Nice

Nice : The Garden Academy, apprendre l’anglais en s’amusant

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Le saviez-vous ? Dans quelques mois, en plein coeur de Nice, The Garden Acadamy – une école privée pour initier les enfants à l’anglais – va ouvrir ses portes en plein coeur de Nice.

En effet, en septembre prochain, c’est au numéro 8 de la rue Désiré Niel, que The Garden Acadmy va ouvrir sa troisième école à Nice après ses deux premières à Paris. L’établissement offre un concept éducatif immersif et innovant, dédié aux enfants de 2 à 12 ans. A travers un large choix d’activités artistiques, culturelles, manuelles et scientifiques, les enfants font l’apprentissage de l’anglais de manière naturelle.

The Garden Academy ouvre ses portes à Nice

Toutes les activités sont encadrées par une équipe pédagogique de langue maternelle anglaise, pour une immersion totale. Au coeur du concept ? L’éducation positive qui repose sur l’ouverture aux autres, la conscience de soi, la confiance en soi, l’autonomie, la créativité et le « vivre ensemble ». Idéalement situé à deux pas de la Coulée Verte, face au Lycée Massena, The Garden Nice offre un espace de 500m2 au design épuré et chaleureux qui pourra accueillir jusqu’à 80 enfants : à temps plein dans le cadre de l’école maternelle privée (de 2 à 5 ans) et après l’école, les mercredis et samedis dans le cadre d’activités périscolaires, ou extra-scolaires pour les stages de vacances et cours d’anglais (pour tous les enfants de 2 à 12 ans).

« La maitrise de anglais n’est plus aujourd’hui seulement un bonus mais un élément nécessaire à l’épanouissement personnel et professionnel futur de nos enfants. L’immersion positive est le seul vrai moyen de comprendre, de parler, d’appréhender une langue étrangère et sa culture », indique Thomas Vivien, fondateur de The Garden.

L’ouverture de The Garden Academy est prévue pour la rentrée de septembre 2021 mais les inscriptions sont d’ores et déjà possibles et des rencontres parents-professeurs aussi. N’hésitez pas à vous renseigner !

Plus d’infos : The Garden Nice, 8 rue Désiré Niel à Nice / e-mail : hellonice@thegarden.fr – Tél : 01 42 73 18 04 / www.thegarden.fr

Esthétique : j’ai testé un peeling TCA (pour faire peau neuve)

Et si on parlait beauté et médecine esthétique ? Du haut de mes 41 ans, j’avoue commencer à scruter l’apparition des premiers signes de l’âge. Ma préoccupation ce n’est pas tant les rides – parce que je trouve cela beau de vieillir – mais plutôt les tâches brunes. Même si je suis de la génération 80, où le bronzage est devenu « intelligent » suite à des études médicales établissant un lien entre exposition solaire, cancer de la peau et vieillissement prématuré de l’épiderme – j’ai grandi sous le soleil du Sud et pendant mon adolescence j’ai passé des journées entières à la plage, sans une once de crème solaire. Bref, j’ai explosé mon capital solaire ! J’étais abonnée à la Biafine et je me revois allongée sur le canapé, badigeonnée de crème de la tête aux pieds.

Des tâches dues à l’exposition solaire

Esthétique : j’ai testé un peeling TCA (pour faire peau neuve)

En « grandissant » j’ai commencé à faire attention et aujourd’hui, mes « warnings » sont au maximum ! Quand vient l’été, je me tartine de crème indice 50+, visage et corps, je porte des chapeaux et je m’expose raisonnablement ; En hiver, je privilégie aussi des soins avec un indice anti-UV et quand je vais courir, même combat ! Tout cela, parce que suite à ces expositions solaires à outrance – ajouté à une peau et à un terrain héréditaire fragiles – j’ai vu apparaitre une multitude de tâches brunes de ça et là sur le visage. Je me suis essayé aux crèmes et aux soins divers et cela n’a jamais été suffisant. Aussi, quand le cabinet esthétique du Docteur Lorenzo – à Beausoleil – m’a proposé de découvrir un soin afin de faire un retour d’expérience sur le blog, j’ai accepté : l’occasion de tester un peeling TCA pour vaincre ces tâches brunes.

Le peeling, c’est quoi ?

