Nice

Nice : LeCiseau.fr, une nouvelle coiffure à moitié prix

Et si, aujourd’hui, on parlait beauté sur le blog et surtout bon plan ?

Quand il s’agit d’aller chez le coiffeur, avouons-le c’est un budget. Je ne suis pas en train de dire que c’est cher pour ce que c’est, non ! Je dis juste que 100 euros en moyenne pour un forfait « couleur + coupe + brushing »… c’est un budget. Et 100 euros effectivement c’est 100 euros. Aussi, depuis quelques mois, un nouveau service a débarqué à Nice : LeCiseau.fr.

Nice : LeCiseau.fr, une nouvelle coiffure à moitié prix

Déjà présent dans plusieurs villes de France – Toulouse, Bordeaux, Lyon, Paris, Montpellier… – ce site permet tout simplement de réserver la prestation coiffure de son choix à moitié prix ! Coupe, brushing, mèches, balayages, tie and dye, coloration, lissage brésilien…Comment cela est-ce possible ?

Tout simplement parce que les créneaux horaires proposés correspondent aux heures creuses chez les coiffeurs affiliés au portail. Pour réserver, il vous suffit simplement de créer un compte sur LeCiseau.fr et d’effectuer votre réservation via un moteur de recherche en fonction de la prestation, de la date, de la tranche horaire et de la ville que vous souhaitez. En plus, chaque salon et coiffeur est évalué alors vous savez où vous mettez les pieds. Ou plutôt la tête.

Nice : LeCiseau.fr, une nouvelle coiffure à moitié prix / Whataboutnice.fr

Pour ma part, j’ai choisi un forfait couleur/coupe/soin/brushing chez Hair Bar by Ek, situé rue Barralis à Nice. C’est ici que j’ai confié ma tête à Margaux et je suis tout simplement ravie du résultat. Côté prix, 41 euros au lieu de 82 euros ! Pas mal non ? En plus, c’est l’occasion de découvrir de nouvelles adresses comme ce salon que je vous recommande. Il vient d’ouvrir ses portes et proposera très prochainement, en plus de l’espace coiffure, un espace beauté !

Tenté(e)s de tester ce nouveau service ?

Plus d’infos : www.leciseau.fr / Réservation 24h/24, 7j/7

Ma routine sportive : sur terre, dans l’eau ou sur un vélo

Nouvelle semaine, nouveaux objectifs ! Histoire de démarrer du bon pied, je vous parle de ma petite routine sport, que je tente en vain de maintenir, entre un rôle de maman solo, un travail à temps plein et le blog aussi qui me prend du temps. Pas toujours simple de caser des sessions de sport entre tout ça mais j’en ai besoin : pour me défouler, prendre soin de mon corps mais aussi de mon esprit. J’essaye d’être régulière sans pour autant me mettre la pression. Quand je ne peux pas ou que je suis trop fatiguée, je passe mon tour !

Courir… avant tout !

Dans un billet précédent, je vous avais expliqué à quel point j’aime courir ! Les semaines où le soleil est au rendez-vous, je cours 2 à 3 fois par semaine et le matin de préférence, vers 6h… avant d’aller travailler et prendre mon train. L’hiver c’est rude, et il fait vraiment noir dehors mais on s’y habitue et le rythme cardiaque augmente à mesure que le corps se réchauffe. Quand les beaux jours reviennent, c’est là que c’est le plus agréable. Ni trop chaud, ni trop froid et la lumière est plus présente avec parfois – et si je suis dans le bon timing – des lueurs magnifiques. En été, par contre, quand il fait très chaud, courir devient plus difficile, même très tôt le matin. On étouffe. Mais courir oui et en toute saison.

Running : mes parcours préférés à Nice et dans les alentours © 2018 Sarah Stefani
Ma routine sportive © Sarah Stefani / 2018

Dans tous les cas, pour me motiver, je prépare ma tenue de sport la veille au soir, mes baskets (avec les lacets défaits pour pas perdre de temps), mon casque audio et je mets mon réveil à 6h (au lieu de 6h30/6h45 quand je ne cours pas). Dès que le réveil sonne, je m’habille et je file courir vers 6h15. Retour vers 6h45 maximum. J’enclenche la bouilloire, je fais mes étirements et je tente 2 ou 3 Salutations au Soleil pour bien me réveiller, d’autant que je souffre de cervicalgies donc impossible de passer outre ses étirements. Une fois fini, je commence à réveiller ma fille, je file à la douche et le temps que j’en sorte elle se lève. Et c’est parti pour la course contre la montre !

