Nice

Promenade côtière : découvrir Nice par la mer

Je vis à Nice depuis plus de 10 ans et j’ai encore une multitude de choses à découvrir sur cette ville qui offre tellement de facettes différentes. Aussi, j’ai eu envie de la voir différemment… par la mer. En effet, je vous embarque à bord du Méditerranée XII pour une jolie promenade côtière du Cap de Nice à la Promenade des Anglais, en passant par la célèbre Baie de Villefranche.

Ouvrez grands les yeux, cette excursion en mer, proposée par la compagnie maritime Trans Côte d’Azur, vous invite à naviguer au milieu d’un décor de rêve. Depuis le bateau, on peut observer de splendides édifices comme le Palais Maeterlinck ou d’incroyables villas comme le Château de l’Anglais.

Promenade côtière : découvrir Nice par la mer © Anne L. / Whataboutnice.fr 2020

Dans la Baie de Villefranche, on côtoie des yachts à la valeur insoupçonnée, et du côté du Cap Ferrat, on observe des villas que seul au Monopoly on pourrait s’offrir. Point d’orgue de la balade, le petit village de Villefranche-sur-Mer, qui, depuis la mer a, lui aussi, un tout autre charme avec ses façades colorées et les terrasses ombragées de ses restaurants.

Cette promenade côtière est commentée et ponctuée de petites anecdotes dont celle du Coup de canon de midi (que vous pouvez découvrir ici d’ailleurs). Vous serez tout simplement émerveillés par cette chouette sortie en mer, idéale pour les familles et les petits moussaillons !

Infos pratiques : La Promenade côtière de la compagnie Trans Côte d’Azur dure 1heure / Du 31 mars au 31 octobre, tous les jours (sauf le lundi) : départs à 11h ou 15h / Tarif à l’unité 18,5 euros sinon cette activité est comprise dans le Pass Côte d’Azur France (3 activités à 45€/ 5 activités à 65 €). Uniquement sur réservation.

Promenade côtière : découvrir Nice par la mer © Anne L. / Whataboutnice.fr 2020
Promenade côtière : la Baie de Villefranche-sur-Mer © Anne L. / Whataboutnice.fr 2020
Promenade côtière : Villefranche-sur-Mer © Anne L. / Whataboutnice.fr 2020
Promenade côtière : le Port de Nice © Anne L. / Whataboutnice.fr 2020

Anne L.

SOS Grand Bleu : à la rencontre des cétacés en Méditerranée

(Dernière MAJ : juillet 2020) – Aller à la rencontre des dauphins et des baleines en Méditerranée était un rêve de petite fille et aujourd’hui, c’est chose faite ! Il y a quelques jours en effet, grâce à l’association SOS Grand Bleu, j’ai passé une journée en mer pour observer des cétacés dans leur milieu naturel.

Reconnue d’utilité publique, l’association lutte depuis près de 30 ans, pour la protection de l’environnement marin et plus particulièrement des dauphins et des baleines, au sein du sanctuaire Pélagos.

Celui-ci s’étend sur 87 500 km2 au sein du bassin Corso-Liguro-Provençal et l’on estime d’ailleurs qu’entre 1000 et 3000 rorquals communs, ainsi qu’environ 25 000 dauphins bleu et blanc, fréquentent ce périmètre, en été.

C’est ainsi qu’un dimanche matin de septembre, ma fille et moi sommes parties pour une balade en mer que nous ne sommes pas prêtes d’oublier.

De belles rencontres en mer

Rendez-vous était donné à 8h45 au bout de la jetée du Port de Saint-Jean-Cap-Ferrat. Sac à dos et pique-nique de rigueur (sans oublier du Mercalm en cas de mal de mer). Au total, nous étions une vingtaine a embarqué à bord du Santo Souspir, un magnifique gréement, qui n’est autre que la réplique exacte d’un caïque turc du 16e siècle. Une merveille au doux parfum oriental !