Lors de la première consultation, le Docteur Lorenzo a pris le temps de m’expliquer ce qu’est un peeling et qu’elles sont les différentes méthodes de traitements pour proposer le soin adapté aux besoins et au type de ma peau. Il existe plusieurs types de peelings : doux, moyen et profond. Pour ma part, on est parti sur une peeling moyen à l’acide trichloracétique (TCA) qui agit contre les pores dilatés et les autres imperfections du visage, comme les tâches pigmentaires. Plus il est concentré, plus son action est forte. On voit souvent des peelings à 15 TCA et des peelings à 20 TCA. Pour le mien, on est parti sur un peeling à 12 TCA. Le peeling à proprement parler s’est ensuite déroulé en 3 séances, espacées d’une quinzaine de jours à chaque fois. En amont de la première séance, j’ai préparé ma peau pendant 15 jours avec des soins spécifiques jour et nuit – de la marque Eneomey – à base d’acide glycolique, pour aider à unifier le teint.

Le peeling, étape par étape

Chaque séance de peeling chez le Docteur Lorenzo a été rapide et efficace ! En seulement quelques étapes, le tour est joué. Le praticien nettoie en profondeur la peau du visage avec un soin exfoliant pour une peau parfaitement saine. Ensuite, il applique le traitement à base de TCA à l’aide d’un pinceau ou d’une compresse sur l’ensemble du visage (ou les zones à traiter). Aïe ça pique un peu, pendant quelques longues secondes, mais c’est largement supportable ! Un petit ventilateur aide à raccourcir la sensation de brûlure. Après un léger temps de pause et lorsqu’un blanchiment commence à se voir sur la surface de la peau, le praticien neutralise le peeling avec de l’eau imbibée dans une compresse. C’est fini ! Il applique alors une crème nourrissante et réparatrice, que vous devrez appliquer pendant les 3 prochains jours pour aider la peau à cicatriser. Pour ma part, l’impression d’avoir pris un petit coup de soleil sur le visage mais rien de plus.

Mon retour d’expérience

Esthétique : j’ai testé un peeling TCA (pour faire peau neuve) / Whataboutnice.fr – 2021

Entre chaque séance, ma peau a peluché et parfois même un peu pelé. Mais légèrement. Pas de quoi se désocialiser ! J’ai continué à appliquer soigneusement mes soins jour et nuit à base d’acide glycolique. Au total, le peeling s’est déroulé en 1 mois et demi. J’ai vu les résultats apparaitre assez rapidement. Dès la première séance, j’ai commencé à sentir le grain de ma peau changer et les irrégularités de surface s’atténuer, ainsi que les tâches s’estomper. Mais c’est seulement aujourd’hui, un mois et demi après la dernière séance de peeling que le résultat est optimal : les tâches brunes ont vraiment diminué, les pores sont resserrés et mon teint est unifié. Adieu petites tâches ! Je suis vraiment ravie du résultat ! L’impression d’avoir fait peau neuve ! Je continue bien évidemment à prendre soin de ma peau en appliquant des soins et en fuyant le soleil.

Plus d’infos : Cabinet du Docteur Lorenzo, 7 avenue d’Alsace 06240 Beausoleil / www.drlorenzo-esthetique.com / 04 93 78 41 50 / Instagram

BON PLAN : En venant de la part du blog, bénéficiez de 10% de réduction sur un peeling 🙂

Maison Tchin Tchin : des bougies parfumées aux arômes de cépages

Quand des notes audacieuses et originales s’invitent à la table de l’art de vivre à la française, c’est tout un univers inattendu qui voit le jour : celui de Maison Tchin Tchin. Fondée à Nice par Guillaume Etienne, un caviste passionné aujourd’hui devenu artisan cirier et verrier, cette toute nouvelle maison conçoit des bougies aux parfums inspirées des arômes des cépages. Une idée de génie, à la croisée de deux mondes : celui de l’oenologie et de la parfumerie.

De caviste à artisan cirier

Guillaume Etienne, le fondateur de Maison Tchin Tchin – Crédit photo : studio500gram

Cette idée a vu le jour il y a deux ans. Guillaume cherchait alors une bougie à offrir à sa femme et ne trouvait rien d’original ni d’inspirant : trop souvent les mêmes parfums dans des mêmes contenants génériques et surtout, aucun parfum comparable aux arômes exigeants qu’il côtoie dans son métier de caviste. C’est ainsi qu’est née l’idée de créer une bougie signature, hors du commun : une bougie aux parfums inspirés des cépages.

« J’ai vu le lien entre les longues minutes passées le nez au-dessus du verre pour sentir les arômes et identifier les cépages et le temps passé à sentir toutes ces bougies », explique le créateur de Maison Tchin Tchin. Pas moins de douze mois ont alors été nécessaires pour trouver le parfumeur et développer les concentrés. Ce temps, Guillaume l’a mis à profit pour se former aux métiers d’artisan cirier et verrier mais aussi pour parfaire la technique qui a vu naître les bougies Maison Tchin Tchin.

