Nice

Nice et alentours : mon top 5 des plus beaux panoramas

Je ne sais pas vous mais, contexte oblige, dès que je peux, je vais prendre l’air et m’aérer l’esprit. Entre le couvre-feu, les mesures sanitaires mises en place, les masques, le télétravail, la sur-information, je me sens (quelque peu) oppressée. Et je crois savoir que je ne suis pas seule dans ce cas ! Certes, il n’est pas encore possible de retourner au restaurant, ni au musée, ni au cinéma… mais on peut aller se balader et admirer le beau spectacle que nous offre la nature. C’est cliché me direz-vous ! Oui, mais pas tant que ça ! Ici, dans la région, nous avons quand même une sacrée chance : entre la mer, la montagne, les palmiers… on en prend plein les yeux, quelque soit le temps et la saison. Voilà pourquoi j’avais envie de vous proposer une sélection de mes 5 spots préférés – à Nice et dans les alentours – qui offrent des panoramas magnifiques, parfois à couper le souffle.

1. La Tour Bellanda à Nice (Photo à la Une)
A Nice, d’abord, on prend la direction de l’incontournable Colline du Château (dont je vous parle régulièrement). En quelques enjambées sportives ou à son rythme, tranquillement, on crapahute tout là-haut via les escaliers qui débutent en face du Quai Rauba Capeu et grimpent d’abord jusqu’à la Tour Bellanda. Ici la vue est tout simplement sublime ! On domine la ville et la Promenade des Anglais. En toile de fond, la mer mais aussi les montagnes, en ce moment enneigées. Un spectacle à voir absolument.

2. Le tour de La Tête de Chien à la Turbie
Situé sur la commune de la Turbie, à la frontière monégasque, la Tête de Chien offre une vue à couper le souffle sur la principauté de Monaco d’un côté et le littoral de l’autre, avec Cap d’Ail et le sentier du littoral en fond. On voit de magnifiques demeures et l’ambiance est tout simplement prenante ! Pour ceux qui ont le vertige en revanche, mieux vaut éviter !

Nice et alentours : la Tête de Chien / Whataboutnice.fr 2021

3. La Baie de Villefranche-sur-Mer
Quand vous empruntez la Moyenne Corniche au départ de Nice, prenez la direction de Villefranche – et à pieds c’est tout à fait possible mais il faut compter une heure de marche. Quand vous commencerez à apercevoir la Baie de Villefranche, vous ne le regretterez pas : le spectacle est sublime.

La Baie de Villefranche © Whataboutnice.fr
Nice et alentours : La Baie de Villafranche / Whataboutnice.fr 2021

4. Le Parc Départemental de la Moyenne Corniche
Pour un vrai grand bol d’air pur, direction le Parc de la Grande Corniche. Situé sur le territoire des communes de La Trinité, Villefranche-sur-Mer, Èze et La Turbie, celui-ci s’étend sur 660 hectares du Mont Leuse jusqu’au Mont Bataille. Il offre un panorama extraordinaire sur toute la côte, depuis l’Italie jusqu’à l’Estérel, et sur les montagnes jusqu’au Mercantour. Et en cherchant un peu, les jours de grand soleil, on peut même apercevoir la Corse.

Nice et alentours : Le Parc Départemental de la Grande Corniche / Whataboutnice.fr 2021

5. Le village de Gourdon
Les Alpes-Maritimes abritent de nombreux petits trésors. Gourdon en est un. Situé à une heure de Nice dans l’arrière pays grassois, ce village accroché au sommet d’une falaise de 760m d’altitude, domine les Gorges du Loup et la Côte d’Azur. Le village dévoile ses maisons anciennes restaurées, l’église romane St-Vincent et les nombreuses échoppes des artisans et, à son extrémité, le joyau du village : la place Victoria depuis laquelle la vue est époustouflante !

Nice et alentours : Gourdon / Whataboutnice.fr 2021

Nice et sa région offrent bien entendu d’autres panoramas incroyables ! Il ne s’agit là que d’un échantillon mais ce sont mes préférés. Alors n’hésitez pas à commenter en m’indiquant quels sont vos spots préférés dans le coin… avec vue !

Anne L.

Massage à domicile : Aurélie Derveaux aux mains d’or

« Prendre soin de soi est loin d’être un luxe. Notre corps est le véhicule de notre âme, si on ne l’entretient pas, il tombera en panne »*

Vous l’avez compris, je vais vous parler de bien-être et plus précisément de bien-être du corps. Pas facile aujourd’hui avec les vies que l’on mène, de s’imposer une pause et qui plus est une pause pour prendre soin de soi. Et ce n’est pas évident je vous l’accorde. Moi la première je n’y arrive pas même si, depuis le confinement, j’ai réalisé que c’était vraiment nécessaire.

Prendre soin de soi c’est un temps pour se chouchouter, pour aller chez le coiffeur, se mettre du vernis, pour méditer, pour faire du sport, pour se faire plaisir… bref, ne rien s’imposer et juste être dans un moment présent rien que pour soi. Parmi ces moments là, il y a les massages du corps. Se faire masser c’est accepter de confier son corps, de confier ses douleurs, ses tensions, ses énergies et d’accepter de lâcher prise le temps d’une parenthèse. C’est ce que propose Aurelie Derveaux, esthéticienne et masseuse à domicile.

