Nice

#RestezChezVous – Nice : quand la culture s’invite à la maison

Je n’ai jamais fait autant de cours de Yoga, de Zumba, de recettes de cuisine et de visites de musées… que depuis le début du confinement mis en place pour enrayer la pandémie de Covid-19. En effet, nombreuses sont les initiatives pour nous permettre de vivre au mieux cette période. Et difficile de s’en plaindre ! Une connexion internet suffit pour s’ouvrir aux autres et se cultiver ! Et la Ville de Nice n’est pas en reste.

En effet, et en dépit des idées de chacun, on ne peut que féliciter cette idée : un site internet pour donner à chacun la possibilités d’accéder à des contenus culturels et maintenir un lien social. Sur cultivez-vous.nice.fr, vous trouverez ainsi de nombreux films, des concerts, des ballets, des visites de lieux patrimoniaux, des visites d’expositions, ou encore des conférences ! De nouveaux contenus viendront s’ajouter progressivement, tels que la rubrique « Rendez-vous avec… » qui proposera chaque jour à heure fixe une rencontre avec un artiste, un conservateur. Un super programme, accessible gratuitement !

Cette semaine du 23 au 29 mars, par exemple, 10 chefs d’oeuvre du 7e Art sont à l’affiche : La Baie des Anges de Jacques Demy, Cinéma Paradiso de Guiseppe Tornatore, la Belle et la bête de Jean Cocteau ou encore La Ruée vers l’or de Charles Chaplin. Du côté des concerts, vous adorerez le Duo de guitare musique espagnole par Laurent Blanquart et Claude di Benedetto (professeur de musique au Lycée Massena, ancien élève du CRR). A découvrir également, ou plutôt à visiter, l’église abbatiale Saint-Pons, la Reconstitution théâtralisée du tir du canon de midi ou encore l’exposition « Matisse Métamorphoses » au Musée Matisse… et tout ça, depuis son canapé, son lit… chez soi. Car en ce moment, il est important d’y rester. 

Plus d’infos : cultivez-vous.nice.fr

Scarlett Boutique : Karl Backwell, des sacs uniques « made in Nice »

Je ne suis pas une accro du shopping, en tout cas pas n’importe où et pas n’importe quoi. J’aime depuis toujours privilégier les commerces et boutiques de quartier plutôt que les grandes enseignes et les centres commerciaux. Alors, quand j’ai envie de shopper, j’ai mes petites adresses. Il y a quelques temps j’ai découvert Scarlett Boutique, au n°25 de la rue Arson, à Nice, dans le très chouette quartier du Port.

Scarlett Boutique à Nice

C’est ici que l’adorable Laetitia, auparavant chanteuse, nous accueille dans cet antre de la mode et du prêt-à-porter. Et l’accroche donne le ton : « La mode est plus belle lorsqu’elle est po’éthique ». Laetitia propose une mode éthique chic et casual : « Nous travaillons avec des petits fabricants ou créateurs qui proposent des collections en série limitée ». Des collections que je vous invite à découvrir et que vous ne retrouverez pas sur tout le monde. Pour les fashionistas c’est une adresse incontournable. Et pas seulement pour le prêt-à-porter.

Scarlett Boutique : du prêt-à-porter aux sacs de créateur

Plus qu’une simple boutique, Scarlett est un lieu atypique et arty, où se mêlent mode, art et création. Elle abrite en effet de véritables trésors que vous ne trouverez nul par ailleurs : les sacs à mains Karl Backwell Créations imaginés par l’artiste créateur Carlos Gaspar Pialgata, l’époux de Laetitia. Chaque modèle est unique et « made in Nice », dans l’atelier de l’artiste, situé à l’étage de la boutique.

Sac Mondrian, Karl Backwell Creations

De forme et de couleurs différentes, chaque sac est conçu à partir de matières innovantes haut de gamme à 80% végétal, respectueuses de l’environnement, en imitation croco ou serpent. Et ce n’est pas tout ! Chaque modèle est réversible avec un système de poches cachées anti-pickpockets (modèle déposé). Ceci n’est d’ailleurs pas un hasard. « La création de sacs est née suite à un vol de pickpocket », explique Laetitia. « Carlos a conçu un nouveau style de sac, à la fois sécurisé et original ».