Un design eco-responsable

Maison Tchin Tchin – Crédit photo : studio500gram

Une collection de 8 références iconiques a ainsi vu le jour à la fin de l’année dernière : Chardonnay, Merlot, Pinot Noir, Sauvignon, Viognier, Gewürztraminer, Sauvignon, Syrah et Rosé… des fragrances délicates, gourmandes et envoûtantes aux parfums de Grasse. Mais la griffe de l’artisan ne s’arrête pas là.

En plus d’être entièrement façonnées à la main à Nice, les bougies offrent un design orignal, haut de gamme et entièrement éco-responsable, conçu comme une bouteille de vin (en verre recyclé), jusqu’au bouchon en liège (fabriqué sur-mesure à partir de bouchons de vins usagés). La cire – 100% végétale de soja, garantie sans OGM, huile de palme ni colorant ajoutés – est également coulée dans la pure tradition des ciriers français et la mèche – 100% coton et sans plomb – est tressée pour une combustion lente.

Des projets plein les cartons

Maison Tchin Tchin – Crédit photo : studio500gram

« Audace, partage et convivialité », tels sont les maitres-mots de Maison Tchin Tchin qui incarne le savoir-faire français et la fabrication artisanale à travers ces bougies, véritables objets de décoration et de design à offrir ou à s’offrir. « Nos bougies s’adressent à toutes et à tous les néophytes ou les pros de la dégustation de vin mais aussi à tous les addicts de décoration », explique Guillaume.

« Il n’est pas nécessaire de boire du vin pour apprécier nos bougies et nos parfums. C’est aussi le cadeau parfait à offrir pour les grands adeptes d’apéritif entre amis mais aussi à ceux qui cherchent un achat responsable et qui a du sens », ajoute-t-il. A terme, la gamme devrait s’agrandir avec l’arrivée de nouveaux parfums mais pas seulement. « On a plein de projets dans les cartons, à l’instar d’une boutique showroom et expérientielle autour du parfum et de la dégustation… », dévoile le fondateur.

« Mais le plus important cette année est surtout de continuer à partager un maximum de bons moments avec nos clients et de les inviter à découvrir notre univers ».

Plus d’infos et e-shop sur www.maisontchintchin.fr / contact@maisontchintchin.fr / Prix unique des bougies 40 euros TTC (Frais de port 6 euros / Offert dès 80 euros d’achat).

Anne L.

Nice et alentours : mon top 5 des plus beaux panoramas

Je ne sais pas vous mais, contexte oblige, dès que je peux, je vais prendre l’air et m’aérer l’esprit. Entre le couvre-feu, les mesures sanitaires mises en place, les masques, le télétravail, la sur-information, je me sens (quelque peu) oppressée. Et je crois savoir que je ne suis pas seule dans ce cas ! Certes, il n’est pas encore possible de retourner au restaurant, ni au musée, ni au cinéma… mais on peut aller se balader et admirer le beau spectacle que nous offre la nature. C’est cliché me direz-vous ! Oui, mais pas tant que ça ! Ici, dans la région, nous avons quand même une sacrée chance : entre la mer, la montagne, les palmiers… on en prend plein les yeux, quelque soit le temps et la saison. Voilà pourquoi j’avais envie de vous proposer une sélection de mes 5 spots préférés – à Nice et dans les alentours – qui offrent des panoramas magnifiques, parfois à couper le souffle.

1. La Tour Bellanda à Nice (Photo à la Une)
A Nice, d’abord, on prend la direction de l’incontournable Colline du Château (dont je vous parle régulièrement). En quelques enjambées sportives ou à son rythme, tranquillement, on crapahute tout là-haut via les escaliers qui débutent en face du Quai Rauba Capeu et grimpent d’abord jusqu’à la Tour Bellanda. Ici la vue est tout simplement sublime ! On domine la ville et la Promenade des Anglais. En toile de fond, la mer mais aussi les montagnes, en ce moment enneigées. Un spectacle à voir absolument.

2. Le tour de La Tête de Chien à la Turbie
Situé sur la commune de la Turbie, à la frontière monégasque, la Tête de Chien offre une vue à couper le souffle sur la principauté de Monaco d’un côté et le littoral de l’autre, avec Cap d’Ail et le sentier du littoral en fond. On voit de magnifiques demeures et l’ambiance est tout simplement prenante ! Pour ceux qui ont le vertige en revanche, mieux vaut éviter !

Nice et alentours : la Tête de Chien / Whataboutnice.fr 2021

3. La Baie de Villefranche-sur-Mer
Quand vous empruntez la Moyenne Corniche au départ de Nice, prenez la direction de Villefranche – et à pieds c’est tout à fait possible mais il faut compter une heure de marche. Quand vous commencerez à apercevoir la Baie de Villefranche, vous ne le regretterez pas : le spectacle est sublime.