SOS Grand Bleu, à la rencontre des cétacés en Méditerranée / Whataboutnice.fr

Après avoir été chaleureusement accueillis par Arnaud et François, deux skippers diplômés d’Etat, et après une première explication et présentation de l’association et du bateau, nous avons mis les voiles sur le large.

Aucune vague en vue. Le trajet s’annonce des plus agréables. Chacun prend place sur le bateau, et pour certains, comme pour nous, le voyage débute assis sur la proue, horizon devant (et chevelure au vent). Le littoral commence à s’éloigner pour disparaître ensuite. Sans s’en rendre compte nous nous retrouvons en pleine mer en moins de deux !

En véritables passionnés, les 2 animateurs nous expliquent, tour à tour, les enjeux et les missions de l’association. Car au-delà de l’aspect ludique de ces sorties, il y a surtout une action pédagogique : apprendre à identifier les différentes espèces de cétacés (dauphins bleu et blanc, dauphin de Risso, globicéphale noir, grand dauphin, cachalot, rorqual commun) selon leur morphologie, leur couleur, leur vitesse de déplacement, leur comportement au sein du groupe. Mais aussi les dangers qui les menacent, et les moyens qui sont mis en œuvre pour les protéger.

Le Santo Sospir / SOS Grand Bleu
Le Santo Sospir / SOS Grand Bleu

Après 3 heures de navigation, pas de dauphins en vue mais la balade est exceptionnelle. Le bateau s’arrête le temps de quelques plongeons dans la grande bleue. Imaginez : nous sommes en plein milieu de la Méditerranée (plus de 2000 mètres de profondeur), avec pour seuls voisins, l’horizon, le ciel bleu et le soleil. Un décor de carte postal. On se laisse tout simplement porter et emporter par la beauté des lieux.

Dauphins… et baleines

SOS Grand Bleu, à la rencontre des cétacés en Méditerranée / Whataboutnice.fr

Par chance, dès que nous remontons sur le bateau nous apercevons au loin un ballet de dauphins blancs qui sautent et semblent s’amuser. Magique ! Ma fille n’en revient pas ! On les voit de loin mais ils sont bien là, si agiles et rapides ! Vite, ils disparaissent et nous reprenons la navigation en direction de Saint-Jean-Cap-Ferrat. Certains s’endorment sur le pont, ce qui est mon cas et celui de Louise qui s’accorde une longue sieste bien méritée (3 plongeons depuis le bateau ça fatigue !).

Au loin, nous voyons de nouveau se dessiner la côte et l’arrivée se rapproche tout doucement, avec une petite déception – pour ma fille – je l’avoue : celle de n’avoir pas vu « plus » de cétacés dans leur milieu naturel. Mais justement, rappelons-le, nous sommes en pleine mer (et pas dans un zoo !) et la rencontre avec les mammifères marins n’est pas garantie à chaque sortie.

SOS Grand Bleu, à la rencontre des cétacés en Méditerranée / Whataboutnice.fr

En tout cas, rien que la sortie en mer est un moment incroyable et on apprend tout plein de choses ! C’est aussi l’occasion de ramasser des déchets (ballons, bouteilles en plastique, filets… ) et de réaliser le danger qu’ils représentent.

Soudain, un des passagers nous indique qu’il voit une « bosse noire » sur l’eau. Tout le monde se positionne en direction de la forme en question. Nous sommes à seulement 4,5 km des côtes, juste en face de Monaco. Au loin, on peut même apercevoir le Musée océanographique.

Un des skipper attrape ses jumelles et grimpe sur le mât. Après quelques instants, il nous annonce qu’il s’agit – non pas d’une – mais de deux baleines : des rorquals communs. Après la baleine bleue, et avec une longueur d’environ 25 mètres, et un point de 50 tonnes minimum, c’est le 2e plus grand animal vivant sur la planète et le plus bruyant des mammifères marins. Le spectacle est magique… et même émouvant.

SOS Grand Bleu, à la rencontre des cétacés en Méditerranée / Whataboutnice.fr
La plus belle des rencontres, au large de St-Jean-Cap-Ferrat / Whataboutnice.fr

Devant nous, des baleines. Rien que ça. Nous décidons alors de les suivre. Toutes les 4 minutes en moyenne, elles reviennent à la surface de la mer pour respirer. On admire le spectacle et on reste sans voix, appareils photos en main pour tenter d’immortaliser le moment. Un moment rare et intense et vraiment émouvant.