Même si c’est difficile de se lever, on en tire un bénéfice immédiat et on attaque la journée vraiment en forme. Par contre, les semaines où il pleut non-stop ou celles où je suis très fatiguée, je ne cours pas car je n’en tire rien de bon si ce n’est une fatigue persistante. Côté budget, courir ne coûte rien ! Une bonne paire de baskets et le tour est joué !

Et ma fille dans l’histoire me direz-vous ? Quand je pars courir, elle dort encore. Je la préviens la veille, je lui laisse un mot et mon téléphone pro à dispo. Du haut de ses 8 ans et demi, et même si je suis une mère poule, j’essaye de lui donner un champ d’autonomie plus large. Mais, je ne dépasse pas les 30 minutes de footing quand elle est à la maison. La première fois je suis partie courir 10 minutes, 10 minutes entrecoupées de dizaine de sms plein de coeur et de « je t’aime ». Et au final, une fierté pour elle et une victoire pour moi !

Bénéfices : on gaine le corps, on muscle son coeur, on travaille son souffle, son endurance, on brûle des calories, on affute ses jambes… on libère son esprit, on pense à autre chose et on oublie ses soucis.

Se défouler… dans l’eau

Ajouter à mes footings réguliers, j’essaye d’aller à la piscine 1 à 2 fois par semaine entre midi et deux, avec mes collègues motivées. On décolle à midi, on revient à 14h et on file direction la piscine Saint-Charles de Monaco. Le lundi, c’est Aquabike mais depuis quelques semaines, c’est l’Aqua Training Fitness et c’est génial ! En fait, pendant 3/4 d’heures on enchaine des ateliers dans l’eau, par petit groupe comme l’atelier trampoline ! Quand on a des genoux fragiles, aucune douleur en vue ! C’est l’occasion de se dépasser et de travailler tous les muscles. La preuve avec le reportage vidéo ci-dessous tournée par Monaco Channel un jour où j’y étais.

Le mercredi en revanche, c’est Aquagym. Et n’imaginez pas que c’est de tout repos. Bien au contraire c’est du vrai sport !

Aller à la piscine – même juste pour nager ou barboter – c’est l’occasion de s’octroyer une parenthèse dans une journée de travail parfois soutenue. Côté prix, comptez 69 euros la carte de 10 cours pour l’Aquagym et 120 euros pour la carte de 10 cours d’Aquabike / Aquatrampoline. C’est un investissement mais la carte est valable plusieurs mois et il est aussi possible de payer au cours. A Nice, il y a plusieurs piscines qui proposent des cours de la sorte.

Bénéfices : des jambes plus légères pour la journée, moins de douleurs au dos… et l’aquabike, en plus, c’est bon pour la circulation sanguine et pour vaincre la cellulite. Et on s’amuse !

Running : mes parcours préférés à Nice et dans les alentours © 2018 Sarah Stefani
© Sarah Stefani / 2018

Pédaler et se dépasser

Enfin, dans cette routine sport, il y a aussi l’indoor cycling autrement dit, les cours de vélo en intérieur que j’ai découvert grâce à mon amie Cécile (Na) ! La première séance m’a vraiment séduite ! Il ne s’agit pas seulement de pédaler, mais de se surpasser. Pendant 3/4 d’heure, un coach vous guide et, au son de la musique, vous variez les chorégraphies. Le corps, l’esprit et l’énergie s’accordent et c’est alors une vraie expérience libératrice. Au point où il m’arrive d’en avoir les larmes aux yeux, tellement je me donne à fond (l’hystérique que je suis) ! A Nice, il existe plusieurs studios. Pour ma part, je vais chez Cyclone, juste à côté de la Place Masséna. J’y vais souvent le dimanche matin et c’est la super Marine qui mène ! Côté prix, les 3 sessions de bienvenue sont à 10 euros chacune soit 30 euros. Et vous pouvez même venir tester gratuitement la première séance. Il suffit juste de vous inscrire sur le site.