Original oui, car l’artiste dessine et fabrique lui même ses collections tels des clins d’oeil à l’art ! Portés épaule, à la main ou en bandoulière, ces sacs sont de véritables oeuvres qui se portent facilement pour apporter une touche originale à son look, en toute saison !

Clin d’oeil à Frida / Karl Backwell Creations

Scarlett Boutique s’inscrit également dans une démarche associative au profit des enfants et chaque partenaire s’engage à respecter les principes d’une charte éthique dont l’objectif est d’établir la traçabilité de la fabrication et de veiller notamment, au respect des droits des enfants. Un vrai coup de coeur et l’accueil est aux petits soins !
 

Sac réversible Karl Backwell Creations

Plus d’infos : Scarlett Boutique, 25 rue Arson, 06300 Nice France, Tel : 04 93 31 03 97, scarlett.boutik@gmail.com / Instagram / lundi 15h à 19h et du mardi au samedi de 10h à 19h non-stop.

Anne L.

Expo : la Fondation Maeght rend hommage à Jacques Monory

Du 28 mars au 14 juin, direction Saint-Paul-de-Vence et la Fondation Maeght pour la première exposition monographique dédiée à Jacques Monory, depuis sa disparition en 2018. Tout simplement intitulée « Jacques Monory », l’exposition présente soixante ans de carrière et revisite l’œuvre de cette figure majeure de la Figuration narrative. Parfois hyperréalistes, les scènes énigmatiques qu’il peint et qu’il juxtapose forment comme le journal de bord hanté d’un peintre qui chaque jour s’interroge sur la réalité du monde. Le bleu qui l’a rendu célèbre, qu’il soit monochrome, ou qu’il accueille d’autres couleurs du spectre, est la couleur de ce doute. Il agit comme un voile onirique et comme une mise à distance.

Jacques Monory, La Voleuse n°1, 1985.Huile sur toile, 170 x 340 cm.Photo Jacques Monory. © Jacques Monory / Adagp Paris 2020.

Empruntant au cinéma – et notamment aux thrillers des années cinquante – comme à la photographie et à l’imagerie, les peintures de Monory, fréquemment de grand format et qui incluent aussi souvent des objets, alternent ou combinent des paysages urbains et de grandes étendues de nature, des visions romantiques et des images dramatiques venant de l’actualité ou de l’histoire contemporaine. Un pessimisme fondamental, teinté d’humour grinçant, y coexiste avec une fascination pour le vide. L’exposition s’ouvre par une série de peintures de la série Meurtres (1968) qui le rendit célèbre. Le peintre utilise le climat du film noir et de série B pour se mettre en scène, où au commencement, il est atteint par l’arme braquée sur lui par une main féminine. La blessure sentimentale de la séparation est traitée de manière cinématographique.

Portrait de Jacques Monory© photo Jean Larivière.
Portrait de Jacques Monory© photo Jean Larivière.

Dans les peintures des séries suivantes, Velvet Jungle et Mesure, Monory tente de conjurer la peur de la mort. Dans Dreamtiger, il poursuit sa quête en s’identifiant à l’instinct des tigres en cage, et revient à la réalité du monde en inventoriant la violence et la passion sociales.

Jacques Monory, Baiser n°19, 2001.Huile sur toile, 50 x 50 cm. Photo Jean-Louis Losi. © Jacques Monory / Adagp Paris 2020.

Infos pratiques : exposition « Jacques Monory », du 28 mars au 14 juin 2020 / Fondation Maeght, 623 chemin des Gardettes 06570 Saint-Paul de Vence / +33 (0)4 93 32 81 63 / info@fondation-maeght.com / www.fondation-maeght.com

Livraison de repas à domicile : que préfèrent les niçois ?

Deliveroo fête ses 4 ans à Nice

Qui n’a jamais fait appel à un service de livraison de repas à domicile ? En quelques clics ou via une application, commander le déjeuner, le dîner ou même l’apéro est devenu très simple.

En plus, c’est l’occasion de s’essayer à de nouvelles saveurs et de succomber à toutes les envies : sushis, burgers, salades, pizzas et bien d’autres. A ce propos, le service de livraison Deliveroo, lancé à Nice en février 2016, fête ses 4 ans à Nice et fait le point sur le marché et les habitudes alimentaires des azuréens. Lancé avec 26 restaurants, Deliveroo travaille aujourd’hui avec plus de 680 restaurateurs dont 87% sont des restaurants indépendants.