Au-delà de ça, on réalise surtout que nous ne sommes pas grand chose face à l’immensité de la mer et de ses habitants… et qu’il est important et impératif de les protéger par des actions de sensibilisation.

Les actions de SOS Grand Bleu

SOS Grand Bleu a déjà remporté de nombreuses victoires : interdiction totale des filets dérivants au niveau de l’Union Européenne, interdiction de la pêche à la thonaille, empêchement de quatre projets de delphinariums, contribution à la création d’un sanctuaire international pour les mammifères marins en Méditerranée (Sanctuaire PELAGOS), et participation à sa gestion.

Plus d’infos : du 15 avril au 15 novembre (tous les week-ends et jours fériés et presque tous les jours en juillet/août) / Départ à 8h45 précises du Port de Saint-Jean-Cap-Ferrat / Retour à 17h / Tarif : Adultes 60 € et enfants de – de 12 ans 40 € / Réservation auprès de SOS Grand Bleu 04 93 76 17 61 ou gb@sosgrandbleu.asso.fr / www.sosgrandbleu.asso.fr

Information Covid-19 : les sorties sont réalisées dans le respect des consignes sanitaires (port du masque obligatoire pour les plus de 12 ans lors des déplacements et regroupements (mini-conférence à bord), mise à disposition de solution hydro-alcoolique pour le lavage des mains).

Crédit photo : A.L / Whataboutnice.fr 2018 (sauf à la Une / Photo SOS Grand Bleu)

Posidonie : « Des maillots de bains 100% éco-responsables et féminins »

Interview de Lauren Peuch, créatrice de la marque Posidonie

L’été est de retour et avec lui, l’envie d’arborer un joli maillot de bain. Oui, mais pas n’importe lequel ! Sensible à la protection de l’environnement, on essaye chaque jour et par de petits gestes – avec ma fille – de réduire notre empreinte écologique. Cela passe par trier les emballages, limiter ceux en plastique pour à terme ne plus en avoir, éviter de prendre les transports, consommer local et de saison, réduire notre consommation d’eau, acheter du prêt-à-porter à bon escient ou encore privilégier les circuits courts et le « made in France ». Alors cette année, il m’a semblé important d’opter pour une marque de maillots 100% eco-responsable : Posidonie, née dans le Var à l’initiative de Lauren Peuch, une jeune femme de convictions, engagée et amoureuse des mers et des océans. Découvrez l’interview de la créatrice, aujourd’hui CMO et Product Manager dans une startup de la Tech spécialisée en publicité digitale et membre de la FrenchTech120. Elle nous en dit plus sur son parcours et sur ces maillots de bain éthiques. 

Comment est née la marque la marque Posidonie ?

Lauren Peuch, créatrice de la marque Posidonie

« Je suis née à Toulon, au bord d’un petit port de pêcheurs, et je savais nager avant de même de savoir marcher.

Après avoir été diplômée d’une école de commerce, j’ai débuté ma carrière dans le E-commerce et la logistique. J’ai co-fondé Iodée en 2018. La marque a connu son succès sur la plateforme de crowdfunding Ulule et sur les réseaux sociaux. J’étais très surprise du nombre de ventes et de la réponse positive des internautes. Grâce à Iodée, j’ai pris confiance en moi ; En 2019, l’aventure Iodée a pris fin. J’ai donc saisi l’occasion de lancer un autre concept de maillots de bain qui me tenait plus à coeur, lié à la protection des océans et à l’éco-responsabilité.

C’est ainsi qu’est née Posidonie : une marque de convictions, pratique, adaptée à notre mode de vie au bord de l’eau, pour courir, nager, faire du stand-up paddle, s’amuser et bronzer sans contraintes de mouvement. Et bien entendu, ce sont des maillots hauts de gamme 100% éco-responsables, produits localement, confortables et stylés tout en restant à prix doux »

Qu’est-ce que cela signifie « des maillots 100% éco-responsables » ?