Le bien-être pour fil rouge

Massage à domicile : Aurélie Derveaux aux mains d'or
Aurélie Derveaux, esthéticienne et masseuse à domicile

Et le bien-être pour Aurélie, c’était une évidence ! Elle est tombée dans la marmite toute petite. « J’ai toujours voulu travailler dans un milieu où j’apporte du bien-être aux gens, où je m’occupe d’eux », explique Aurélie.

« Mon arrière grand-mère travaillait comme aide-soignante en maison de retraite, ma mère en a fait sa vocation. Ma soeur est kinésithérapeute à Nice en gériatrie. Quand à moi, je pense que j’ai été influencée par ma grand-mère qui a toujours été attirée et a pratiqué la médecine chinoise, le reiki, la lithothérapie ou encore la naturopathie. Petite, elle me manipulait déjà le corps, les méridiens et me parlait énergie. Je pense qu’elle m’a beaucoup inspirée », raconte t-elle. C’est la raison pour laquelle elle a fait du bien-être des autres son métier.

A bientôt 30 ans, Aurélie est à son compte depuis 2 ans grâce à une première belle expérience. En effet, après un BTS Esthétique Cosmétique, la pétillante jeune femme a intégré l’école Elégance Gontard à Nice. Son diplôme en poche en 2011, elle est ensuite partie comme fille au pair en Ecosse pour perfectionner son anglais. A son retour, elle a travaillé dans de sublimes spas d’hôtels estampillés 5 étoiles : Val Thorens, Courchevel, Eze ou encore Monaco. C’est en avril 2018 qu’elle décide de se lancer à son compte et de proposer des soins à domicile à Nice et dans les alentours.

Aurélie propose à sa clientèle – uniquement féminine – des massages et des gommages du corps, des manucures, des pédicures, des poses de vernis semi permanent Shellac, des teintures cils et sourcils et bientôt les soins du visage. « Je travaille avec une marque française biologique, Jardin des Zen, 100% naturelle, 100% végétale, 100% made in France, 100% éthique ! Une marque slow cosmétique pour laquelle j’ai eu un coup de coeur pendant le confinement. Je travaille avec eux pour les soins et pour la revente de produits ».

Un petit cocon à domicile

Massage à domicile : Aurélie Derveaux aux mains d'or / Whataboutnice.fr 2020
Massage à domicile : Aurélie Derveaux aux mains d’or

J’ai ainsi eu la chance de découvrir un massage à domicile, le temps d’un après-midi. Quand elle se déplace, Aurélie vient avec tout son matériel : sa table de massage, ses produits, son sourire et sa gentillesse… tout pour recréer un véritable cocon de bien-être et de bonheur.

Et pas besoin de 100m2 ! Chez moi, c’est tout petit et pourtant elle a réussi à installer une véritable bulle de bien-être et à créer une ambiance propice à la détente. Place ensuite au massage de tout le corps (relaxant et deeptissue) qui débute par un bain sonore avec un bol tibétain. Si vous ne connaissait pas, le chant des bols tibétains est une merveille. Ce sont les vibrations qui vont venir résonner en vous. Et avant de débuter le massage, c’est tout simplement magique.

Puis, c’est parti pour une heure de massage de la tête aux pieds. Une heure de flottement en pleine conscience mais loin d’ici. Aucun muscle n’est laissé pour compte. A la fin du massage, vous vous sentez véritablement détendu et en lâcher-prise total. Les tensions se sont dissimulées, les traits du visage sont détendus. Il ne vous reste plus qu’à profiter des bénéfices.

Massage à domicile : Aurélie Derveaux aux mains d'or
Massage à domicile : Aurélie Derveaux aux mains d’or
Massage à domicile : Aurélie Derveaux aux mains d'or
Massage à domicile : Aurélie Derveaux aux mains d’or

Très professionnelle et rigoureuse, la pétillante jeune femme est une véritable passionnée qui a à coeur de prendre soin de vous. C’est une femme en or avec des mains d’or !

Massage à domicile : Aurélie Derveaux aux mains d’or

Plus d’infos : Aurélie Derveaux, soins à domicile / Tarifs : massages à partir de 80 euros les 60 minutes (Relaxant, Deep Tissue ou pré-natal), gommage du corps à 30 euros. Pour tous les tarifs et les informations pratiques, rendez-vous sur sa page Facebook / par mail à liliderveaux@gmail.com ou au 06 08 88 44 11.

*Corinne Mayer / Praticienne en Réflexologie Plantaire

Maman solo, c’est apprendre à danser sous la pluie

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Cela fait quelques temps que j’avais envie de vous parler de ma vie de maman solo. J’ai toujours pensé que c’était trop personnel et sans grand intérêt et puis, parfois, un déclic suffit. Et pourquoi pas après tout ? Car oui vous me connaissez comme la maman, comme la blogueuse qui vit plein de choses chouettes… mais vous ne me connaissez pas comme la maman solo qui lutte parfois pour garder la tête haute et le sourire.