Bénéfices : on gaine son corps, on travaille son coeur, on muscle ses cuisses et ses fessiers, on lâche prise et on se dépasse !

Le Studio Cyclone à Nice / D.R

Et sinon, j’ai un vieux tapis de sport à la maison, et, par période, j’essaye de faire quelques positions de yoga, beaucoup d’étirements, des abdos, des squats…et même ma fille se met à m’imiter et à vouloir faire la même chose. D’ailleurs, elle a déjà participé à plusieurs courses pour enfants. Notre petit bonheur, d’ailleurs, c’est de partir, moi en courant et elle en trottinette et d’aller sillonner la Promenade des Anglais jusqu’au Château, mais à son rythme. Un super moment à partager avec son enfant.

Et vous, quelle est votre routine sportive du moment ?

La Cueilleuse Sauvage : des ateliers pour découvrir les fleurs et les plantes médicinales

Interview de Marine Lafon, créatrice de La Cueilleuse Sauvage

Les fleurs et les plantes médicinales m’ont toujours intrigué mais je n’ai jamais pris le temps de pousser ma curiosité au-delà, faute de temps et d’outils de connaissances. Aussi, quand Marine, initiatrice de « La Cueilleuse Sauvage », m’a proposé de participer à un de ces nouveaux ateliers à Nice, pour apprendre à prendre soin de soi avec les plantes… je n’ai pas hésité. Rendez-vous était donné le temps d’un dimanche après-midi, au sein du restaurant O’Quotidien. Nous étions un petit groupe réuni autour d’une table et pas à pas, guidé par les connaissances, la douceur et l’amour de la talentueuse Marine pour les plantes, nous avons confectionné différents soins : un baume apaisant, une huile de beauté, un vinaigre pour les cheveux ou encore un sel de bain. Un moment unique, hors du temps, ressourçant et apaisant.

Je vous propose une rencontre avec cette femme extraordinaire, qui souhaite faire découvrir et partager son univers à travers des ateliers thématiques.

La Cueilleuse Sauvage / Crédit Photo © Whataboutnice.fr / 2019
Whataboutnice.fr – Marine, que faisais-tu avant de te lancer dans l’aventure des plantes médicinales ?
L’incroyable Marine, la Cueilleuse Sauvage / Crédit Photo © Erwan / STUDIO 500GRAM

Marine – « Avant cette nouvelle aventure, je travaillais dans la communication et le montage de projets dans l’économie sociale et solidaire. J’ai toujours essayé de travailler pour des projets qui ont du sens. A Paris, je travaillais sur des questions d’alimentation pour des publics marginalisés ainsi que sur la lutte contre le gaspillage alimentaire »

WAN – Quel a été le déclic qui t’a donné envie de changer d’univers? 

Marine – « Je n’ai pas la sensation qu’il y ait eu un avant et un après : ça a plutôt été un cheminement. Ma mère m’a rappelée récemment que, petite, je lui disais souvent que je voulais travailler avec les plantes. A Paris, ma bibliothèque était déjà emplie de livres sur les plantes et je partais faire des cueillettes dans la forêt de Fontainebleau !

Le vrai tournant, ça a été la décision de s’installer dans ce coin de nature sauvage dans lequel j’habite aujourd’hui et être en lien permanent avec les plantes avec lesquelles je co-habite sur mon lieu de vie. Cela me permet de les connaitre plus intimement et de tisser des liens forts avec elles. »

La Cueilleuse Sauvage / Crédit Photo © Erwan / STUDIO 500GRAM
WAN – Quels sont les objectifs de tes ateliers ? 

Marine – « Je souhaite créer des espaces de soin et de re-connexion à soi grâce à la rencontre avec les plantes médicinales que je cueille. Des moments hors du temps pendant lesquels on s’émerveille de la beauté des fleurs et l’on crée des soins de beauté infusés de leur médecine. Les plantes ne sont pas qu’une somme de principes actifs. Ce sont des êtres vivants qui parlent au vivant qui est en nous.