« Marque de convictions, Posidonie part d’un double constat. D’une part, nos mers et océans sont remplis par des déchets dont 55%* sont des filets de pêche. D’autre part, l’industrie textile est toujours l’une des plus importantes pollueuses de la planète. Nous nous devons de réagir maintenant. C’est ainsi la première marque proposant des maillots de bain 100% éco-responsables, de ses tissus à son expédition, en passant évidemment par sa production locale. En récupérant et en upcyclant des filets de pêche, nous contribuons à la protection de la nature. Constamment à la recherche de nouvelles idées et solutions, Posidonie est l’occasion de proposer une alternative à la fast fashion. Attentive, utile, locale et raisonnée, la marque offre le choix d’adopter un comportement de consommation plus responsable tout en restant élégante et confortable. »

Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur la collection ?

« Grâce à ses tissus labellisés Oeko-Tex, Posidonie offre aux femmes une collection de maillots de bain non seulement respectueuse de l’environnement mais aussi soucieuse de leur bien-être naturel. Ajustables, intemporels et confortables, nos maillots ont été pensés pour devenir à leur tour le berceau du corps féminin, de sa liberté de mouvements pour plonger, courir, bronzer sans contraintes. Car je crois que de se sentir libre dans ses mouvements est la condition pour révéler sa pleine féminité, sa pleine nature. Plus qu’un produit, le maillot de bain c’est le compagnon des beaux jours passés au bord de l’eau jusqu’au coucher du soleil, en famille et entre ami.es. L’achat d’un maillot, c’est le démarrage d’instants de bonheur et le début des festivités. D’ailleurs, l’année prochaine, j’aimerais proposer encore plus de modèles à toutes celles qui sont sensibles à l’écosystème marin et aux marques éco-responsables ».

Propos recueillis par Anne L.
*Chiffre Business Insider 2020

Mon coup de coeur Posidonie

La collection Posidonie se décline en modèles 1 et 2 pièces, tous portants des noms très web, à l’instar de l’ensemble Top et Bas 2.0 Vert Posidonie pour lequel j’ai craqué (85 euros l’ensemble). Sa couleur est très vive et estivale, très pop. En voici un aperçu en photos, réalisées par la photographe professionelle Sarah Stefani. Un vrai challenge relevé sur la plage de la Réserve à Nice, au coucher du soleil. 

Posidonie, une marque de maillots de bain 100% éco-responsable - WhataboutNice.fr © 2020 Sarah Stefani
Posidonie, une marque de maillots de bain 100% éco-responsable – WhataboutNice.fr Crédit photo © Sarah Stefani
Posidonie, une marque de maillots de bain 100% éco-responsable - WhataboutNice.fr © 2020 Sarah Stefani
Posidonie, une marque de maillots de bain 100% éco-responsable – WhataboutNice.fr Crédit photo © Sarah Stefani
Posidonie, une marque de maillots de bain 100% éco-responsable – WhataboutNice.fr Crédit photo © Sarah Stefani
Posidonie, une marque de maillots de bain 100% éco-responsable - WhataboutNice.fr © 2020 Sarah Stefani
Posidonie, une marque de maillots de bain 100% éco-responsable – WhataboutNice.fr
Crédit photo © Sarah Stefani
Posidonie, une marque de maillots de bain 100% éco-responsable - WhataboutNice.fr © 2020 Sarah Stefani
Posidonie, une marque de maillots de bain 100% éco-responsable – WhataboutNice.fr Crédit photo © Sarah Stefani

Plus d’infos et e-shop : https://posidonie.io / Pochon offert avec le maillot / Retours offerts en France / Expédition sous 24h ouvrées / Paiement par carte sécurisé

The Deck Hotel : larguez les amarres en plein coeur de Nice

« Love, exciting and new
Come aboard, we’re expecting you
Love, life’s sweetest reward
Let it flow, it floats back to you… »

Prêts à monter à bord du The Deck Hotel by HappyCulture ? Welcome aboard ! Estampillé 4 étoiles, The Deck Hotel n’est peut-être pas un navire de croisière mais dès que vous mettez un pied dedans, c’est comme si vous embarquiez pour une croisière en Méditerranée qui fait escale dans la cité azuréenne.

