteurs transmettent l’activité électrique du cerveau à un logiciel qui va analyser et créer ces microcoupures. Celles-ci vont donner l’ordre au cerveau de mieux fonctionner. Plus simplement : le cerveau produit des signaux électriques et ces signaux sont caractéristiques de l’état mental dans lequel on se trouve. Le neurofeedback dynamique va ainsi apprendre au cerveau à corriger spontanément les signaux instables pour en faire des signaux plus équilibrés et adaptés aux besoins du moment. Le cerveau fonctionne alors mieux et tout va de pair.

J’en suis à ma 9e séance. Chacune d’entre elles agissent – pour ma part – comme une méditation : je vois des images, des scènes que j’ai vécu, des souvenirs, des lieux, des choses totalement incongrues. Mais pas seulement, pendant les séances j’ai aussi des ressentis physiques : douleurs au cou, fourmillements dans les mains, crispation de la mâchoire, pleurs. Alors je vous rassure, le neurofeedback dynamique est une méthode non invasive. Les sensations physiques que je vous décris, je pensais les avoir enfouie. Elles apparaissaient lors de crises d’angoisses. Mais là, c’est comme si le cerveau va chercher en profondeur ce qui nous fait souffrir pour mieux s’en débarrasser.

La séance de neurofeedback dynamique se déroule assis confortablement sur un fauteuil – Crédit @Whataboutnice.fr

Pourquoi je continue les séances

Depuis que j’ai commencé, j’ai vu de nombreux changements en moi, et par conséquence autour de moi qu’il s’agisse de mon entourage proche, que social ou professionnel.

Je me sens plus apaisée, je dors mieux, je gère beaucoup mieux mon stress et mes périodes de surmenage. J’arrive à lâcher-prise (et ce n’est pas un vain mot). J’arrive à dire non (et ça change la vie), à (me) mettre des limites (aux autres), à ne plus me laisser envahir ou parasiter. Je me sens bien plus concentrée et efficace.

Physiquement, je n’ai presque plus de douleurs au ventre (j’étais parfois obligée de m’allonger tellement j’avais mal), et je ne souffre quasiment plus non plus de SPM (syndrome prémenstruel). Quant à mes moments d’irritabilités, là aussi, c’est le jour et la nuit. Et puis, il y a d’autres changements. Invisibles mais bien réels. J’ai l’impression d’avoir ouvert les yeux sur qui je suis et sur ce que je veux vraiment. Je ne vais pas rentrer dans les détails de ma vie privée mais c’est comme si ma raison et mon coeur s’alignaient enfin. Chaque chose se met en place et à la place où il doit être. Oui, il y a effectivement un je-ne-sais-quoi de « magique » dans cette technique. Bien sur, ce n’est pas un sans faute et il y a des moments où on « replonge » mais on ne reste pas au fond, on remonte plus vite.

Le neurofeedback dynamique va permettre aussi de réduire les troubles du comportement, l’hyperactivité, les insomnies, les addictions, les migraines, la confiance en soi, les acouphènes… et même d’augmenter ses performances sportives. Mais il n’est pas nécessaire d’avoir des troubles neurologiques, psychologiques ou psychosomatiques pour bénéficier de résultats. Idéalement une dizaine de séances permet de voir des changements.

C’est une méthode de bien-être qui permet d’améliorer son quotidien, de s’alléger… et pour tous les âges, même pour les enfants. Alors, certes, cela n’empêche pas les épreuves de la vie mais cette « thérapie du bonheur » va aider à mieux gérer ses émotions et ainsi à les surmonter plus facilement.

Plus d’infos : Nathalie Steinfels, orthoptiste & neurofeedback dynamique Nice ; 24 Rue Paul Déroulède / Tél. 06 86 83 81 08 / https://neurofeedback-nice.com / Tarif : 65 euros la première séance puis 60 euros les suivantes

Maison Margaux : une escale savoureuse en plein coeur de Nice

Pour une pause sucrée ou salée, un déjeuner ou un dîner, et même un brunch, je vous invite à franchir la porte du restaurant Maison Margaux, à Nice. Situé en plein coeur de la zone piétonne, sur la Place Magenta, l’établissement a récemment changé de propriétaire et a, depuis, instauré une cuisine fraîche et « Maison ». Maison Margaux, quelle surprise !

Maison Margaux à Nice / crédiit @ WhataboutNice.fr
Maison Margaux à Nice / crédit @ WhataboutNice.fr

Après un délicieux Tartare de thon aux gambas en entrée (un plat signature), j’ai opté pour la suggestion du Chef – un Cabillaud poêlé servi avec une sauce au champagne (et des légumes croquants). Un régal pour les yeux et les papilles : le poisson était parfaitement cuit avec des saveurs sans égal. Enfin, et histoire de finir sur une note sucrée – et sans aucune culpabilité – j’ai succombé à une mousse au chocolat blanc avec un coulis au caramel beurre salé. Bonheur. Le tout, arrosé de vin, pour un parfait accord avec les mets.