Chacune à sa personnalité, sa manière bien à elle de se révéler. Je guide donc les participantes de mes ateliers à developper une approche sensible et intuitive des plantes. Qu’elles apprennent à ressentir quelles plantes les attire, ce qu’elles révèlent de nous. Pour cela, on apprend à être en présence, à se relier à notre intuition, à éveiller nos sens : prendre le temps de les gouter, sentir, toucher afin d’être à l’écoute de ce que les plantes ont à nous dire. Je cueille toutes les plantes que j’emmène en atelier. Ce sont principalement des plantes sauvages que je cueille avec une intention de soin et de respect »

La Cueilleuse Sauvage / Crédit Photo © Erwan / STUDIO 500GRAM
WAN – Si tu devais choisir une seule fleur, qu’elle serait-elle et pourquoi ? 

Marine – « L’aubépine. Elle fleurit à Beltane (1er mai), fête celtique de célébration du retour vers la lumière, de l’abondance et de la fertilité. C’est la grande plante du coeur en phytothérapie, à la fois au niveau physique que psychique. Elle nous apprend à sortir du mental et à nous relier à notre intuition, à cette connaissance spontanée qui vient du coeur, qui ne passe pas par l’analyse ou le raisonnement. A faire confiance en cette boussole intérieure qui nous guide pour incarner ce que nous sommes.

Sa croissance lente et robuste nous enseigne aussi l’ancrage, l’alignement et la constance. Je l’aime aussi car elle fait preuve d’une grande générosité et compassion pour les êtres qui l’entourent. Ses fleurs très mellifères, régalent les abeilles. Elle abrite de petits animaux qui trouvent refuge sous ses belles épines et ses baies, riches en amidon, sont nourrissantes pour les oiseaux qui en font de précieuses réserves en début d’hiver. C’est un arbre sacré dans de nombreuses traditions et on dit qu’elle sert de refuge aux fées. »

La Cueilleuse Sauvage / Crédit Photo © Erwan / STUDIO 500GRAM
WAN – Quels sont tes objectifs à long terme et tes projets de vie ? 

Marine – « Continuer à construire mon lieu de vie, une oliveraie perchée entre mer et montagne, où nous apprenons chaque jour à donner vie à un éco-lieu respectueux du vivant. Un espace de célébration de notre lien profond avec la nature, un laboratoire d’apprentissage sur le vivre ensemble et de production de produits artisanaux (huile d’olive) pétris de soin et d’attention.

A terme, j’aimerais transmettre mon amour pour les plantes sur ce lieu : emmener les gens avec moi en randonnées-cueillettes et les relier profondément à la Nature, à leur Nature. Se souvenir de notre co-évolution millénaire avec ces plantes compagnes et ressentir à quel point nous sommes liés aux cycles naturels.

Je me sens au début du chemin. Chaque plante est un être si complexe et subtil que sa connaissance s’inscrit dans une temporalité longue, surement infinie. J’ai ouvert un livre écrit dans une langue tissée d’une alchimie de parfums, de couleurs, de formes, de principes actifs, de synergies… J’apprends à la déchiffrer. Petit à petit. Avec beaucoup d’humilité et une profonde révérence pour cette merveilleuse complexité. Avec la confiance que ce qui doit m’être révélé, le sera en temps et en heure. »

La Cueilleuse Sauvage / Crédit Photo © Erwan / STUDIO 500GRAM
Prochains ateliers
  • Prendre soin de soi avec les fleurs et les plantes médicinales – 9 juin / Prendre soin de soi avec les fleurs et les plantes médicinales – 7 juillet / Tarif 60 euros / personne de 14h30 à 19h30
  • Plus d’infos et inscription sur http://www.lacueilleusesauvage.com / Marine au 06 78 34 19 92

Bistrot Saint-Georges : la nouvelle adresse gourmande du Port de Nice

Éloignons-nous un peu du centre-ville de Nice, direction le Port, pour aller découvrir le Bistrot Saint-Georges

Bistrot Saint-Georges / Crédit photo @Whataboutnice.fr

Aux abords du Port de Nice, un nouveau restaurant vient d’ouvrir ses portes à l’initiative de Guillaume et Soukaina, un jeune couple aussi talentueux que sympathique : le Bistrot Saint-Georges. Situé au numéro 50 du Boulevard Stalingrad, cette adresse vaut vraiment le détour. Dans une jolie ambiance de bistrot avec bouteilles de vin apparentes et scrupuleusement classées par appellation, vous serez accueillis avec le sourire, par la charmante Soukaina.