The Deck Hotel : larguez les amarres en plein coeur de Nice

Situé en plein cœur battant du centre-ville, juste à côté de la mer, l’hôtel a ouvert ses portes il y a 2 ans. Entièrement rénové et repensé, l’ancien Hôtel de Flore a laissé la place à un établissement trendy et convivial. Le design de chacune de ses 65 chambres rappelle celui des cabines de plages avec des nuances de bleus, de blancs et de touches aux couleurs acidulées.

Une nuit pour recharger les batteries et prendre le large

Pour faciliter le séjour, les chambres – double, twin club, twin premium, triple premium et Junior Suite – offrent un service et des petites attentions irréprochables : plateau d’accueil, coffre-fort, sèche-cheveux, bureau, wifi gratuit, climatisation et bien encore comme la possibilité de prendre le petit-déjeuner en chambre. De nombreux autres services sont également proposés pour les clients de l’hôtel. Vous l’avez compris, ici, tout a été pensé pour vous inviter à l’évasion, jusque dans les couloirs qui s’apparentent aux ponts des bateaux. Pas de doute, vous êtes bien au The Deck Hotel.

Au Deck Hotel, les chambres sont comme des cabines

L’établissement compte également 5 espaces de vie en libre accès : une salle de petit-déjeuner qui est servi tous les matins de 7h à 10h, un salon grec avec ses canapés de pierres blanches rehaussés de coussins bleus, un salon billard pour se détendre à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit (billard, baby-foot, télévision, livres, jeux de société) ainsi qu’un patio pour un petit café à toute heure de la journée.

Mon coup de cœur des lieux ? Le Bar Deck 02 – ouvert en haute saison – pour venir siroter un verre en mode apéro ou afterwork, et ce, dans un cadre très cosy, toujours aux accents méditerranéens.

Le Bar Deck, pour un apero dans un cadre cosy

Plus qu’un hôtel, The Deck Hotel by HappyCulture est une véritable expérience à vivre, parfaite pour larguer les amarres et prendre le large !

Notez que des mesures sanitaires ont été mises en place face au Covid-19. Une jolie opération a même été lancée dans tous les hôtels Happy Culture : #NosHerosMasqués. Chaque visiteur masqué devient un véritable héros et partout, du marquage au sol aux badges des équipes, les héros seront à l’honneur comme Catwoman, Zorro ou The Mask. Toutes les mesures sont répertoriées dans un site dédié : www.covid-happyculture.com

The Deck Hotel : larguez les amarres en plein coeur de Nice
The Deck Hotel : larguez les amarres en plein coeur de Nice

Plus d’infos : The Deck Hotel by Happy Culture, 2 rue Maccarani, 06000 NICE – Tél : 04 92 14 40 20 / www.deck-hotel.com

Expo photo : Les Années Joyeuses au Musée Masséna

Jusqu’au 15 novembre 2020, le Musée Masséna – qui a rouvert ses portes le 13 mai dernier après plusieurs semaines de fermeture – propose une nouvelle exposition baptisée « Les Années Joyeuses ». Rien que le titre donne envie d’y aller ! 

L’exposition dévoile l’oeuvre exceptionnelle de Jean Ferrero, photographe instinctif, collectionneur atypique et marchant d’art avisé qui incarne, à sa manière directe et joviale, la mémoire d’une période glorieuse de l’art contemporain à Nice qui façonne encore aujourd’hui l’identité artistique de la ville.

Témoin privilégié de l’aventure de ce courant artistique dans la région niçoise depuis la fin des années 50, le photographe l’a vécue au plus près des artistes qu’il a collectionnés et montrés, avec des affinités profondes notamment avec Arman et César, dont il fut non seulement un des marchands mais aussi un ami. Cette exposition présente ainsi les nombreuses facettes d’un homme et d’une époque, surprenantes, iconoclastes, riches d’une liberté sans frein.