Maison Margaux à Nice / crédiit @ WhataboutNice.fr
Maison Margaux à Nice / crédit @ WhataboutNice.fr

Appartenant au groupe Brasseries Masséna – avec les Brasseries Magenta et La Lorraine – Maison Margaux est ouvert tous les jours de 8h à minuit avec possibilité de dîner jusqu’à 22h30. Une très belle découverte, qu’il s’agisse de ses plats à la carte ou de son service, aux petits oignons. On s’y attable en famille, avec sa moitié ou entre amis. Bref, une escale savoureuse en plein coeur de Nice !

Maison Margaux à Nice / crédit @ WhataboutNice.fr

Infos pratiques : restaurant Nice – Maison Margaux – 2, Place Magenta à Nice / 04 93 54 07 51 et via Instagram / Avec ou sans réservation

Anne L.

Nice Jazz Festival 2022 : un retour, version grand format

Ça va bouger cet été dans la cité azuréenne ! Le Nice Jazz Festival revient du 15 au 19 juillet 2022 et, après deux années de festival revisité, celui-ci va enfin retrouver ses deux scènes : celle de la Place Masséna et celle du Théâtre de Verdure.

Pour ce grand retour à la normale, le festival a mis le paquet sur la programmation avec des grands noms d’envergure nationale et internationale, des légendes du jazz et des découvertes d’aujourd’hui. Se succéderont ainsi sur les scènes niçoises, pendant 5 soirées consécutives plus de 30 artistes : Melody Gardot, Clara Luciani, Lady Blackbird, Ibrahim Maalouf, Fatoumata Diawara, Deluxe, H.E.R, Gerald Cohen, Marcus Miller, Cimafunk, Parcels ou encore le seul et unique, l’immense Iggy Pop ! Bien d’autres noms viendront compléter ce casting exceptionnel. Vous l’aurez compris, l’édition 2022 s’annonce forte en émotions et en rythmes.

Bon plan : du 11 avril jusqu’au 11 mai, tarif préférentiel de 40 euros pour assister aux 6 concerts de la soirée ! Après cette date, le tarif sera de 45 euros par soirée. Prêt(e)s à taper des mains, à chanter et à vous dandiner ?

Plus d’infos : Nice Jazz Festival, du 15 au 19 juillet 2022, Place Masséna et Théâtre de verdure / Ouverture de la billetterie le 11 avril à 10h www.nicejazzfestival.fr

Culture : Stockfish, la nouvelle salle de spectacle niçoise

Quand la culture s’empare de Nice ! Depuis le 10 mars dernier une nouvelle salle de spectacle a été inaugurée à Nice et son nom vous rappellera une spécialité culinaire niçoise (mais il n’en est rien) : Stockfish, la salle de spectacle de la Maison de l’Etudiant, située dans le quartier de Saint-Jean d’Angély. Au sortir de ces deux années de crise du Covid – avec toutes les mesures et restrictions sanitaires que l’on a connu – c’est plutôt une super nouvelle vous ne trouvez pas ?

Avant-première mondiale !

Dans une ambiance intimiste, cette nouvelle salle propose 300 places assises et 700 places debout. Conçue en partenariat avec les principaux producteurs locaux du spectacle vivant (Emmett Brown, La Crème, Grosse Prod, Panda Events, Directo Production, le TNN, l’Opéra, le Tchup Comédy Club) la programmation de Stockfish propose un joli plateau des grands noms des musiques actuelles : Myles Sanko, Cut Killer, Julien Granel, Dabeull, Macadam Crocodile, Yuksek et bien d’autres seront en concert à Nice.

Au programme également, une avant-première mondiale : « Méditerranée – L’Odyssée pour la vie » en présence de Guillaume Nery et de l’équipe du film ou encore un one man show avec Marc-Antoine Le Bret.

Cut Killer sera en concert (DJ Set) le 26 mai à Nice

Pour parfaire le style et donner le ton, l’entrée de la salle a même été confiée aux artistes de street-art locaux César Malfi et Wanja qui ont réalisé des fresques artistiques. Côté prix, pour rendre la culture accessible à tous, de nombreux évènements seront gratuits ou proposés à petits prix. Des buvettes solidaires ont même été mises en place afin de reverser les bénéfices des ventes à des associations caritatives. Alors, prêt(e)s à aller applaudir, à siffler, à rire, à danser ?