Une cuisine « maison »

Bistrot Saint-Georges / Crédit photo @Whataboutnice.fr

Ici, place à la bistronomie ! A l’ardoise, tout est fait « maison » – de l’entrée au dessert – et préparé à partir de produits frais et de saison par le Chef des lieux : Guillaume. Diplômé du Lycée hôtelier Paul Augier, ce dernier a d’abord roulé sa toque dans de nombreux hôtels 4 étoiles de Nice, du Radisson au Palais de la Méditerranée en passant par le Méridien ou le Negresco. Il est ensuite parti au Canada, à Québec, où il a exercé son art dans les cuisines du Château Frontenac, estampillé 5 étoiles. Après cette expérience, il est revenu sur la Côte d’Azur, à Nice où il a travaillé comme sous-chef à l’Hôtel West End avant d’ouvrir son propre restaurant. 

Bistrot Saint-Georges / Crédit photo @Whataboutnice.fr

C’est à deux, avec Soukaina, qu’ils ont alors décidé de se lancer. Après un Master en gestion d’aménagement touristique et hôtelier et un master en management et marketing de l’art et de la culture, la jeune femme a évolué dans différentes agences événementielles ainsi que dans des établissements hôteliers… dont le West End. C’est ici que l’aventure a commencé et aujourd’hui qu’elle continue avec l’ouverture du Bistrot Saint-Georges. 

Un délice, de l’entrée au dessert

Le Chef Guillaume et Soukaina

On y déguste – jusqu’à la dernière bouchée – une cuisine traditionnelle et savoureuse mais élaborée et recherchée, et parfaitement assaisonnée. En entrée, on pourra se régaler avec un ceviche de daurade, citron vert, coco, grenade et mangue puis continuer avec des Saint-Jacques poêlées aux morilles sur une purée de patate douce. Le tout délicatement safrané. Un délice ! Enfin, en dessert, impossible de ne pas craquer ! Mon coup de cœur ? Le moelleux à la coque éphémère… fondant, chaud, froid et vraiment surprenant ! Je n’en dirai pas plus et vous laisse savourer tout cela avec les yeux…  

Plus d’infos : Bistrot Saint-Georges, 50 Boulevard Stalingrad, 06300 Nice ; Réservation au 04 92 04 92 81 ; Formule du midi / Carte : entrée 14€ en moyenne / plat 23€ / Ouvert tous les jours midi et soir sauf le dimanche.

Gare du Sud : embarquez pour un voyage des saveurs à la Halle gourmande

S’il y a bien un événement à ne pas manquer ce printemps à Nice, c’est l’ouverture de la Halle gourmande de la Gare du Sud.

Coeur battant de Nice, le quartier de la Libération s’apprête à dévoiler le nouveau visage de son emblématique Gare du Sud, construite en 1892 par l’architecte Prosper Bobin. Après plusieurs mois de travaux, celle-ci va en effet reprendre vie et dévoiler une incroyable Halle gourmande, à partir du 18 mai prochain.

Sur 1500 m2 au sol, rehaussés par une mezzanine de quelques 1000m2, les niçois sont invités à venir découvrir ce nouveau lieu d’échange et de gourmandise à Nice.

Au total, pas moins de 22 enseignes ont répondu présent pour venir régaler vos papilles. Et il y en aura pour tous les goûts, du sucré et du salé, des saveurs méditerranéennes ou du monde entier : Emilie’s Nice, Monsieur Albert, Les Cocottes Françaises, Ramen Ta Faim, SuperLobster, El Kitchen, Les Amalgames, Grillé, Healthy et bien d’autres.