Maman solo, c’est quoi au juste ? C’est lorsqu’après une séparation, la garde de l’enfant (ou des enfants) revient à la maman (ou au papa). On ne parle donc pas de garde alternée. Et pour ma part, je suis maman solo parce qu’après 2 ans de séparation, le papa de ma fille est parti vivre à Paris pour des raisons professionnelles. Fait est, c’est que j’ai la garde de ma fille à 90% du temps. Heureusement j’ai la chance de très bien m’entendre avec le papa qui, malgré la distance et la difficulté d’être présent physiquement régulièrement, assure du mieux qu’il peut. Me voilà alors flanquée de cette casquette de maman solo et ce n’est pas toujours facile. Non ce n’est pas simple tous les jours d’être une mère célibataire. Je ne me plains pas. J’essaye juste d’être le plus objective possible. Car je sais aussi que pour certaines femmes, même en couple, c’est très dur voire plus car elles ne sont pas soutenues.

  • Maman solo, un sujet tabou

Maman solo. J’ai toujours vu ce sujet comme un sujet tabou parce malheureusement – et encore aujourd’hui – il arrive que les mères célibataires soient pointées du doigt, comme un symbole d’échec, que ce soit dans la sphère privée ou plus largement dans la sphère sociale et professionnelle. Certains nous pensent fortes, d’autres pensent que nous sommes à plaindre et puis, il y a l’entre deux : un mélange subtil de pitié et de mépris. Il y a aussi ceux qui nous voient comme des ennemies à fuir (j’exagère à peine), des mangeuses d’hommes sans états d’âmes (sortes de mante religieuse), des castratrices, des « cas soc »… Et sans compter les préjugés qui persistent. On est maman solo parce qu’on est responsable de l’échec de son couple, parce qu’on était épris de liberté et d’indépendance, parce qu’on est trop dure avec les hommes… j’en ai entendu de toutes sortes. Bref, ce besoin perpétuel de coller encore des étiquettes. Mais soit, je ne vais pas m’éterniser dessus car ce n’est pas le but.

En septembre dernier, Nathalie Bourrus, ex-reporter de guerre et chroniqueuse pour France Info a sorti un livre « Maman solo, les oubliées de la République ». « Cette vie de maman solo, mère célibataire, est une vie, comment dire… en apnée… oui, sans oxygène. C’est bien plus aride. Elle t’assèche, c’est plus dur que quand j’étais sous les bombes », voilà comment l’auteure, mère de Tom (10 ans) introduit son ouvrage. En lisant ces quelques lignes, j’ai eu les larmes aux yeux mais des larmes aussi de soulagement, comme si je reprenais enfin mon souffle. Comme si, enfin, mon rôle et mon statut de maman solo allait être reconnu. Parce qu’on en parle peu.

Et quand on est dans cette situation on n’ose pas trop l’ouvrir. « Ne te plains pas, tu as déjà de la chance d’avoir un travail », « et puis, au final, tu l’as choisi cette situation », « Il y a pire que toi », ou ma préférée « Ta liberté, tu l’as voulu »… bref on l’a met en sourdine et on fait comme si on était un foyer comme les autres, parce qu’on a pas envie de se justifier. Peu de personne – même les proches – se rend compte de la complexité que représente cette vie en solo, cette vie dans laquelle on est seule à gérer le quotidien, sur qui tout repose, matériellement déjà mais aussi moralement… et même si on est blogueuse ça ne change rien (bien évidemment). C’est même parfois pire car on a tendance à projeter sur nous un idéal de vie – sans contrainte – alors que non, pas du tout.

On apprend sur le tas

Ce rôle, je l’ai appris sur le tas en fait. Je n’ai pas la chance d’avoir ma famille sur place. Ma mère vit dans le Var et m’aide déjà énormément quand on se voit. Alors quand on est seul, c’est important d’avoir un réseau solide, sur place, sur qui compter. Mes amis n’étant pas tous sur Nice, j’ai dans mon entourage très peu de personnes fiables. Mais ça, c’est pour tout le monde pareil. On a tous des sois-disant « amis » qui nous disent : « si tu as besoin de quoique ce soit, n’hésite surtout pas ». Et puis, le jour où, faut même pas compter sur eux pour un dépannage de sucre en poudre ! Bref être mère célibataire c’est apprendre à faire l’araignée – désolé pour l’image – et à tisser une toile et un entourage solide. Et ça c’est très difficile à construire. En l’occurence, je m’appuie principalement sur ma « nounou » (enfin celle de ma fille) ; C’est elle qui la récupère à l’école tous les soirs à 18h, qui lui donne la douche, vérifie les devoirs, joue avec elle… et quand j’arrive vers 19h30 je retrouve ma petite en pyjama, en pleine forme et avec les crocs. Et rien que ça, c’est un soulagement incroyable.