La Baie de Villefranche © Whataboutnice.fr
Nice et alentours : La Baie de Villafranche / Whataboutnice.fr 2021

4. Le Parc Départemental de la Moyenne Corniche
Pour un vrai grand bol d’air pur, direction le Parc de la Grande Corniche. Situé sur le territoire des communes de La Trinité, Villefranche-sur-Mer, Èze et La Turbie, celui-ci s’étend sur 660 hectares du Mont Leuse jusqu’au Mont Bataille. Il offre un panorama extraordinaire sur toute la côte, depuis l’Italie jusqu’à l’Estérel, et sur les montagnes jusqu’au Mercantour. Et en cherchant un peu, les jours de grand soleil, on peut même apercevoir la Corse.

Nice et alentours : Le Parc Départemental de la Grande Corniche / Whataboutnice.fr 2021

5. Le village de Gourdon
Les Alpes-Maritimes abritent de nombreux petits trésors. Gourdon en est un. Situé à une heure de Nice dans l’arrière pays grassois, ce village accroché au sommet d’une falaise de 760m d’altitude, domine les Gorges du Loup et la Côte d’Azur. Le village dévoile ses maisons anciennes restaurées, l’église romane St-Vincent et les nombreuses échoppes des artisans et, à son extrémité, le joyau du village : la place Victoria depuis laquelle la vue est époustouflante !

Nice et alentours : Gourdon / Whataboutnice.fr 2021

Nice et sa région offrent bien entendu d’autres panoramas incroyables ! Il ne s’agit là que d’un échantillon mais ce sont mes préférés. Alors n’hésitez pas à commenter en m’indiquant quels sont vos spots préférés dans le coin… avec vue !

Anne L.

Massage à domicile : Aurélie Derveaux aux mains d’or

« Prendre soin de soi est loin d’être un luxe. Notre corps est le véhicule de notre âme, si on ne l’entretient pas, il tombera en panne »*

Vous l’avez compris, je vais vous parler de bien-être et plus précisément de bien-être du corps. Pas facile aujourd’hui avec les vies que l’on mène, de s’imposer une pause et qui plus est une pause pour prendre soin de soi. Et ce n’est pas évident je vous l’accorde. Moi la première je n’y arrive pas même si, depuis le confinement, j’ai réalisé que c’était vraiment nécessaire.

Prendre soin de soi c’est un temps pour se chouchouter, pour aller chez le coiffeur, se mettre du vernis, pour méditer, pour faire du sport, pour se faire plaisir… bref, ne rien s’imposer et juste être dans un moment présent rien que pour soi. Parmi ces moments là, il y a les massages du corps. Se faire masser c’est accepter de confier son corps, de confier ses douleurs, ses tensions, ses énergies et d’accepter de lâcher prise le temps d’une parenthèse. C’est ce que propose Aurelie Derveaux, esthéticienne et masseuse à domicile.

Le bien-être pour fil rouge

Massage à domicile : Aurélie Derveaux aux mains d'or
Aurélie Derveaux, esthéticienne et masseuse à domicile

Et le bien-être pour Aurélie, c’était une évidence ! Elle est tombée dans la marmite toute petite. « J’ai toujours voulu travailler dans un milieu où j’apporte du bien-être aux gens, où je m’occupe d’eux », explique Aurélie.

« Mon arrière grand-mère travaillait comme aide-soignante en maison de retraite, ma mère en a fait sa vocation. Ma soeur est kinésithérapeute à Nice en gériatrie. Quand à moi, je pense que j’ai été influencée par ma grand-mère qui a toujours été attirée et a pratiqué la médecine chinoise, le reiki, la lithothérapie ou encore la naturopathie. Petite, elle me manipulait déjà le corps, les méridiens et me parlait énergie. Je pense qu’elle m’a beaucoup inspirée », raconte t-elle. C’est la raison pour laquelle elle a fait du bien-être des autres son métier.

A bientôt 30 ans, Aurélie est à son compte depuis 2 ans grâce à une première belle expérience. En effet, après un BTS Esthétique Cosmétique, la pétillante jeune femme a intégré l’école Elégance Gontard à Nice. Son diplôme en poche en 2011, elle est ensuite partie comme fille au pair en Ecosse pour perfectionner son anglais. A son retour, elle a travaillé dans de sublimes spas d’hôtels estampillés 5 étoiles : Val Thorens, Courchevel, Eze ou encore Monaco. C’est en avril 2018 qu’elle décide de se lancer à son compte et de proposer des soins à domicile à Nice et dans les alentours.