Les travaux de la future Halle gourmande ont duré plusieurs mois…

Côté ambiance, de grandes tables communes seront disposées au milieu de la Halle et chacun pourra déguster ce qu’il a choisi dans l’une des ces adresses gourmandes. La convivialité sera le maitre-mot du nouveau visage de la Gare du Sud qui verra d’autres enseignes s’installer dans les semaines à venir. A l’étage, vous pourrez retrouver des espaces shopping et culturels. Affaires à suivre…

Plus d’infos à venir sur www.lagaredusud.com

A Nice, le Festival du Livre fait son cinéma

Chaque année, s’il y a bien un évènement que je ne loupe jamais, c’est le Festival du Livre de Nice. Il y a toujours énormément de monde mais aller à la rencontre des écrivains, échanger quelques mots, restent des moments vraiment privilégiés. Et j’y emmène aussi ma fille qui choisit un livre et le fait dédicacer. Du haut de ses 8 ans, elle commence à avoir une jolie petite collection.

En tout cas, l’édition 2019 revient du 31 mai au 2 juin et s’annonce exceptionnelle ! Cette année, en effet, pour fêter le centenaire des mythiques studios de la Victorine, et pour accompagner l’élan que leur redonne à cette occasion la Ville, le Festival a choisi pour thème le cinéma.

Que vous aimiez les comédies ou les drames, le fantastique, l’horreur ou la science-fiction ; que vous soyez passionnés d’histoire, de batailles, de grands personnages, de civilisations ou que seuls les thrillers vous tiennent en haleine, les livres vous offrent le plus beau des voyages.

Plus de 200 auteurs au Festival du Livre

Une foule de romans, de BD, de biographies, de récits historiques ou de voyage, d’ouvrages de philosophie, de recueils de poésie, d’essais politiques ou scientifiques vous attendent avec leurs auteurs. Plus de 200 écrivains (romanciers, essayistes, poètes, historiens, polémistes, politiques, célébrités…) se retrouveront à Nice cette année sous la présidence du cinéaste Jean-Jacques Annaud : Josiane Balasko, Gérard Darmon, Danielle Thompson, Didier van Cauwelaert, Daniel Picouly, Bernard Werber, Jean-Louis Debré, Sophie Kinsella, Christine Angot, Jean Siccardi, Serge Joncour, Franck Thilliez, Franz-Olivier Giesbert, Tahar Ben Jelloun, de l’académie Goncourt, Jean Birnbaum, René Frégni, David Fœnkinos, Andreï Makine, de l’Académie française, Jacques Ravenne, Sylvie Le Bihan, Akli Tadjer, Ségolène Royal, Camille Lacourt, Shlomo Sand, Michel Drucker, Michel Onfray, Axel Kahn, Laurence Tardieu, Alain Marschall, Pierre Assouline, Mireille Calmel, Alexandre Jardin, Agnès Martin-Lugand, Henri Vernet, Eric Antoine, Philippe Val, Philippe Besson, Gilles Kepel… et beaucoup d’autres.

Rencontres et dédicaces, lectures, spectacles et de nombreuses animations seront également de la fête. Quand le 7e Art s’invite au festival du Livre, c’est tout un poème !

Plus d’infos : 24e Festival du Livre, du 31 mai au 2 juin, Jardin Albert 1er de 10h à 19h / Entrée libre / www.lefestivaldulivredenice.com et www.nice.fr

A coeur ouvert // Ces 10 choses que vous ignorez sur moi

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Ce billet pourrait paraître très narcissique. Pourquoi, soudain, cette envie de me dévoiler après des années à écrire sur ce blog. D’autant que, si vous me suivez et me lisez régulièrement, vous en savez déjà beaucoup. Alors non, il n’y pas vraiment de raisons. Juste celles de partager des petits morceaux de ma personnalité, car quand on blogue, on s’expose et, même en tentant d’être le plus vrai possible, tout peut toujours sembler idéal. Bref, c’est un petit billet hors du commun pour vous parler de 10 choses que vous ignorez sur moi… et pour vous révéler d’autres aspects de ma personne.

1 / J’ai toujours aimé écrire et, ce, depuis que je suis toute petite. J’ai toujours eu des journaux intimes dans lesquels je m’épanchais sur mes amies (Audrey et Juie pour ne pas les citer), mes « amoureux », mes déboires… et ce, jusqu’à l’âge de 20 ans. Aujourd’hui, je les réouvre avec ma fille et nous les lisons ensemble. C’est tellement drôle de relire de qui se passait dans ma tête quand j’avais 8 ans ! Ecrire a toujours été mon échappatoire.

