Les fans de tatouages vont être servis. Je vous invite à pousser la porte d’un nouveau salon pour lequel j’ai eu un vrai coup de cœur : La Garçonnière, à Nice.

La Garçonnière © Whataboutnice.frFini le temps où le tatouage faisait « mauvais genre », où il stigmatisait les repris de justice, les gros bras, les gars de la marine, les motards, les mauvais garçons… ça c’était avant ! Aujourd’hui, le tatouage est devenu un phénomène de société et plus de 10% de la population Française avoue déjà avoir marqué sa peau à l’encre indélébile. Les salons dédiés se multiplient partout en France et leurs visiteurs aussi. Et l’incroyable Quai Branly, à Paris, lui a même consacré une exposition en 2015, l’année de mes 35 ans et l’année où je me suis faite tatouée, pour la 1ere fois. A l’époque déjà, les tatoués m’avaient prévenu : « Tu verras, c’est addictif ». Addictif, je n’en suis pas là mais en tout cas, j’ai bel et bien fait le second il y a quelques semaines (Oui maman désolé…). Parce qu’il y a des choses qu’on ne veut pas exprimer autrement.

Pour ce faire, j’ai poussé la porte d’un nouveau salon de tatouage ouvert depuis avril dernier : La Garçonnière. Situé à proximité du centre-ville de Nice, dans une petite ruelle proche du boulevard Dubouchage, ce salon a tout de suite attiré mon attention et la bicyclette rose flashy aussi. Rien que le nom. Totalement décalé. Puis les lieux, un mix entre ambiance rock et totalement zen où l’on a envie de se vautrer dans ce canapé tout cocooning. Puis l’équipe. Composée de Ruby, Elie et Wonder, elle donne à elle seule l’envie de franchir le pas ! Tous les 3 forment un trio d’enfer – et un peu déjanté avouons-le – qui dégage une bonne humeur constante et communicative. Vous allez les adorer ! En plus d’être passionnés, ces artistes sont à votre écoute pour réaliser la pièce de votre choix et surtout pour vous conseiller quel que soit l’idée que vous avez en tête (sauf peut-être un dauphin sur l’épaule).

La Garçonnière… à chacun son style !

Trash Polka, aquarelle, Old School, flash, abstrait… à chacun sa marque de fabrique et à chacun son style. Leur philosophie ? Dédramatiser le tatouage et vous faire sentir comme chez vous. La Garçonnière, c’est beaucoup de fun mais c’est aussi et surtout très professionnel. A la pointe niveau hygiène, les trois artistes vous guident pas à pas dans la réalisation de ce qui va marquer votre peau à jamais, jusqu’au jour J où l’encre va enfin couler (et vous peut-être un peu souffrir). Pour ma part, c’est Elie qui m’a tatoué.

Du haut de ses 25 ans, ce sympathique graffeur dans l’âme, un brin nostalgique des années 80/90, aime les projets originaux, les idées qui sortent du commun, la couleur et tout ce qui est graphique et équilibré. Quand il dégaine son tatoo gun, il ne se limite pas au dessin parce qu’il y a une part d’instinctif qui déboule et des détails s’ajoutent de çà et là. L’œuvre prend forme et vous, vous vous transformez un peu plus encore pour devenir un peu plus vous… encore. Et gare, on ne lésine pas sur les soins. Elie – mais aussi Ruby et Wonder – vous rabâcherons les oreilles avec !

Bref, je ne sais pas vous mais moi je suis bien dans ma peau… de tatouée !

La Garçonnière © Whataboutnice.fr
L’équipe de la Garçonnière : de gauche à droite Wonder, Elie et Ruby © Anne Lombardo – Whataboutnice.fr

Plus d’infos : La Garçonnière, 18 rue Massingy à Nice – 04 83 39 17 64 / Ouvert du lundi au samedi (9h30 – 12h30 / 14h – 18h) sauf mercredi (9h30 – 12h) / contact@lagarconnieretatouage.com / www.lagarconnieretatouage.comFacebook

Anne Lombardo / Whataboutnice.fr – 2016

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