Deliveroo.fr / Whataboutnice.fr
Deliveroo.fr / Whataboutnice.fr

Les tops des niçois

Parmi le top 5 des plats préférés des niçois en février, la première place revient au Bartholomé de chez Big Fernand, suivi du Cheeseburger de Burger King, puis du Naan fromage de chez Royal Kashmir, du Wok à composer de Just’wok et enfin, à la 5e place, le Poké Création de chez Pokawa.

Du côté des pics de commandes, le niçois ont tendance à commander à manger le plus généralement à 12h37 pour le déjeuner, et à 19h54 pour le dîner !

Enfin, côté typologies de plat, les niçois aiment commander des burgers, suivi des pizzas, des sushis, des plats healthy en 4e position et enfin – un grand classique – des sandwichs.

Et vous, quelles sont vos habitudes ?

Carnaval de Nice : le Roi de la Mode en 10 photos

Depuis le 15 février et jusqu’à la fin du mois, le coeur de Nice bat au rythme de son Carnaval, un des plus beaux au monde ! Cette 136e édition, placée sous le signe de la mode, fait place à un roi et une reine 100% fashion et décalés. Pas moins de 17 chars allégoriques ou burlesques ont été imaginés et créés en secret, pendant de longs mois, dans la Maison de Carnaval à Riquier. Le résultat est tout simplement grandiose et magnifique.

C’est une ôde à la mode mais aussi une critique de la mode ! Une mode colorée, fun mais aussi responsable rendant hommage aux grands noms – comme Karl Lagerfeld disparu en 2019 – ou aux personnalités de ce monde. Mardi dernier, j’ai eu le privilège d’assister au corso carnavalesque illuminé et je vous propose un retour en 10 photos sur ce moment féérique qui a embrasé toute la Place Massena. L’avez-vous vu ?

Le Roi de la Mode par Chad Crowe – Carnaval de Nice 2020 / Whataboutnice.fr
La Reine de la Mode par Gérard Artufel – Carnaval de Nice 2020 / Whataboutnice.fr
Le Diable s’habille en Ratapignata par Johan Garcia / Carnaval de Nice 2020 / Whataboutnice.fr
Queen Coco and Prince par Chad Crowe - Carnaval de Nice 2020 / Whataboutnice.fr
Queen Coco and Prince par Chad Crowe – Carnaval de Nice 2020 / Whataboutnice.fr
Carnaval de Nice 2020 / Whataboutnice.fr
Sneakers Avalanche par Isefac Bachelor - Carnaval de Nice 2020 / Whataboutnice.fr
Sneakers Avalanche par Isefac Bachelor – Carnaval de Nice 2020 / Whataboutnice.fr
XXS Taille Mannequin par Kristian – Carnaval de Nice 2020 / Whataboutnice.fr
Le compte de Fée par Gérard Artufel- Carnaval de Nice 2020 / Whataboutnice.fr
Le compte de Fée par Gérard Artufel- Carnaval de Nice 2020 / Whataboutnice.fr
Carnaval de Nice 2020 / Whataboutnice.fr
Carnaval de Nice 2020 / Whataboutnice.fr

Le Corso Carnavalesque en chiffres :

  • 17 chars de 12m de long sur 3m de large et 8 à 17m de haut.
  • Les 3 chars de tête sont le Roi, la Reine et Carnavalon, leur fils (cette année, une fille)
  • 20 tonnes de confettis sont au cœur des Corsi et Batailles de fleurs.
  • 400m de tissus pour confectionner le costume du Roi.

Toutes les dates et billetterie en ligne : www.nicecarnaval.com

Bar à Thé : Maranna, le rendez-vous des gourmands

Il y a un peu plus d’un an, et suite à de belles expériences professionnelles à l’étranger, Claudia et Carla, deux soeurs passionnées, décident de se lancer dans une aventure gourmande à Nice, en ouvrant leur bar à thé : Maranna.

Impossible de passer à côté de ce petit établissement cosy de la rue Droite, dans la vieille ville, qui ne laisse pas indifférent. Avec sa jolie devanture végétale et sa mezzanine, Maranna donne le ton : ici, l’ambiance est intimiste et chaleureuse. On y vient entre amis ou en famille pour une jolie parenthèse gustative. Au départ salon de thé – avec sa propre marque de thés scrupuleusement sélectionnés par les hôtes des lieux – Maranna est devenu également un lieu de gourmandise.