Ma journée type

Avant mon retour à la maison, il s’en est passé des choses. Voilà à quoi ressemble, en temps normal, ma journée type. La première partie débute vers 6h quand je me réveille – parfois j’ai besoin d’aller faire mon petit footing alors que ma fille dort encore. C’est mon échappatoire, ma façon de méditer ou de gérer mes émotions. Quand je reviens il est 6h45, je prépare le petit-déjeuner, je réveille Louise vers 7h : câlins, bisous, câlins, bisous et go ! C’est parti. Elle se lève, s’habille. Pendant ce temps, je me douche, je cours un peu partout pour me préparer tout en restant plus ou moins à ses côtés le temps qu’elle déjeune. Il est 7h25, on accélère un peu le rythme. « Louise tu te dépêches un tout petit peu ma chérie ». Je continue de courir partout. Louise finit de se préparer. Brossages de dents, make-up à l’arrache pour moi, on ouvre les volets, on tire les draps, je range rapidement et on décolle vers 7h40. Et là, il ne faut pas qu’il y ait un grain de sable dans l’engrenage. Je dépose (ou jette) Louise à la garderie du matin, puis je fonce à la gare pour prendre le train pour Monaco.

La deuxième partie de la journée commence alors à 9h, au travail. J’en repars vers 18h pour chopper le train de 18h30. Quand j’arrive à la maison il est 19h15.

Le temps de remercier la nounou et j’attaque la troisième partie de ma journée, après avoir re-basculé en mode maman (et militaire aussi !) : je prépare un (semblant de) dîner, et on passe à table. Louise parle beaucoup et je suis à plat mais heureuse de l’entendre me raconter sa journée, ses copines, ses secrets. Vers 20h15, on fait un petit jeu, on lit un livre, je lui raconte une histoire et elle s’endort vers 20h45. Je m’occupe de ranger ma cuisine, je sors le linge de la machine ou je vais le ramasser, je prépare la table du petit-déjeuner pour gagner du temps, je vérifie son cartable, je réponds à quelques messages, je m’occupe de quelques papiers ou formalités (payer la cantine par exemple)… et quand je me pose il est souvent plus de 22h. Je suis à plat et la télévision reste souvent éteinte de toute la soirée. Besoin d’être au calme avant une douche salvatrice qui signe en général ma capitulation. Quand je me glisse au lit, chaque soir, je me dis toujours qu’il est trop tard.

Maman solo, c’est apprendre à danser sous la pluie / Whataboutnice.fr 2020

Chaque journée qui passe sans encombre – entendez sans un coup de fil de l’école pour venir chercher Louise, sans un contretemps de la nounou, sans grève de la cantine, sans bobo, sans gastro dans la nuit, sans rhume, sans toux… – est une petite victoire. Car oui le rythme est bien soutenu et il faut tenir. Je sais que nous avons tous, et quelque soit sa situation, des vies de dingues. On arrête pas, solo ou pas.

Ce qui manque quand on est seule, c’est une épaule sur qui s’appuyer. Combien de fois cela m’est arrivé d’appeler ma meilleure amie en pleurs, en partant à la gare ou dans le train, parce que je ne tenais plus, que je craquais, que mon corps me lâchait, parce que j’avais l’impression d’être une mauvaise mère, parce que mes épaules étaient trop larges. Quand vous êtes parent solo, il ne faut en aucun cas « trébucher ». Car si vous trébuchez, qui vous relèvera et qui sera là pour elle ? Alors oui il ne faut pas penser à tout cela, mais quand la logique voudrait prévoir un plan B, quand on est solo il faut prévoir un plan C, D, E et même F pour avoir toujours une solution à dégainer, quelque soit le problème.

Et la vie privée dans tout ça ?

J’ai pris beaucoup de recul sur ma situation ces derniers mois, et je reconnais que l’instauration du télétravail a été salvateur. La donne est totalement différente. Je peux emmener ma fille à l’école, aller la chercher à 16h30, lui préparer un goûter et prendre du temps avec elle et ça, je ne vous apprends rien, ça vaut de l’or. En revanche, j’ai aussi appris à mettre des limites, à prendre confiance en moi et à m’écouter. Je n’ai plus le temps de passer des heures au téléphone (ni sur les réseaux sociaux d’ailleurs). D’autant qu’inversement, et quand on y regarde de plus près, le téléphone sonne très peu pour prendre des nouvelles.

Ma vie privée ? Une chose est certaine : quand on est maman solo, on peut soit être considérée comme une proie facile, un « objet » de désir, de convoitise, un objet qui intrigue, qui attire ou inversement, un « objet » à fuir car hystérique et en plus avec un enfant, on devient une terroriste de l’amour ! Dommage, je ne suis rien de tout cela ! Non, je suis « juste » une femme et maman. Tout simplement. J’ai déjà entendu dire que j’étais trop exigeante ou que je faisais peur, mais, comment dire,… je ne suis toujours pas un furet, ni une plante verte (et pourtant je me suis plantée à maintes reprises) et je n’ai juste pas envie de me contenter de miettes. La théorie du pigeon ne passera pas/plus par moi. Mais ça, c’est une autre histoire.