Jean et culturistes © Ferrero : Christian Ferrand, Jean Ferrero, John Tristan et Bud Lanter (quai Amiral Infernet, port de Nice), c.1960. Collection Donation Jean Ferrero - Ville de Nice. Photographie : Jean Ferrero
Jean et culturistes © Ferrero : Christian Ferrand, Jean Ferrero, John Tristan et Bud Lanter (quai Amiral Infernet, port de Nice), c.1960. Collection Donation Jean Ferrero – Ville de Nice. Photographie : Jean Ferrero
Accumulation tubes couleur © Arman : Inclusion de tubes de couleur dans résine éopxy par Arman, non datée. Collection Jean Ferrero. Photographie : Michel Coen
Accumulation tubes couleur © Arman : Inclusion de tubes de couleur dans résine éopxy par Arman, non datée. Collection Jean Ferrero. Photographie : Michel Coen

Du baume au coeur pour cette exposition à ne manquer sous aucun prétexte !

Plus d’infos : « Les années joyeuses, Jean Ferrero & friends : Arman, Ben, César… » jusqu’au 15 novembre au Musée Masséna, 65, rue de France à Nice / Tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h / 04 93 911 910 / massena-nice.org

Le Pineapple Studio : immortalisez vos plus beaux moments

Il y a 5 ans, sur le blog, je vous parlais du studio photo aSeed, à Nice, fondé par un photographe professionnel passionné : Frederic Lefeuvre, alias aSeed. 5 ans plus tard, j’ai retrouvé Frederic dans un tout autre lieu : Le Pineapple Studio !

Celui-ci vient tout juste d’ouvrir ses portes dans le quartier de Nice Nord au n°15 de l’avenue Valdiletta. Etendu sur une surface de 110m² et 3m de hauteur sous plafond, le Pineapple Studio répond à toutes vos idées créatives. Une fois la porte d’entrée franchie, on découvre plusieurs ambiances et décors, pensés pour immortaliser les moments importants qui ponctuent nos vies, personnels ou professionnels : grossesse, bébé, famille, corporate, portrait… rien a été laissé au hasard.

Le Pineapple Studio : immortalisez vos moments les plus précieux / Crédit Photo aSeed Photographie
Le Pineapple Studio : immortalisez vos moments les plus précieux / Crédit Photo aSeed Photographie

Par ici, une balançoire, par là, une guitare avec une petite voiture d’enfant, par ici encore, un mur recouvert de journaux, des couleurs pastels, plus sombres, plus vives, tout a été conçu pour laisser libre cours à ses idées. Ouvert à l’initiative d’aSeed, le studio est aussi un travail d’équipe puisque 2 autres talentueux photographes ont rejoint l’aventure : Frédéric Aguilhon et Lucie Werner, avec, chacun, leurs spécialités.

Vous l’aurez compris, vous pouvez prendre rendez-vous au studio pour immortaliser un moment qui vous tient à coeur ou, même, pourquoi pas, vous lancer un challenge celui de poser devant un photographe professionnel ! Et si vous êtes vous-mêmes photographe, il est également possible de faire une location du studio photo. On oublie les smartphone le temps de quelques heures et on s’en remet à des pros pour un résultat bien plus fun et de qualité.

Devant l’objectif d’aSeed

Justement, et après avoir découvert les lieux, je me suis prêtée au jeu du shooting devant l’objectif de Frederic. Celui-ci m’a proposé de prendre la pose devant un mur de papier journaux – en référence à ma première casquette de journaliste – puis de jouer la carte estivale avec une longue robe, assise sur la balançoire. Même si l’on pourrait croire qu’en tant que blogueuse et assidue des réseaux sociaux, je suis rodée à l’exercice… pas du tout et bien au contraire ! Heureusement, Frédéric a su me mettre à l’aise et le résultat, le voici ci-dessous !

Mais peut-être que le/la prochaine ce sera vous ? Sur mon compte Instagram je vous propose de gagner une séance d’une heure pour une ou deux personnes avec 25 photos remises en format numérique HD d’une valeur de 200 euros. Par ici !