Infos et réservations : Stockfish, Maison de l’Etudiant ; 5 bd François Mitterrand à Nice ; Accès Tram 1, arrêt Vauban / etudiants.nice.fr

Happy List : 10 autres petits bonheurs simples à Nice

Il y a quelques temps, en pleine période de Covid et de confinement, j’avais écrit un billet d’humeur par ici, listant 10 bonheurs simples pour échapper à la morosité ambiante. Depuis quelques jours, face à la triste et dramatique actualité, je manque clairement d’inspiration pour écrire sur le blog. Après réflexion, je me suis dit que j’allais partager avec vous 10 autres bonheurs simples qui me mettent du baume au coeur et permettent de profiter de l’instant présent sans trop me poser de questions. Et comme écrire c’est crier en silence, je vous propose une nouvelle Happy List qui ne va certes pas changer la face du monde, mais à mon niveau, j’ai envie de continuer à véhiculer de bonnes ondes et de la lumière, plus que jamais nécessaire.

Non loin d’être exhaustive, cette liste est avant tout personnelle.

1/ Courir encore et toujours au bord de la mer et juste avant que le soleil se lève. Il n’y a quasiment personne, juste moi et ma musique dans les oreilles. Quand je me retrouve là, face à la mer, je me sens bien. J’ai ralenti le rythme ces derniers temps car j’ai un genou qui déraille, mais rien que d’aller marcher… c’est une bulle de bonheur.

2/ Aller acheter des viennoiseries encore toutes chaudes, tôt le matin, pour préparer le petit-déjeuner avant que la maison se réveille. Un bon thé fumant en prime et c’est une journée qui démarre de bonheur.

3/ Aller boire un café dans le Vieux-Nice et profiter d’une terrasse ensoleillée pour refaire le monde. Variante : aller chercher un café et l’emporter sur la plage pour profiter des rayons de soleil (presque) printaniers.

4/ Aller se balader, main dans la main, sur le sentier du littoral – Chemin des douaniers – entre Nice et Villefranche-sur-Mer. C’est un de mes endroits préférés à Nice, surtout pour admirer le coucher de soleil. Idéal en cette saison mais mieux vaut éviter les jours de grands vents.

5/ Aller faire ses courses au marché : celui de la Libé, mon préféré ! Avec ses petites halles attenantes – les Docks de la Riviera – c’est là que je trouve les meilleurs fruits et légumes de la région, et l’ambiance y est conviviale et authentique ! Nombreux petits restaus et cafés égrènent le quartier.

Happy List : 10 autres petits bonheurs simples à Nice / Crédit photo @Whataboutnice.fr
Happy List : 10 autres petits bonheurs simples à Nice / Crédit photo @Whataboutnice.fr

6/ S’octroyer une pause bien-être en allant se faire masser : visage, corps… une bulle de déconnexion rien que pour soi et pour couper avec le monde le temps de quelques heures. J’ai quelques adresses sympas de massages à Nice, à vous recommander !

7/ Partir randonner dans l’arrière-pays niçois, du côté de la Vallée de la Vésubie par exemple. Objectif : prendre un grand bol d’air et refaire le plein d’énergies. Dans la région niçoise, les randonnées ne manquent pas !

8/ Aller à mon cours de Pilates le jeudi matin, juste avant d’attaquer ma journée de travail (en télétravail). Variante : faire du sport tout simplement avant d’aller travailler, pour attaquer en grande forme : yoga, running… d’accord, c’est très serré en terme de timing mais ça fait du bien ! Pour les adresses, n’hésitez pas à me contacter !

9/ Préparer des crêpes avec ma mini, en vue d’un plateau TV devant un dessin animé ou une série. Variantes : des gaufres, du pain perdu, des burgers, des bugnes… rien de léger même si c’est pour le dîner !

10/ Inviter quelques amis à la maison, pour un apéro ou un dîner sans chichi, avec du bon vin (de Bellet), des rires et de la musique. Variante : organiser un week-end avec des copains, à la montagne par exemple, en mode raclette, jeux de société et luge (même sans neige).

Je pourrai aussi ajouter : faire la sieste sur la plage au son des vagues, pique-niquer au château, faire le ménage en musique, trier ses affaires, bouquiner, cuisiner, rester au lit, aller acheter des fleurs sur le Cours Saleya…

Et vous, quels sont vos petits bonheurs simples dans cette période troublée ?

Anne L.

Happy List : 10 autres petits bonheurs simples à Nice / Crédit photo @Whataboutnice.fr
Happy List : 10 autres petits bonheurs simples à Nice / Crédit photo @Whataboutnice.fr