Aurélie propose à sa clientèle – uniquement féminine – des massages et des gommages du corps, des manucures, des pédicures, des poses de vernis semi permanent Shellac, des teintures cils et sourcils et bientôt les soins du visage. « Je travaille avec une marque française biologique, Jardin des Zen, 100% naturelle, 100% végétale, 100% made in France, 100% éthique ! Une marque slow cosmétique pour laquelle j’ai eu un coup de coeur pendant le confinement. Je travaille avec eux pour les soins et pour la revente de produits ».

Un petit cocon à domicile

Massage à domicile : Aurélie Derveaux aux mains d'or / Whataboutnice.fr 2020
Massage à domicile : Aurélie Derveaux aux mains d’or

J’ai ainsi eu la chance de découvrir un massage à domicile, le temps d’un après-midi. Quand elle se déplace, Aurélie vient avec tout son matériel : sa table de massage, ses produits, son sourire et sa gentillesse… tout pour recréer un véritable cocon de bien-être et de bonheur.

Et pas besoin de 100m2 ! Chez moi, c’est tout petit et pourtant elle a réussi à installer une véritable bulle de bien-être et à créer une ambiance propice à la détente. Place ensuite au massage de tout le corps (relaxant et deeptissue) qui débute par un bain sonore avec un bol tibétain. Si vous ne connaissait pas, le chant des bols tibétains est une merveille. Ce sont les vibrations qui vont venir résonner en vous. Et avant de débuter le massage, c’est tout simplement magique.

Puis, c’est parti pour une heure de massage de la tête aux pieds. Une heure de flottement en pleine conscience mais loin d’ici. Aucun muscle n’est laissé pour compte. A la fin du massage, vous vous sentez véritablement détendu et en lâcher-prise total. Les tensions se sont dissimulées, les traits du visage sont détendus. Il ne vous reste plus qu’à profiter des bénéfices.

Massage à domicile : Aurélie Derveaux aux mains d'or
Massage à domicile : Aurélie Derveaux aux mains d’or
Massage à domicile : Aurélie Derveaux aux mains d'or
Massage à domicile : Aurélie Derveaux aux mains d’or

Très professionnelle et rigoureuse, la pétillante jeune femme est une véritable passionnée qui a à coeur de prendre soin de vous. C’est une femme en or avec des mains d’or !

Massage à domicile : Aurélie Derveaux aux mains d’or

Plus d’infos : Aurélie Derveaux, soins à domicile / Tarifs : massages à partir de 80 euros les 60 minutes (Relaxant, Deep Tissue ou pré-natal), gommage du corps à 30 euros. Pour tous les tarifs et les informations pratiques, rendez-vous sur sa page Facebook / par mail à liliderveaux@gmail.com ou au 06 08 88 44 11.

*Corinne Mayer / Praticienne en Réflexologie Plantaire

Maman solo, c’est apprendre à danser sous la pluie

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Cela fait quelques temps que j’avais envie de vous parler de ma vie de maman solo. J’ai toujours pensé que c’était trop personnel et sans grand intérêt et puis, parfois, un déclic suffit. Et pourquoi pas après tout ? Car oui vous me connaissez comme la maman, comme la blogueuse qui vit plein de choses chouettes… mais vous ne me connaissez pas comme la maman solo qui lutte parfois pour garder la tête haute et le sourire.

Maman solo, c’est quoi au juste ? C’est lorsqu’après une séparation, la garde de l’enfant (ou des enfants) revient à la maman (ou au papa). On ne parle donc pas de garde alternée. Et pour ma part, je suis maman solo parce qu’après 2 ans de séparation, le papa de ma fille est parti vivre à Paris pour des raisons professionnelles. Fait est, c’est que j’ai la garde de ma fille à 90% du temps. Heureusement j’ai la chance de très bien m’entendre avec le papa qui, malgré la distance et la difficulté d’être présent physiquement régulièrement, assure du mieux qu’il peut. Me voilà alors flanquée de cette casquette de maman solo et ce n’est pas toujours facile. Non ce n’est pas simple tous les jours d’être une mère célibataire. Je ne me plains pas. J’essaye juste d’être le plus objective possible. Car je sais aussi que pour certaines femmes, même en couple, c’est très dur voire plus car elles ne sont pas soutenues.

  • Maman solo, un sujet tabou

Maman solo. J’ai toujours vu ce sujet comme un sujet tabou parce malheureusement – et encore aujourd’hui – il arrive que les mères célibataires soient pointées du doigt, comme un symbole d’échec, que ce soit dans la sphère privée ou plus largement dans la sphère sociale et professionnelle. Certains nous pensent fortes, d’autres pensent que nous sommes à plaindre et puis, il y a l’entre deux : un mélange subtil de pitié et de mépris. Il y a aussi ceux qui nous voient comme des ennemies à fuir (j’exagère à peine), des mangeuses d’hommes sans états d’âmes (sortes de mante religieuse), des castratrices, des « cas soc »… Et sans compter les préjugés qui persistent. On est maman solo parce qu’on est responsable de l’échec de son couple, parce qu’on était épris de liberté et d’indépendance, parce qu’on est trop dure avec les hommes… j’en ai entendu de toutes sortes. Bref, ce besoin perpétuel de coller encore des étiquettes. Mais soit, je ne vais pas m’éterniser dessus car ce n’est pas le but.