Ni courageuse, ni parfaite

Maman solo, en voici donc les grandes lignes. Mes grandes lignes. Je n’aime pas qu’on me dise que je suis courageuse. Je ne suis pas courageuse, je n’ai pas le choix et je fais au mieux. Et son papa aussi bien entendu. La réussite parfois, il faut aller la chercher. Alors oui, même si c’est difficile parfois, j’ai une petite fille géniale, ma recharge d’énergie au quotidien. On partage des moments très forts. On a nos petits rituels, nos fou-rires, notre complicité, nos croyances. On est là, on vit, on est heureuse, on se crée des souvenirs. J’apprends chaque jour avec elle à ses côtés, à m’écouter, à dire non, à vivre le moment présent. Je la fâche aussi parfois et Dolto ne serait vraiment pas ravie d’entendre des « Va vivre chez ton père si t’es pas contente ». Je ne suis donc ni courageuse et ni parfaite ! Je voudrais faire d’elle une femme heureuse et libre de ses choix. Je voudrais que son bonheur dépende de personne sauf d’elle. Et si un jour, qu’elle que soit sa situation, si un jour elle n’est pas heureuse, qu’elle puisse avoir cette force de se l’avouer et de sortir de sa zone de confort.

Pour finir, je dirais que ma vie de maman solo est à l’image de cette citation de Sénèque : « La vie, ce n’est pas d’attendre que l’orage passe, c’est d’apprendre à danser sous la pluie ». Et là, je danse…

Anne L.

Zielinska : le fournil des pains aux blés anciens

Cela va faire bientôt un an qu’une boulangerie pas comme les autres a ouvert ses portes à Nice, au numéro 13 de la rue Penchienatti, à quelques minutes de la Place Garibaldi, et juste à côté de Carabacel : Zielinska. Derrière la jolie devanture rose framboise de ce fournil, Dominika, une femme incroyable qui n’est autre que la boulangère des lieux. Installée à Nice depuis 15 ans, Dominika est originaire de Varsovie.

Zielinska : le fournil des pains aux blés anciens
Dominika Zielinska, passionnée par les blés anciens

Aujourd’hui faiseuse de pains d’exception, elle est au départ historienne, passionnée par le Moyen-âge et les semences anciennes et rares. Son amour pour le pain est au départ une histoire de femmes. Elle le tient de l’enfance. « Je préparais toujours le pain avec ma grand-mère », se souvient Dominika. Ses racines ne l’ont jamais quitté jusqu’au jour où, elle a un premier déclic en visionnant le documentaire de Coline Serreau « Solutions locales pour un désordre global », dans lequel la réalisatrice y croise tout autour du monde des hommes et des femmes qui mettent en œuvre leurs propres solutions aux désordres environnementaux. C’était en 2010. Second déclic, elle travaille auprès de Roland Feuillas, emblématique meunier et boulanger de Cucugnan (Aude) qui ne travaille qu’avec des blés anciens.

La naissance de la boulangerie

Elle décide alors de joindre sa passion à son engagement écologique en devenant à son tour artisan boulanger et en ne travaillant qu’avec des blés anciens, non-modifiés, non hybridé par l’homme. « Quand on fait de la recherche sur les blés anciens et rares, on réalise que l’on se prive d’une biodiversité de dingue », explique t-elle. Elle ouvre alors son fournil en octobre 2019 sous le nom provisoire de Pétanielle & Barbu avant de lui donner son nom : Zielinska.

Zielinska : le fournil des pains aux blés anciens

Ici, c’est une équipe de nanas et sa fille, déjà, l’assiste au quotidien. « On travaille avec 6 farines biologiques différentes, des farines fraîches, semi-complètes, moulues sur les meules en pierre », ajoute t-elle. Au fournil, tout est préparé dans la plus pure tradition jusqu’à l’enfournement à la pelle : « Il faut beaucoup d’énergie pour préparer le pain, mais c’est très addictif, très sensuel. Comme un petit nuage qui file entre les mains ».

Zielinska : le fournil des pains aux blés anciens

Résultat, chaque pain sorti du four est une pur merveille et les saveurs sont à tomber : Touselle de Nîmes (blé tendre), Seigle gris, Kamut (blé de Khorasan), Pétanielle Noire de Nice (blé poulard) ou encore Engrain (petit épeautre). On y trouve aussi des pâtisseries au levain comme le Babka nature (une spécialité polonaise) ou la Pompe à l’huile. Zielinska c’est aussi une épicerie fine avec des conserves de variétés anciennes rigoureusement sélectionnées mais aussi des pâtes, des oeufs ou des infusions.

Soutenir Mavia Bakery au Liban

Pour venir en aide à un de ses confrères au Liban, qui a vu sa boulangerie soufflée par la terrible explosion du 4 août à Beyrouth, Zielinska a décidé de reverser 3% de toutes ses ventes à l’ONG Sadalsuud Fondation pour financer la reconstruction et le fonctionnement de cette boulangerie associative qui a réintroduit les blés anciens sur les terres libanaises et engagé des femmes démunies pour faire du pain. Dominika a même refait leur roulé au tahini et cardamome pour les soutenir. 

Vous l’aurez compris, franchir la porte de Zielinska, c’est avoir l’assurance de mettre à table du bon pain, celui que l’on déguste avec un peu de confiture, en tartine salée, dans un oeuf à la coque, avec du fromage… ou tout simplement nature. Un vrai bonheur à partager. 