A n’importe quelle heure de la journée, on peut donc y venir pour une simple pause thé savoureuse ou pour combler sa faim avec ce que l’on veut, en version sucrée ou salée. Il y en a pour tous les goûts. D’autant que tout est fait maison.

Maranna, côté brunch

Et quand vient le week-end, Maranna passe à l’heure du brunch. Celui-ci se décline en formule mini à 17 euros et maxi à 25 euros. L’occasion de se régaler avec un avocado toast, des pancakes géants – et vraiment déments et tellement moelleux – un cookie matcha au chocolat blanc ou bien encore des oeufs brouillés à la truffe… c’est un régal pour les yeux et les papilles ! Le tout est servi avec une boisson chaude et froide à choisir sur la carte comme les smoothies du jour. C’est un délice !

Et parce que Maranna Thé est aussi une boutique de thés, vous pourrez même prolonger le plaisir en rapportant le thé que vous avez dégusté. Une adresse coup de coeur à découvrir et à retenir !

Plus d’infos : Maranna Thé, 36 rue droite à Nice (vieille ville) / Ouvert du Mardi au Vendredi de 10h30 à 18h30, le samedi de 11h à 17h et le dimanche de 11h à 16h / Tél. 04 89 05 01 49 (réservation vivement conseillée pour les brunchs) / http://maranna-the.fr

Saint-Valentin : celle qui avait testé les applis de rencontres

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Aujourd’hui c’est la Saint-Valentin, la Fête des amoureux… ou pas ! Une fois n’est pas coutume, suite à l’article de l’an dernier dédié à la « Saint-Valentin, sans Valentin » – que vous aviez adoré – j’ai eu envie d’écrire cette année un billet plus personnel encore mais léger sur le célibat. Un sujet que je connais bien puisque cette année encore – et à moins que je sois foudroyée par l’amour dans les heures qui suivent – ce sera sans.

Pas de chéri, pas de copain, pas de compagnon, pas de mec… peanuts ! Et c’est pas faute d’avoir essayé et d’essayer encore mais je ne rencontre pas celui qui me correspond. Parait-il que je suis compliquée pour certain(e)s, exigeante pour d’autres… en tout cas cela fait parler, intrigue ou inquiète – à la vue de ce que j’ai pu entendre ou même lire. Cela inquiète oui d’autant plus je n’ai pas peur de dire que je suis heureuse : célibataire, maman et heureuse. Pire même, puisque je viens tout juste d’avoir 40 ans : « Anne, faudrait peut-être que tu songes à refaire ta vie, le temps passe ! » Me dit-on. J’y songes bien sûr !

Bien sûr que j’aimerais aussi faire des soirées en amoureux, des balades à deux, des petits restaus, boire du vin et rire de rien. Bien sûr ! Mais pour l’instant tous ceux qui m’approchent ne me correspondent pas, ne restent pas ou ne tiennent pas le choc. Car non, je ne suis toujours pas un furet, ni une plante verte et puis, je ne sais pas si c’est l’âge mais j’ai une sorte de 6e sens « relou » qui ne cesse de me raconter des tas de choses : « N’y va pas, il y a un truc qui n’est pas clair chez lui », « c’est bizarre son comportement soudain tu ne trouves pas ? », « tiens, il te dit qu’il est chez lui mais ce n’est pas lui là-bas en train de boire un café ? »… et à chaque fois je peux être sûre que mon 6e sens avait raison. Donc note à moi-même : toujours écouter ma petite voix ! C’est peut-être pour cela aussi qu’il y a tant de couples mal-heureux. Il y a des choses du départ qui clochent et qu’on ne veut pas voir… et on y va quand même ! Bref, là est un autre sujet et pour ma part je n’y peux rien, c’est ainsi. En tout cas, j’y travaille !