En septembre dernier, Nathalie Bourrus, ex-reporter de guerre et chroniqueuse pour France Info a sorti un livre « Maman solo, les oubliées de la République ». « Cette vie de maman solo, mère célibataire, est une vie, comment dire… en apnée… oui, sans oxygène. C’est bien plus aride. Elle t’assèche, c’est plus dur que quand j’étais sous les bombes », voilà comment l’auteure, mère de Tom (10 ans) introduit son ouvrage. En lisant ces quelques lignes, j’ai eu les larmes aux yeux mais des larmes aussi de soulagement, comme si je reprenais enfin mon souffle. Comme si, enfin, mon rôle et mon statut de maman solo allait être reconnu. Parce qu’on en parle peu.

Et quand on est dans cette situation on n’ose pas trop l’ouvrir. « Ne te plains pas, tu as déjà de la chance d’avoir un travail », « et puis, au final, tu l’as choisi cette situation », « Il y a pire que toi », ou ma préférée « Ta liberté, tu l’as voulu »… bref on l’a met en sourdine et on fait comme si on était un foyer comme les autres, parce qu’on a pas envie de se justifier. Peu de personne – même les proches – se rend compte de la complexité que représente cette vie en solo, cette vie dans laquelle on est seule à gérer le quotidien, sur qui tout repose, matériellement déjà mais aussi moralement… et même si on est blogueuse ça ne change rien (bien évidemment). C’est même parfois pire car on a tendance à projeter sur nous un idéal de vie – sans contrainte – alors que non, pas du tout.

On apprend sur le tas

Ce rôle, je l’ai appris sur le tas en fait. Je n’ai pas la chance d’avoir ma famille sur place. Ma mère vit dans le Var et m’aide déjà énormément quand on se voit. Alors quand on est seul, c’est important d’avoir un réseau solide, sur place, sur qui compter. Mes amis n’étant pas tous sur Nice, j’ai dans mon entourage très peu de personnes fiables. Mais ça, c’est pour tout le monde pareil. On a tous des sois-disant « amis » qui nous disent : « si tu as besoin de quoique ce soit, n’hésite surtout pas ». Et puis, le jour où, faut même pas compter sur eux pour un dépannage de sucre en poudre ! Bref être mère célibataire c’est apprendre à faire l’araignée – désolé pour l’image – et à tisser une toile et un entourage solide. Et ça c’est très difficile à construire. En l’occurence, je m’appuie principalement sur ma « nounou » (enfin celle de ma fille) ; C’est elle qui la récupère à l’école tous les soirs à 18h, qui lui donne la douche, vérifie les devoirs, joue avec elle… et quand j’arrive vers 19h30 je retrouve ma petite en pyjama, en pleine forme et avec les crocs. Et rien que ça, c’est un soulagement incroyable.

Ma journée type

Avant mon retour à la maison, il s’en est passé des choses. Voilà à quoi ressemble, en temps normal, ma journée type. La première partie débute vers 6h quand je me réveille – parfois j’ai besoin d’aller faire mon petit footing alors que ma fille dort encore. C’est mon échappatoire, ma façon de méditer ou de gérer mes émotions. Quand je reviens il est 6h45, je prépare le petit-déjeuner, je réveille Louise vers 7h : câlins, bisous, câlins, bisous et go ! C’est parti. Elle se lève, s’habille. Pendant ce temps, je me douche, je cours un peu partout pour me préparer tout en restant plus ou moins à ses côtés le temps qu’elle déjeune. Il est 7h25, on accélère un peu le rythme. « Louise tu te dépêches un tout petit peu ma chérie ». Je continue de courir partout. Louise finit de se préparer. Brossages de dents, make-up à l’arrache pour moi, on ouvre les volets, on tire les draps, je range rapidement et on décolle vers 7h40. Et là, il ne faut pas qu’il y ait un grain de sable dans l’engrenage. Je dépose (ou jette) Louise à la garderie du matin, puis je fonce à la gare pour prendre le train pour Monaco.

La deuxième partie de la journée commence alors à 9h, au travail. J’en repars vers 18h pour chopper le train de 18h30. Quand j’arrive à la maison il est 19h15.