Plus d’infos : Zielinska, 13, Rue Penchienatti 06000 Nice / 07 66 46 74 96 / Ouvert du lundi au samedi de 9h30 à 18h30 sauf mercredi et samedi fermé à 13h30 / https://www.petanielleetbarbu.fr

Anne L / Whataboutnice.fr – 2020

Happy List : mes 10 petits bonheurs du moment

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Le climat ambiant n’est pas des plus réjouissants en ce moment, je vous l’accorde. Et le mot est faible. Pas toujours facile de rester zen en cette période particulièrement anxiogène et de garder le moral au beau fixe. Du matin au soir, les mots « Covid », « Reconfinement », « Réanimations » sont dans toutes les bouches et chacun y va de son avis. Famille, amis, voisins, collègues, commerçants… des « infos » viennent de toutes parts. On a tous quelqu’un dont le cousin a un ami qui connaît quelqu’un qui est « haut placé » et qui sait que… Argh ! Et encore, je ne parle pas des réseaux sociaux et des médias qui cultivent la peur avec, en première ligne, les chaines de télévision d’informations en continu. Si je me branche dessus 5 minutes, j’ai une montée de stress et limite, des palpitations cardiaques. Bref, le but de ce billet n’est pas de vous dire ce que vous savez déjà bien évidemment mais d’apporter un peu de légèreté parce qu’en ce moment, plus que jamais, on en a besoin… de futilité(s).

Je vous propose donc une Happy List de mes 10 petits bonheurs simples qui me mettent du baume au coeur en cette période troublée. Non loin d’être exhaustive, cette liste est avant tout heureuse et personnelle.

1 / Courir bien évidement au bord de la mer et au lever du soleil de préférence. Il n’y a quasiment personne. Quand je me retrouve là, face à la mer et que je vois le soleil se lever, ça me rend tellement heureuse.

2 / Mettre la musique à fond à la maison et danser. N’importe comment. Juste danser. Avec ma fille, on adore chanter et danser sur des playbacks et utiliser une spatule en bois, en guise de micro. La musique c’est une perfusion d’émotions !

3 / Aller chercher des chouquettes au sucre, des brioches à la fleur d’oranger et préparer la table du petit-déjeuner avant le petit réveil de la maison. Et laisser un petit post-it pour annoncer le menu.

4 / Préparer un petit dîner « bonheur ». C’est le nom donné par ma fille quand je lui prépare des oeufs frais à la coque avec du bon pain (de chez Zielinska par exemple) , une salade verte et en dessert, du pain perdu brioché avec du « sucre de glace ». Interdiction de déranger !

5 / Programmer une soirée cinéma à la maison : un film, une pizza et le tout, plongé dans le noir. Et interdiction de parler !

6 / Rester au lit, au chaud et écouter la pluie tomber ou les oiseaux chanter. Variante : rester sur le canapé, les jambes allongées et s’endormir devant sa série préférée (avec un plaid doudou).

7 / Prendre soin de mes petites plantes, les arroser, nettoyer leurs feuilles, les mettre au soleil, les rempoter. Etre fière de moi et me dire que, plus tard, j’irai vivre au vert, loin du stress.

8 / M’accorder du temps pour faire un gommage du visage, poser du vernis sur les mains, faire un brushing digne de celui de Dalida. Bref, prendre du temps pour se faire joli et se plaire avant tout. 

9 / Allumer des bougies, créer une ambiance mystique et tirer les cartes…

10/ Me faire un petit cadeau : une paire de chaussettes avec des coeurs, un pull de ma marque préféré à prix cassé, un joli cactus, un oeuf Kinder (pour ma fille).

Mais aussi : écrire, lire, envoyer des gentils messages aux personnes qui comptent, réfléchir à ses prochaines destinations vacances, faire un gâteau avec ma fille… puis se rendre soudain compte que l’instant présent est le plus important. 

Et vous, quels sont vos petits moments de bonheurs dans cette période délicate ?

Anne L.

Noël : 10 adresses coups de cœur pour des cadeaux « made in Nice »

Noël arrive à grands pas ! Tant attendue, cette trêve des confiseurs – bien différente des autres années – va nous permettre de souffler, d’avoir un peu de répit, après de longs mois compliqués. Bref, une pause, bien méritée, pour fêter Noël. Fidèle à la ligne éditoriale du blog, je souhaitais, pour cette fin d’année et plus que jamais, mettre en avant les commerçants et les artisans niçois, lourdement impactés par la crise du Covid. Aussi, je vous propose une liste de mes 10 coups de coeur où vous trouverez des cadeaux originaux, authentiques, uniques ou encore gourmands. Loin d’être exhaustive, cette liste reflète – selon moi – un échantillon de ce qu’offrent le commerce et l’artisanat local. Sélection.

OLIO DONATO
Pour des cadeaux gourmands et plein de saveurs, n’hésitez pas à pousser la porte d’Olio Donato, dans le Vieux-Nice. Cette jolie épicerie – une affaire de famille depuis 1939 – propose des produits du terroir italien aussi gourmands les uns des autres et fabriqués dans la plus pure tradition. Impossible de résister ! Dans cette échoppe qui sent bon l’Italie, on trouve ainsi de l’huile de d’olives, mais aussi toutes sortes d’anti-pasti, du pesto, de l’ail confit, des pâtes, des épices ou pour les plus gourmands de la crème de Noisettes du Piémont. Et c’est sans compter sur la truffe blanche d’Alba qui embaume délicatement les lieux et se décline sous plusieurs formes : crème, huile, sel… le tout, à offrir dans un panier gourmand à composer soi-même.