2 / Quand j’étais petite, j’étais un vrai garçon manqué. J’avais les cheveux très courts, noirs et avec de grosses boucles. Je ramenais des sacs de billes après les avoir gagné à des « garçons ». J’étais fascinée par les robots, les voitures téléguidées, et j’adorerais aller pêcher avec mon père dans les rochers ou au bord de la mer, à Cagnes. J’étais un vrai p’tit mec dont j’ai gardé le caractère.

3 / Mon rêve d’enfant était de devenir « journaliste-reporter dans le safari ». Je me voyais rampant dans la jungle sauvage – du style Dora l’exploratrice – et prendre des photos de lions et de girafes. A défaut, je suis devenue journaliste dans la presse BtoB spécialisée dans le tourisme. Et ça c’était juste avant de lancer le blog. Aujourd’hui, mon métier s’est orienté vers le Community Management mais je continue d’écrire et parfois même de collaborer avec des magazines.

4/ Un de mes grands rêves d’adulte est d’écrire un livre ou plusieurs. J’aime les livres, les couvertures, les chapitres, les titres… Alors en attendant d’avoir le temps et d’être touchée par l’illumination et l’inspiration divine, j’ai écrit – avec ma soeur Carole – un petit livre pour enfant « Nouna et Boubouille » qui parle justement se jeter à l’eau et de prendre des risques.

5/ Je suis (un peu) maniaque mais je me soigne ! J’aime voir l’intérieur de mon appartement bien rangé et propre. J’aime voir les chaussures dans l’entrée, la vaisselle lavée, les coussins bien posés sur le canapé. Ainsi, j’ai l’impression que dans mon cerveau aussi, tout est ordonné. Petite, j’étais bordélique à souhait.

6/ Quand j’étais adolescente, j’ai fait partie d’une équipe de pom-pom girls à La Londe-les-Maures avec une prof de danse qui me terrifiait. On sillonnait la région pour participer à des championnats et nous étions même les pom-pom girls « officielles » du coureur-cycliste Richard Virenque. Et ma mère a l’interdiction formelle de montrer des photos – et autres coupures de journaux – à qui que ce soit !

7/ Ma chère maman justement. Elle s’appelle Colette. Elle est couturière et a un joli petit atelier. C’est la reine des ourlets. Mais pas seulement. C’est aussi une mère et grand-mère fabuleuse qui m’a toujours poussée à faire ce que je souhaitais faire de et dans ma vie. C’est elle qui m’a toujours dit de ne pas se décourager et de ne pas baisser les bras. Je ne la remercierais jamais assez.

8/ Je suis ultra-sensible (mais pas fragile, nuance). Sous mon étiquette de femme forte (parfois dure) et rigolote, j’ai la larme facile. Je pleure en écoutant la musique, en regardant un film, en préparant un gâteau, en courant… et même parfois en écrivant. Niveau gestion des émotions, je suis proche du zéro pointé !

9/ Je suis passionnée par les arts divinatoires et tout ce qui est un peu au-delà. J’ai tout plein de livres et de jeux de cartes (le Tarot de Marseille, l’Oracle Belline, l’Oracle Gé, Le petit jeu de Mlle Lenormand…) mais je ne me les tire jamais car je ne suis pas objective. Je crois par ailleurs aux signes – quelqu’ils soient – et je fais confiance à mon 6e sens qui ne me trompe jamais (mais que je n’écoute pas souvent).

10/ Enfin, confidences pour confidences, mon tout premier « amoureux » s’appelait Thomas. J’avais 6 ans. Je vivais à Cagnes-sur-Mer. Il était roux avec des tâches de rousseur. Je me souviens du jour où, avec mes parents, nous avons déménagé dans le Var et que j’ai été « séparé » de Thomas. C’était mon premier petit chagrin d’amour. Le premier… et pas le dernier !

Et sinon, j’avoue être fan des Gipsy Kings mais aussi d’Otis Redding, j’adore le boudin aux pommes et îles flottantes, les chouquettes, la tisane… et vin rouge bien entendu !

Voilà, vous en savez un peu plus sur moi ! Et vous, quelles sont vos petites choses à vous que vous ne dévoilez pas (souvent) et qui font parties de vous ?

Anne L.

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