Le temps de remercier la nounou et j’attaque la troisième partie de ma journée, après avoir re-basculé en mode maman (et militaire aussi !) : je prépare un (semblant de) dîner, et on passe à table. Louise parle beaucoup et je suis à plat mais heureuse de l’entendre me raconter sa journée, ses copines, ses secrets. Vers 20h15, on fait un petit jeu, on lit un livre, je lui raconte une histoire et elle s’endort vers 20h45. Je m’occupe de ranger ma cuisine, je sors le linge de la machine ou je vais le ramasser, je prépare la table du petit-déjeuner pour gagner du temps, je vérifie son cartable, je réponds à quelques messages, je m’occupe de quelques papiers ou formalités (payer la cantine par exemple)… et quand je me pose il est souvent plus de 22h. Je suis à plat et la télévision reste souvent éteinte de toute la soirée. Besoin d’être au calme avant une douche salvatrice qui signe en général ma capitulation. Quand je me glisse au lit, chaque soir, je me dis toujours qu’il est trop tard.

Maman solo, c’est apprendre à danser sous la pluie / Whataboutnice.fr 2020

Chaque journée qui passe sans encombre – entendez sans un coup de fil de l’école pour venir chercher Louise, sans un contretemps de la nounou, sans grève de la cantine, sans bobo, sans gastro dans la nuit, sans rhume, sans toux… – est une petite victoire. Car oui le rythme est bien soutenu et il faut tenir. Je sais que nous avons tous, et quelque soit sa situation, des vies de dingues. On arrête pas, solo ou pas.

Ce qui manque quand on est seule, c’est une épaule sur qui s’appuyer. Combien de fois cela m’est arrivé d’appeler ma meilleure amie en pleurs, en partant à la gare ou dans le train, parce que je ne tenais plus, que je craquais, que mon corps me lâchait, parce que j’avais l’impression d’être une mauvaise mère, parce que mes épaules étaient trop larges. Quand vous êtes parent solo, il ne faut en aucun cas « trébucher ». Car si vous trébuchez, qui vous relèvera et qui sera là pour elle ? Alors oui il ne faut pas penser à tout cela, mais quand la logique voudrait prévoir un plan B, quand on est solo il faut prévoir un plan C, D, E et même F pour avoir toujours une solution à dégainer, quelque soit le problème.

Et la vie privée dans tout ça ?

J’ai pris beaucoup de recul sur ma situation ces derniers mois, et je reconnais que l’instauration du télétravail a été salvateur. La donne est totalement différente. Je peux emmener ma fille à l’école, aller la chercher à 16h30, lui préparer un goûter et prendre du temps avec elle et ça, je ne vous apprends rien, ça vaut de l’or. En revanche, j’ai aussi appris à mettre des limites, à prendre confiance en moi et à m’écouter. Je n’ai plus le temps de passer des heures au téléphone (ni sur les réseaux sociaux d’ailleurs). D’autant qu’inversement, et quand on y regarde de plus près, le téléphone sonne très peu pour prendre des nouvelles.

Ma vie privée ? Une chose est certaine : quand on est maman solo, on peut soit être considérée comme une proie facile, un « objet » de désir, de convoitise, un objet qui intrigue, qui attire ou inversement, un « objet » à fuir car hystérique et en plus avec un enfant, on devient une terroriste de l’amour ! Dommage, je ne suis rien de tout cela ! Non, je suis « juste » une femme et maman. Tout simplement. J’ai déjà entendu dire que j’étais trop exigeante ou que je faisais peur, mais, comment dire,… je ne suis toujours pas un furet, ni une plante verte (et pourtant je me suis plantée à maintes reprises) et je n’ai juste pas envie de me contenter de miettes. La théorie du pigeon ne passera pas/plus par moi. Mais ça, c’est une autre histoire.

Ni courageuse, ni parfaite

Maman solo, en voici donc les grandes lignes. Mes grandes lignes. Je n’aime pas qu’on me dise que je suis courageuse. Je ne suis pas courageuse, je n’ai pas le choix et je fais au mieux. Et son papa aussi bien entendu. La réussite parfois, il faut aller la chercher. Alors oui, même si c’est difficile parfois, j’ai une petite fille géniale, ma recharge d’énergie au quotidien. On partage des moments très forts. On a nos petits rituels, nos fou-rires, notre complicité, nos croyances. On est là, on vit, on est heureuse, on se crée des souvenirs. J’apprends chaque jour avec elle à ses côtés, à m’écouter, à dire non, à vivre le moment présent. Je la fâche aussi parfois et Dolto ne serait vraiment pas ravie d’entendre des « Va vivre chez ton père si t’es pas contente ». Je ne suis donc ni courageuse et ni parfaite ! Je voudrais faire d’elle une femme heureuse et libre de ses choix. Je voudrais que son bonheur dépende de personne sauf d’elle. Et si un jour, qu’elle que soit sa situation, si un jour elle n’est pas heureuse, qu’elle puisse avoir cette force de se l’avouer et de sortir de sa zone de confort.