Et pour cela, j’ai déjà testé les applications de rencontre et j’ai fait mes petits pronostics. Sur 10 hommes : 7 sont malheureux, 2 ne savent pas vraiment ce qu’ils veulent et le seul équilibré qui reste ne veut pas de moi 😀 Veni, vidi, vici… J’ai testé et j’ai renoncé – jusqu’à la prochaine fois – car c’est quand même très chronophage et le soir quand je rentre à la maison, j’ai d’autres choses à faire. Et puis, j’avoue, je fais partie de celles qui croient en la vraie rencontre, dans la rue, au supermarché, au sport… oui je sais c’est beau de rêver ! En tout cas, et pour revenir à mon sujet, j’avais envie de vous dresser brièvement le profils de 7 types d’hommes croisés sur les applis et dignes de prétendre au Cesar du cinéma ! Dans la catégorie meilleur acteur, il y a donc…

Celui qui se prend pour Georges Clooney

Celui qui dit : « Passée la quarantaine, certaines femmes sont des antiquités »
Ce qu’il faut comprendre :
– Option 1 : « J’aime me balader aux bras des jeunettes »
– Option 2 : « Je refuse de vieillir »
– Option 3 : « Je suis un gros misogyne »
– Option 4 : « Je suis un ami de Yann Moix »

Celui qui se prend pour Bill Gates

Celui qui dit : « Les gilets jaunes, c’est pas les plus fortunés (rires) »
Ce qu’il faut comprendre :
– Option 1 : « Moi, j’ai de l’argent et ça pique pas au 10 de chaque mois lol »
– Option 2 : « Moi je peux entretenir une femme »
– Option 3 : « Je suis persuadé qu’avec le fric on peut tout avoir et acheter tout le monde »
– Option 4 : « J’adore mépriser le « petit peuple » »

Celui qui se prend pour Jul

Celui qui dit : « Sa va ? Tu fé koi dan la vi ? »
Ce qu’il faut comprendre :
– Option 1 : « Je n’ai jamais ouvert un livre »
– Option 2 : « Je pense que Bescherelle est la sauce que l’on met dans les lasagnes »
– Option 3 : « Je me suis arrêté à Bac -5 »
– Option 4 : « Je suis fan des anges de la télé-réalité »

Celui qui se prend pour Chandler

Celui qui dit : « Je recherche une belle amitié »
Ce qu’il faut comprendre :
– Option 1 : « Je recherche un plan cul »
– Option 2 : « Je ne suis pas libre et je préfère aller voir ailleurs »
– Option 3 : « J’ai besoin de regonfler mon ego. Tu veux bien m’aider ? »
– Option 4 : « J’ai déjà une femme, une maitresse et un chien »

Celui qui se prend pour Christian Grey

Celui qui dit : « Je suis un amant exceptionnel »
Ce qu’il faut comprendre :
– Option 1 : « J’aime bien les trucs un peu tordus »
– Option 2 : « J’ai une paire de menottes et un fouet »
– Option 3 : « Je recherche un plan cul »
– Option 4 : « Je cumule les conquêtes et cela flatte mon ego »

Celui qui se prend pour Ben Affleck

Celui qui dit : « Je viens de me séparer »
Ce qu’il faut comprendre :
– Option 1 : « Je recherche un plan cul »
– Option 2 : « On vit encore sous le même toit mais je vais bientôt déménager »
– Option 3 : « On vit encore sous le même toit »
– Option 4 : « Je vais me séparer mais je ne suis pas encore tout à fait prêt »

Celui qui se prend pour Chris Brown

Celui qui dit : « Je viens de loin mais je suis prêt à aimer »
Ce qu’il faut comprendre :
– Option 1 : « Je suis dépressif »
– Option 2 : « Je vis seul depuis peu mais mon ex était une folle »
– Option 3 : « Mon psy me dit que je suis prêt à aimer »
– Option 4 : « Je suis comme ça à cause de mon ex »

Et j’ai du en oublier ! Je suis moqueuse je sais mais c’est à prendre au second degré bien sûr car il y a aussi beaucoup de personnes très sympas et les échanges peuvent être très enrichissants !

Et vous, avez-vous déjà testé les Tinder, Meetic, Adopte et autres ? Peut-être que certain(e)s d’entre vous fêtent d’ailleurs leur première Saint-Valentin ensemble !

En tout cas, pour ma part, je continue ma petite route de maman célibataire et heureuse qui n’est pas prête à n’importe quoi pour rentrer dans des cases. A 40 ans, on ne veut plus jouer les infirmières, les psychologues ou les assistantes sociales…. en amour mais également dans tous les domaines. Alors mieux vaut prendre le temps et aller loin que se précipiter et se ramasser. Les longs brasiers sont toujours plus réconfortants que les feux de paille.

Anne L.

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