Où ? Olio Donato, 5 rue de la boucherie / Ouvert tous les jours de 10h à 19h / e-shop : www.oliodonato.com

Noël : 10 adresses coups de cœur pour des cadeaux "made in Nice"/ WhataboutNice 2020


MADAME HUGUETTE
Pour des cadeaux insolites et décalés, direction l’atelier de l’artiste Madame Huguette, situé au fond d’une petite cours merveilleusement aménagée, non loin de la Gare de Nice. C’est ici qu’Hélène Depotte, alias Madame Huguette, exprime tous ses talents à travers différentes créations drôles, loufoques voire étranges. Vous y trouverez des objets de décoration uniques, des photos anciennes brodées à la main… ! Elle revisite par exemple les contes de fée et le Prince Charmant en prend pour son grade… de même que le fameux crapaud qui n’a plus de princesse. Un coup de coeur !

Où ? Madame Huguette, Atelier-boutique au 2 Rue Boissy d’Anglas / e-shop : www.madamehuguette.com


MAISON TCHIN TCHIN
Pour offrir un cadeau totalement inattendu à un(e) amateur/trice de vin ou à un(e) passionné(e) de décoration et d’Art de Vivre : les bougies signées Maison Tchin Tchin. Fondée par Guillaume Etienne, un caviste passionné devenu artisan cirier et verrier, cette toute nouvelle maison conçoit des bougies aux parfums inspirés des arômes des cépages : Chardonnay, Merlot, Pinot Noir, Sauvignon, Viognier… une collection de 8 fragrances délicates, gourmandes et envoûtantes aux parfums de Grasse. Entièrement façonnées à la main à Nice, les bougies offrent un design orignal, haut de gamme et entièrement éco-responsable, conçu comme une bouteille de vin, jusqu’au bouchon en liège. Un cadeau qui allie design et originalité, pour une note chic et décalée.

Pour tout savoir et commander ? www.maisontchintchin.fr / contact@maisontchintchin.fr


ARTNICE EDITIONS
Pour offrir un bijou original créé par un artiste, rendez-vous dans le Vieux-Nice, dans la galerie d’art et boutique ArtNice Editions. C’est ici que deux artistes – Sébastien Di Natale & Magosia Deria – fabriquent des pièces uniques – bagues, bracelets, colliers – en argent massif, en laiton oxydé et en aluminium. Pour les aficionados d’art, de sculptures et de décoration, c’est ici que l’on pourra ajouter une touche encore plus niçoise à ces cadeaux : la fameuse chaise bleue de Nice se décline en plusieurs modèles, plusieurs tailles et styles. De même que l’aigle de Nice, emblème de la ville.

Où ? Galerie ArtNice Editions, 2 rue Droite dans le Vieux-Nice / Tel. 06 07 19 00 61


LE CLOS DE LAURE
Parce qu’un Noël sans gourmandises n’est pas un vrai Noël, je vous propose de découvrir le Clos de Laure, dont la très jolie boutique est située rue Verdi. Ici, c’est le paradis des confitures artisanales et des produits du terroir confectionnés dans la plus pure tradition des recettes provençales et du Comté de Nice. Pour Noël, le Clos de Laure – dont l’atelier est situé à Drap – propose une belle collection de confitures (Les Délices de Melchior…), de sirops (L’étoile du Berger…), de tartinables pour l’apéro… le tout, dans un esprit de Noël. Le Clos de Laure c’est aussi le fameux Capoun de figues aux orangettes. A offrir (ou à s’offrir).

Où ? Le Clos de Laure, 10 rue Verdi / 09 53 47 10 20 / e-shop : www.leclosdelaure.com

44Crédit Photo : Le Clos de Laure

LA BELLE AU BOIS
Offrir des bijoux reste une valeur sûre ! Mais pas n’importe lesquels… ceux signés par La Belle au Bois, une créatrice niçoise qui imagine de vrais petits trésors à porter. A travers son univers poétique, elle imagine des bijoux romantiques à souhait, en porcelaine et en or. Bracelets, colliers, bagues, boucles d’oreilles, broches… chaque pièce est unique, fabriquée à la main et réalisée suivant les règles des arts du feu. Elle apporte un soin tout particulier à chaque bijou – du polissage à la décoration – pour en faire des bijoux intemporels qui apporteront une touche chic et délicate à vos tenues, des plus simples aux plus habillées. Parfait pour les fêtes.

Pour tout savoir et commander ? e-shop : www.etsy.com/fr/shop/labelleauboisfrance


LA HALLE DES TERROIRS
Auparavant restaurant, Terroir Divin s’est métamorphosé en une épicerie rebaptisée « La Halle des Terroirs ». Dans cet antre des saveurs, on y trouve des conserves artisanales provenant de toutes les régions de France et plus de 60 références de vins français, mais aussi des fromages et de la charcuterie artisanales. Pour les fêtes, la Halle des Terroirs a imaginé différents paniers gourmands à thème : « Sud-Ouest », « Provence », « Bordeaux Aquitaine », « Bretagne » ou encore un spécial « Fête ». Dans chaque coffret, du vin et de bonnes petites choses à savourer. Un cadeau qui ravira les papilles des fins palais.