Le Pineapple Studio : immortalisez vos moments les plus précieux
Anne @Whataboutnice / Crédit Photo : aSeed Photographie / 2020
Anne @Whataboutnice / Crédit Photo : aSeed Photographie / 2020
Anne @Whataboutnice / Crédit Photo : aSeed Photographie / 2020
Le Pineapple Studio : immortalisez vos moments les plus précieux / Crédit Photo aSeed Photographie
Anne @Whataboutnice / Crédit Photo : aSeed Photographie / 2020

Plus d’infos : Le Pineapple Studio, 15 avenue Valdiletta 06100 NICE (Cessole / Saint-Barthélémy) / Tel 06 07 41 99 41 / https://lepineapplestudio.com

Expo : la Fondation Maeght rend hommage à Jacques Monory

Pour la première fois de son histoire, la Fondation Marguerite et Aimé Maeght a dû fermer ses portes. Une réouverture est envisagée le 1er juillet, sauf instructions contraires du gouvernement et de la préfecture. Les conditions nécessaires pour recevoir les visiteurs en toute sécurité seront mises en place. Ainsi, l’exposition consacrée à Jacques Monory, initialement prévue du 28 mars au 14 juin, sera présentée au public durant l’été et jusqu’au 22 novembre. L’exposition Les Giacometti : une famille de créateursest reportée à l’été 2021.

Direction Saint-Paul-de-Vence et la Fondation Maeght pour la première exposition monographique dédiée à Jacques Monory, depuis sa disparition en 2018. Tout simplement intitulée « Jacques Monory », l’exposition présente soixante ans de carrière et revisite l’œuvre de cette figure majeure de la Figuration narrative. Parfois hyperréalistes, les scènes énigmatiques qu’il peint et qu’il juxtapose forment comme le journal de bord hanté d’un peintre qui chaque jour s’interroge sur la réalité du monde. Le bleu qui l’a rendu célèbre, qu’il soit monochrome, ou qu’il accueille d’autres couleurs du spectre, est la couleur de ce doute. Il agit comme un voile onirique et comme une mise à distance.

Jacques Monory, La Voleuse n°1, 1985.Huile sur toile, 170 x 340 cm.Photo Jacques Monory. © Jacques Monory / Adagp Paris 2020.

Empruntant au cinéma – et notamment aux thrillers des années cinquante – comme à la photographie et à l’imagerie, les peintures de Monory, fréquemment de grand format et qui incluent aussi souvent des objets, alternent ou combinent des paysages urbains et de grandes étendues de nature, des visions romantiques et des images dramatiques venant de l’actualité ou de l’histoire contemporaine. Un pessimisme fondamental, teinté d’humour grinçant, y coexiste avec une fascination pour le vide. L’exposition s’ouvre par une série de peintures de la série Meurtres (1968) qui le rendit célèbre. Le peintre utilise le climat du film noir et de série B pour se mettre en scène, où au commencement, il est atteint par l’arme braquée sur lui par une main féminine. La blessure sentimentale de la séparation est traitée de manière cinématographique.

Portrait de Jacques Monory© photo Jean Larivière.
Portrait de Jacques Monory© photo Jean Larivière.

Dans les peintures des séries suivantes, Velvet Jungle et Mesure, Monory tente de conjurer la peur de la mort. Dans Dreamtiger, il poursuit sa quête en s’identifiant à l’instinct des tigres en cage, et revient à la réalité du monde en inventoriant la violence et la passion sociales.

Jacques Monory, Baiser n°19, 2001.Huile sur toile, 50 x 50 cm. Photo Jean-Louis Losi. © Jacques Monory / Adagp Paris 2020.

Infos pratiques : exposition « Jacques Monory », du 28 mars au 14 juin 2020 / Fondation Maeght, 623 chemin des Gardettes 06570 Saint-Paul de Vence / +33 (0)4 93 32 81 63 / info@fondation-maeght.com / www.fondation-maeght.com

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