Pour finir, je dirais que ma vie de maman solo est à l’image de cette citation de Sénèque : « La vie, ce n’est pas d’attendre que l’orage passe, c’est d’apprendre à danser sous la pluie ». Et là, je danse…

Anne L.

Zielinska : le fournil des pains aux blés anciens

Cela va faire bientôt un an qu’une boulangerie pas comme les autres a ouvert ses portes à Nice, au numéro 13 de la rue Penchienatti, à quelques minutes de la Place Garibaldi, et juste à côté de Carabacel : Zielinska. Derrière la jolie devanture rose framboise de ce fournil, Dominika, une femme incroyable qui n’est autre que la boulangère des lieux. Installée à Nice depuis 15 ans, Dominika est originaire de Varsovie.

Zielinska : le fournil des pains aux blés anciens
Dominika Zielinska, passionnée par les blés anciens

Aujourd’hui faiseuse de pains d’exception, elle est au départ historienne, passionnée par le Moyen-âge et les semences anciennes et rares. Son amour pour le pain est au départ une histoire de femmes. Elle le tient de l’enfance. « Je préparais toujours le pain avec ma grand-mère », se souvient Dominika. Ses racines ne l’ont jamais quitté jusqu’au jour où, elle a un premier déclic en visionnant le documentaire de Coline Serreau « Solutions locales pour un désordre global », dans lequel la réalisatrice y croise tout autour du monde des hommes et des femmes qui mettent en œuvre leurs propres solutions aux désordres environnementaux. C’était en 2010. Second déclic, elle travaille auprès de Roland Feuillas, emblématique meunier et boulanger de Cucugnan (Aude) qui ne travaille qu’avec des blés anciens.

La naissance de la boulangerie

Elle décide alors de joindre sa passion à son engagement écologique en devenant à son tour artisan boulanger et en ne travaillant qu’avec des blés anciens, non-modifiés, non hybridé par l’homme. « Quand on fait de la recherche sur les blés anciens et rares, on réalise que l’on se prive d’une biodiversité de dingue », explique t-elle. Elle ouvre alors son fournil en octobre 2019 sous le nom provisoire de Pétanielle & Barbu avant de lui donner son nom : Zielinska.

Zielinska : le fournil des pains aux blés anciens

Ici, c’est une équipe de nanas et sa fille, déjà, l’assiste au quotidien. « On travaille avec 6 farines biologiques différentes, des farines fraîches, semi-complètes, moulues sur les meules en pierre », ajoute t-elle. Au fournil, tout est préparé dans la plus pure tradition jusqu’à l’enfournement à la pelle : « Il faut beaucoup d’énergie pour préparer le pain, mais c’est très addictif, très sensuel. Comme un petit nuage qui file entre les mains ».

Zielinska : le fournil des pains aux blés anciens

Résultat, chaque pain sorti du four est une pur merveille et les saveurs sont à tomber : Touselle de Nîmes (blé tendre), Seigle gris, Kamut (blé de Khorasan), Pétanielle Noire de Nice (blé poulard) ou encore Engrain (petit épeautre). On y trouve aussi des pâtisseries au levain comme le Babka nature (une spécialité polonaise) ou la Pompe à l’huile. Zielinska c’est aussi une épicerie fine avec des conserves de variétés anciennes rigoureusement sélectionnées mais aussi des pâtes, des oeufs ou des infusions.

Soutenir Mavia Bakery au Liban

Pour venir en aide à un de ses confrères au Liban, qui a vu sa boulangerie soufflée par la terrible explosion du 4 août à Beyrouth, Zielinska a décidé de reverser 3% de toutes ses ventes à l’ONG Sadalsuud Fondation pour financer la reconstruction et le fonctionnement de cette boulangerie associative qui a réintroduit les blés anciens sur les terres libanaises et engagé des femmes démunies pour faire du pain. Dominika a même refait leur roulé au tahini et cardamome pour les soutenir. 

Vous l’aurez compris, franchir la porte de Zielinska, c’est avoir l’assurance de mettre à table du bon pain, celui que l’on déguste avec un peu de confiture, en tartine salée, dans un oeuf à la coque, avec du fromage… ou tout simplement nature. Un vrai bonheur à partager. 

Plus d’infos : Zielinska, 13, Rue Penchienatti 06000 Nice / 07 66 46 74 96 / Ouvert du lundi au samedi de 9h30 à 18h30 sauf mercredi et samedi fermé à 13h30 / https://www.petanielleetbarbu.fr

Anne L / Whataboutnice.fr – 2020

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