Où ? La Halle des Terroirs, 11 rue Delille / Ouvert tous les jours à partir de 9h30 / Tél. 09 54 19 66 51

4441Crédit photo : La Halle des Terroirs

AURELIE DERVEAUX
Et si Noël se faisait cette année sous le signe de la détente ? Aurélie Derveaux, c’est mon coup de cœur « bien-être » de l’année ! Je vous en avais parlé sur le blog il y a quelques temps. Esthéticienne et masseuse à domicile sur Nice et dans les alentours, la jeune femme prodigue des massages (Relaxant, Deep Tissue ou pré-natal) et des gommages du corps, des manucures, des pédicures, des teintures cils et sourcils et des soins du visage. Chez vous, elle recréé un petit cocon pour que cette parenthèse soit la plus régénérante possible. Pour les fêtes, elle propose des bons cadeaux, valables 1 an. Alors c’est aussi une façon de prendre soin des personnes qui comptent.

Pour commander vos bons ? Rendez-vous sur sa page Facebook / par mail à liliderveaux@gmail.com ou au 06 08 88 44 11

4441Crédit photo : Aurélie Derveaux

LES PARLEUSES
Et pourquoi ne pas déposer des livres au pied du sapin ? Pour cela, inutile d’aller braver la foule des grandes enseignes impersonnelles. A Nice, il y a ce café-librairie que j’adore : Les Parleuses. En temps normal c’est aussi cet endroit où l’on peut déguster un bon petit café. En attendant, on n’hésite pas choisir – ou se faire un conseiller – un livre dans la riche sélection que proposent Les Parleuses. Romans, polars, développement personnel, essais…. Il y a même tout un espace dédié aux enfants avec de vrais pépites. Pour les parents dont les enfants sont fans d’Harry Potter par exemple ! Incontournable.

Où ? Les Parleuses, 18 rue Defly, 5 Pl. du Général Georges Marshall / Ouvert du mardi au samedi du 10h au 19h

Crédit photo : Les Parleuses

L’AÉRIENNE
Pour finir sur une note poétique cette sélection d’idées cadeaux de Noël, une autre proposition de bijoux réalisés par une artiste peintre, Mahéva, alias l’Aérienne. Je suis le travail et les créations de Mahéva depuis des années, et aujourd’hui, suite à une transformation majeure dans sa vie, elle a imaginé une nouvelle collection de broches sous la forme d’une orchidée, au milieu de laquelle trône un animal à la fois fort (le tigre, l’ours) mais aussi essentiel au fonctionnement du monde (l’abeille). Chacun d’entre eux est réhaussé d’un cristal de Swarovski pour une touche encore plus lumineuse. Une ôde à la féminité.

Pour passer commande ? Rendez-vous sur la page Facebook de l’Aérienne ou son compte Instagram

Crédit photo : L’Aérienne

Et vous, quelles sont vos petites adresses coups de coeur pour vos cadeaux de Noël ?

Anne L.

La Maison du Don à Nice : un petit geste pour sauver des vies

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Depuis que j’ai créé ce blog, j’ai à cœur de vous proposer mes adresses incontournables à Nice et sur la Côte d’Azur. Aujourd’hui encore, et même si nous sortons de la ligne éditoriale du blog, je souhaitais vous parler d’un endroit où nous devrions tous aller : La Maison du Don à Nice, qui a récemment déménagé ses locaux. 

Alors certes, il ne s’agit pas là du dernier endroit tendance pour shopper des pièces de créateurs azuréens ou d’un restaurant qu’il faut absolument tester, mais bel et bien d’un lieu incontournable. Késako ? C’est un lieu où l’on collecte du sang pour répondre aux besoins des malades.

Car depuis quelques années, et en complément des collectes mobiles, l’Etablissement français du sang (EFS) s’est implanté de manière permanente au sein de toutes les grandes villes de France avec des sites « Nouvelle génération » comme à Nice, avec la Maison du Don situé désormais au numéro 3 de la rue Galléan. Plus centrale et plus facilement accessible en transport en commun que la précédente Maison du Don (TNL), le nouvel établissement a été décoré et pensé pour que les donneurs se sentent « comme à la maison ».

La Maison du Don à Nice / Whataboutnice.fr

Quel que soit le type de don – sang total, plaquettes ou don de plasma – le confort et la convivialité sont au rendez-vous et l’équipe est aux petits soins ! En plus, tout au long de l’année, une multitude d’évènements sont organisés : dons gourmets, semaine bien-être, et bien d’autres, pour le plus grand bonheur des donneurs ! Et puis si vous avez des doutes, des questions sur le don du sang, n’hésitez pas à demander conseils à la très chouette équipe de la Maison du don !

Ne l’oublions pas, le don du sang est un geste altruiste et indispensable qui sauve des milliers de vie. Les réserves diminuent et l’ESF a besoin de nous tous !

Plus d’infos : Maison du Don, 3 rue Galléan 06000 Nice – du lundi au samedi de 9h30 à 16h30 et le jeudi de 11h à 18h / https://dondesang.efs.sante.fr / 04.92.00.10.69